VALERIAN #1 La cité des eaux mouvantes

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Dessinateur :


Scénariste :


Éditions :

DARGAUD

Sortie :
ISBN : 2205046217

Résumé de l'album La cité des eaux mouvantes

Ce deuxième épisode des aventures de Valérian et Laureline nous entraîne dans le New York de 1986. La ville est submergée par les eaux après que la Terre ait subi de graves dégâts suite à des explosions nucléaires. Nos agents spatio-temporels bien-aimés doivent s’y rendre à la poursuite de Xombul, échappé de sa prison de Galaxity. On y rencontre plusieurs personnages qui réapparaîtront dans d’autres albums de la série.

Par Seb, le NC

Notre avis sur l'album La cité des eaux mouvantes

On sent que le style s’affirme et on trouve à partir de cet album une touche qui fait la marque de fabrique des Valérian, et son succès bien entendu.
J’ai beaucoup aimé cet album qui m’a fait découvrir la série il y a très longtemps. Dommage que l’histoire de la découverte de la première machine spatio-temporelle ne soit pas plus développée ou reprise dans d’autres albums. Ca viendra peut-être, qui sait?

Par , le

On sent que les auteurs cherchent leurs marques avec cet album. Le concept du voyage spatio-temporel est expliqué de façon assez sibylline, et Laureline s'installe dans le rôle de l'éternelle victime, sauvée par le héros...
Cependant on sent que la série et les personnages ont du caractère, mais je ne recommande pas de commencer par cet album, plutôt par un de ceux aux alentours du 4-6eme comme Bienvenue sur Alflolol et de revenir à celui-ci par la suite...

Par , le

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Entretien avec Pierre CHRISTIN

Public : Vous êtes scénariste, quels conseils donneriez-vous à ceux d’entre-nous qui souhaiteraient se lancer dans ce métier ?
Pierre CHRISTIN :
A l’époque où j’ai débuté, dans les années soixante, on devenait scénariste un peu par hasard. Il s’agissait essentiellement de travaux pour les magazines destinés à la jeunesse.
Je suis donc rentré dans la BD par effraction. En voyage aux USA avec mon ami Jean-Caude Mézières, on n’avait plus un sous pour se payer le voyage retour. Suite aux conseils d’un ami, Jean Giraud (alias Moëbius), j’ai commencé à envoyer des histoires à un certain Goscinny pour le magazine Pilote. Il s’agissait avant tout de boucler les histoires, des premières idées jusqu’à la publication, dans la semaine. Il fallait aller rapidement, sans forcément connaître le dessinateur auquel serait attribuée l’histoire [...]

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