La virilité des garçons apparaît comme très importante dans les
mangas racontant des histoires de combat. On l’a vu par exemple dans la série
Ippo relative à la boxe (aux éditions Kurokawa) tout comme on le voit depuis le tome 1 de cette série
Nés pour cogner.
Si c’est souvent plutôt pour intégrer un élément humoristique dans le récit, on s’aperçoit dans le cas de
Nés pour cogner qu’après avoir été ce genre de détail « pour déconner », voire qui classait comme peu sérieuse la série, c’est devenu une manière de présenter le fundoshi de façon très didactique (ce que c’est que le fundoshi, comment il se porte..) et tout cela en préambule à la première phase de tournoi pendant laquelle le fundoshi a justement une importance capitale !
Ces observations, sans qu’elles soient là pour dire que
Nés pour cogner est la série du siècle, vont en tout cas dans le bon sens, confirmant ce que je dis de cette série depuis le tome 1 : que derrière un thème qui n’est pas pour s’assurer que des fans se trouve tout de même une série qui sait accrocher et se laisser découvrir.