Les jeunes lectrices vont être ravies puisqu’elles vont retrouver dans ce sixième tome leurs héroïnes, ces petites ondines qui assurent à Neo-Venezia des trajets en gondole pour le compte de leurs compagnies ou des clients divers.
Série de science-fiction toute gentillette, toute gracieuse, toute féminine, Aria garde ses atouts esthétiques en montrant toutefois dans ce volume une plus grande utilisation par l’auteure de la caricature, entrecoupant plus qu’à l’habitude ces scènes réalistes qu’on apprécie si fraîches, si aériennes...
Ne suivant pas à proprement parler un fil conducteur, le scénario propose plutôt différents épisodes indépendants, comme autant de petites aventures d’Akari et de ses copines ou bien de ces chats s’invitant souvent dans l’histoire du fait de la passion de la
mangaka pour cet animal. A noter d’ailleurs des scènes très « Miyazaki » dans le chapitre relatif au train de nuit...
Bon voyage !