WEENA #7 Destination

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

DELCOURT

Genre :

Aventure

Fantasy

Sortie :
ISBN : 9782756015538

Résumé de l'album Destination

Gwylym, ainsi que Yeleëna et de son fils, font route vers Nym-Bruyn et trouvent en chemin Weëna et Morckoor, endormis au pied d'un arbre. La réaction de Gwylyn ne se fait pas attendre à la vue de Morckoor.
Haggral, qui détient Opera, a réussi à pénétrer dans la cité,  tandis que Miuréal et Elias ne peuvent rien faire pour délivrer la jeune enfant de l'emprise d'Haggral.
En attendant, Elias doit faire son compte rendu auprès de Ot'skoor.

 

Par Berthold, le 04/07/2010

Notre avis sur l'album Destination

Destination : je dois bien avouer qu'Eric Corbeyran sait trouver ses titres pour cette série, Weëna.
Encore une fois, je n'ai pas été déçu par ce tome 7.

Corbeyran nous entraîne dans son récit avec une telle facilité, nous y suivons nos héros dans la cité de Nym-Bruyn où tous vont se retrouver (pour mieux se perdre ?).
C'est l'heure aussi de régler quelques comptes, de s'avouer quelques sentiments. Nous verrons que la beauté et le charme de Weëna vont encore amener le malheur. Il s'en passe beaucoup de choses dans ce tome et ce n'est pas le lecteur qui va s'en plaindre.
Au contraire, nous en redemandons.
Weëna, même au bout de 7 tomes ne nous lasse pas. Le scénariste y est toujours inspiré. Il signe aussi un récit qui nous change de ses autres productions. Mais il est vrai que Corbeyran est un auteur assez hétéroclite.
L'univers de Weëna est assez riche pour nous émerveiller encore quelques temps.

Le dessin d'Alice Picard nous fait croire à ce monde. L'artiste a su insuffler sa sensibilité dans ce récit de fantasy. Son talent donne vie à ce monde et ceux qui ont lu Okhéania connaissent son art pour donner vie et rendre crédible d'autres terres.
Encore une fois, elle me surprend par son graphisme inspiré du manga mais qui garde une touche franco-belge. J'y ai trouvé quelques belles pages comme la vue de Nym-Bruyn en page 12 ou encore quelques vues du palais.

Que serait aussi le dessin d'Alice Picard sans l'apport des merveilleuses couleurs d'Elsa Brants ? Là aussi, nous sommes émerveillés par le choix des tons, des textures. Elle y apporte chaleur ou noirceur selon les sentiments des personnages ou des scènes.

Le final de ce tome 7 se termine sur une note tragique qui relance l'intêret pour la suite des aventures de Weëna et de ses compagnons.

 

Par , le

Les albums de la série WEENA

Nos interviews liées

Corbeyran nous parle d'Irina

Sceneario.com : Pourquoi le choix d’Irina ?
Eric Corbeyran : J’adore les filles qui portent des flingues. J’ai quelques héroïnes dans ce goût-là, des filles dangereuses, comme dans le Chant des Stryges où l’héroïne est une tueuse professionnelle, ou dans le Régulateur où les personnages principaux sont deux nanas. Donc le choix s’est naturellement porté sur cette tueuse.
Sceneario.com :
Eric Corbeyran : C’est facile, on a tendance à croire que trop de contraintes nuisent alors que c’est le contraire, c’est plus facile, j’aime les contraintes. J’ai adapté Assassin’s Creed, et il y avait beaucoup de contraintes, alors ici c’était de la « rigolade ».

J’avais toute liberté pour créer le personnage. Dans XIII on la voit tuer, c’est un comportement de tueuse stéréotypé [...]

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Eric Corbeyran et Brice Bingono pour Pavillon Noir chez Soleil

Sceneario.com : Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Eric CORBEYRAN : C'est Jean Wacquet (de chez Soleil) qui nous a mis en contact. A l'époque Brice n'habitait pas loin de Bordeaux, nous nous sommes donc rencontrés "pour de vrai". Le courant est passé tout de suite...

Sceneario.com : Eric, qu'avez vous apprécié chez Brice pour avoir envie de travailler avec lui ?
Eric CORBEYRAN : D'abord, j'ai vu quelques uns de ses anciens travaux, des pages de bd mais aussi des illus. Ca a été très positif tout de suite. Le déclic s'est produit et la machine s'est mise en marche dans ma tête. Ensuite, j'ai rencontré le bonhomme et il m'a plu d'emblée. Après, je n'ai cessé d'être enthousiasmé par les planches de Pavillon noir. Chaque livraison était un petit événement tant son trait est énergique et attachant [...]

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Elsa BRANTS

Sceneario.com : Bonjour Elsa. Tu t’es passionnée très jeune pour la BD choisissant d’en faire plus tard ton métier. Qu’est-ce qui a déclenché cet engouement?

Elsa BRANTS : Prenez des grands parents artistes, peintres, sculpteurs, dessinateurs, une mère photographe, un père dévoreur de bd… laissez reposer 12 ans, et vous obtiendrez une petite fille persuadée que dans la vie il n’y a rien de plus beau que la bd ^ ^

Les Week-end et les vacances je dessinais, j’inventais mes histoires, ça n’avait ni queue ni tête mais en 5 ans je suis tout de même arrivée à faire plus de 900 pages…

Si je ne devais retenir qu’un seul élément déclencheur, ce serait sans doute les gags de Gottlib racontant la vie d’un auteur de bd ^ ^.
extrait tome 1

S
ceneario [...]

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