VASCO #11 Le royaume interdit

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Dessinateurs :



Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

LE LOMBARD

Genre :

Aventure

Fiction

Historique

Sortie :
ISBN : 2803610116

Résumé de l'album Le royaume interdit

  
Ils étaient en route pour la Chine, dans les montagnes de l’actuel Afghanistan, quand Vasco et son compagnon de voyage le baron Van Loo ont recueilli un petit enfant, Timour, qui avait été séparé des siens dans de terribles conditions. Avec lui, les deux Européens ont été accueillis sous le toit d’un homme qui s’est vite montré antipathique et a fini par les vendre comme esclaves ! Heureusement pour eux, l’homme qui les a achetés était bon et se révélera être une des aides parmi toutes celles qui auront permis à Timour de poursuivre son chemin jusqu’au monastère de Saskya où son destin l’attendait...
 

Par Sylvestre, le 01/10/2013

Notre avis sur l'album Le royaume interdit

 
On avait laissé à la fin du tome précédent Vasco et Van Loo s’éloigner sans le savoir du frère du premier et de Sophie la Byzantine. C’est donc deux hommes seulement que l’on retrouve au début de cette nouvelle aventure, toujours plus loin dans d’inhospitalières contrées asiatiques, en route vers la Chine. Une fois de plus, on assiste à un changement de décor. A ce petit jeu de la bougeotte géographique, Vasco concurrence d’autres héros de papier comme Tintin ou Alix pour ne nommer que ces deux-là ! Et c’est tant mieux, car c’est justement avec des bandes dessinées comme celles-là, alliant aventure et culturel, que le neuvième art a peu à peu gagné ses lettres de noblesse dans l’esprit de ceux qui n’y voyaient au départ encore que des "petits Mickeys". On ne peut donc que féliciter les auteurs comme Gilles Chaillet qui ont par leur travail participé à faire évoluer la BD vers qu’elle est aujourd’hui !

Le royaume interdit est un récit intéressant. Du côté de ses faiblesses, on listera par exemple le fait que Vasco, où qu’il soit, sache sans peine converser avec des autochtones. Et que ces derniers, dans la "traduction" qui est faite de leurs dires, s’expriment de la même manière que nos héros européens : dans un style relativement châtié ! C’est cependant une remarque que l’on peut faire pour d’autres albums de la série. On pourra regretter également, ici, l’importance donnée dans le scénario au mystique, même si l’on peut convenir qu’un pays comme le Tibet véhicule forcément une part de légendes et de croyances et que l’auteur, dès lors, peut être tenté de vouloir en user. Ce qu’on ne regrettera par contre pas (vous allez me dire que je radote !), c’est la qualité du dessin. Toujours aussi précis et réaliste, il n’est donc pas un frein pour l’œil du lecteur qui n’a plus ainsi qu’à plonger dans l’aventure et se concentrer sur l’enchaînement des péripéties à suivre ! On aimera aussi dans cet album cet éclairage (qui vaut ce qui vaut, mais) qui est fait sur les inimitiés entre les peuples qui divisaient jadis l’Asie centrale ; contexte propice à pousser un Vasco dégourdi dans des intrigues qu’il a toujours su dénouer avec brio !

Un classique. Une valeur sûre.
 

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Les albums de la série VASCO

Nos interviews liées

Interview Convard & Chaillet

Sceneario.com : Vous avez déjà travaillé ensemble sur le Triangle Secret, mais seulement sur un tome ?
Chaillet :
Oui tout à fait, dans le premier tome de cette belle saga. C'était une façon pour nous de travailler ensemble. C'était un projet qu'on avait depuis très très longtemps. J'avoue que cette petite incursion dans le domaine du Triangle Secret a été pour moi un très grand plaisir, mais avec quelque part une petite frustration : c'était un peu court.
Convard : Cela faisait bien un quart de siècle qu'on avait envie de travailler ensemble. Le Triangle Secret nous a permis de faire déjà un premier pas. Il y avait un flash-back à réaliser, et j'avais l'intention de demander à mes amis d'en faire un chacun. J'ai immédiatement pensé à Gilles, à André Juillard, à Jean Charles Kraehn, qui sont mes amis [...]

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Gilles CHAILLET

Sceneario.com : Si quelqu’un ne vous connaissait pas encore, que pourriez vous dire en quelque mot pour vous présenter.
Gilles Chaillet : Je suis dessinateur de Bande Dessinée, passionnée d’histoire et plus particulièrement par Rome. J’ai eu enie de faire de la Bande dessinée en découvrant le journal de Tintin à l’age de 8 ou 9 ans. Je disais à l’époque à mes parents : »quand je serai grand je voudrais faire de la Bande dessinée »… à cela on me répondait : « va faire tes devoirs on verra ensuite… ».
Dans le même temps je découvrait la civilisation Romaine dans l’œuvre de jacques Martin avec Alix, et mes deux passions sont nées en même temps. Je voulais faire de la BD et représenter Rome comme ça devait être à l’époque des Romains. Mes deux passions m’ont suivi toute ma vie [...]

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