Un petit album dans un format à l'italienne. Cela rappelle les limericks de Edward Lear à certain moment ou encore Deprosges, le sens du non-sens justement, de l'absurde mais aussi du cruel car tout est terriblement injuste dans ce petit album. Oh pas au point de ne pas en rire car c'est croustillant. Non, simplement, sous un aspect humoristique Fabio parle aussi de solitude, de bétise, de pouvoir. Pour ma part je regrette justement qu'il n'aille pas assez loin dans le non-sens mais aussi dans la métaphore, finalement ca reste pas mal encore un propos qui manque de profondeur et qui fait juste sourire. Un petit album cruellement cynique qui se lit très vite.
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