342 pages, pour être plus précis. Et ceci en comptant les pages depuis la première de couverture et ce jusqu’à la quatrième de couv, à l’opposé (dans le sens de lecture japonais, bien entendu !) C’est le nombre de pages mis en avant pour attirer les Japonais(es) amateurs/trices de jôsei vers ce magazine qui est composé, ce mois de juillet 2008, par non moins d’une quinzaine d’extraits d’histoires originales différentes commençant, en cours ou à suivre.
Ce qui fait l’intérêt de ce numéro (allez, je ne vous laisse pas trépigner plus longtemps !), c’est qu’il compte parmi ses prépublications une série de planches signées... par notre Vanyda nationale ! Le rêve de tout
mangaka français, je suppose : voir son travail publié au pays du soleil levant ! Et c’est chose faire pour la Chaurienne d’origine établie depuis à Lille où elle travaille en atelier avec des amis avec lesquels elle a usé les bancs de l’Académie des Beaux-Arts de Tournai.
Huit pages. Placées dans un cahier central d’un format un peu plus petit que celui du magazine ; et sur un papier un peu moins noble. C’est peu et peut-être un peu frustrant pour l’auteure, mais c’est aussi pour elle à n’en pas douter un grand pas dans sa carrière et une grande satisfaction. Huit pages à lire dans le sens de lecture français.
L’ultimatum...
Oh, bien sûr, ne comptez pas sur moi pour vous préciser de quoi il est question, le fond de l’histoire, puisque je ne comprends pas le Japonais. Ne me demandez donc pas non plus si la mention « End » signifie que le prochain numéro de Malika verra une suite à cette histoire ou une autre nouvelle, indépendante (ça s'appellera en tout cas normalement
La visite). Je n’irai pas embêter Vanyda avec mes questions ; je ferai comme pour les manga japonais que je lis et dont la réalisation est en cours au Japon : j’attendrai que le titre soit traduit dans la langue de Molière !
Cette chronique en forme de grand bravo à Vanyda, donc, dont le travail est d’ailleurs supérieur en qualité à plusieurs des autres épisodes rassemblés.
Enfin, voici dans l’ordre d’apparition la liste des auteur(e)s concerné(e)s – moins les deux ou trois dont je n’ai pas vu le nom apparaître en caractères latins :
Fujisue Sakura* (l’auteure de
Comme elles), Takeda Mito*, Sakurazawa Erica* (
Body & Soul), Misato Konari, Matsuda Naoko, Ogura Fuyumi*, Sakuta Hiromi, Harada Rika (
Amours félines), Utsuro Akiko, Vanyda (
L’immeuble d’en face,
L’année du dragon), Yumi Unita*, Naomi Lemon et Shino Yukiko.
Les auteur(e)s dont le nom est suivi d’une astérisque ont l’honneur, dans ce magazine, de la bichromie sur leurs planches ou d’une page en couleurs...
Je ne vous dis pas « bonne lecture », si comme moi vous n’y entendez rien en Japonais. Je dis alors plutôt : « bonne chasse au collector » aux fans de Vanyda ! :-)