VALERIAN L'INTEGRALE #1 Volume 1

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

DARGAUD

Genre :

Aventure

Intégrale

Science Fiction

Sortie :
ISBN : 9782205076035

Résumé de l'album Volume 1

Galaxicity - Année 2720.
Un des technocrates de 1ère classe, Xonbul, a déréglé les programmes de la machine à Rêves, ce qui perturbe les rêves des Terriens qui ne font plus que ça. Xombul a pris la fuite et se réfugie en l'an Mil. Il s'y procure les secrets d'un enchanteur et compte revenir à son époque pour devenir le maître de Galaxicity. Mais un agent spatio-temporel est à ses trousses. C'est un des meilleurs qui soit, il se nomme Valérian.
Sa mission risque d'être compromise par la rencontre qu'il va faire en l'an Mil : elle se nomme Laureline...

 

Par Berthold, le 30/08/2016

Notre avis sur l'album Volume 1

A l'occasion de l'adaptation par Besson en 2017, Dargaud décide d'accompagner cette sortie par la réédition des septs volumes de l'intégrale. Et cette opération débute à partir de septembre 2016.
Ces nouvelles éditions reprend les tomes de la saga, mais surtout permet de découvrir du matériel inédit autour du film, de la BD, des nouvelles interviews des auteurs, mais aussi, du réalisateur.
Ces nouvelles intégrales ne ressemblent plus vraiment à celles qui ont déjà été publiés récemment. La couverture de ce premier volume nous propose une nouvelle illustration et un nouveau logo qui reprend celui du film. Les amateurs de l'oeuvre de Christin et Mézières, de cinéma, de Luc Besson, vont y trouver leur compte.

Souvenez-vous, c'est en  1967 que Christin et Mézières créent les personnages de Valérian et Laureline et c'est en 1968 que voit le jour : Les Mauvais Rêves.
Avec cette série, Christin et Mézières ont révolutionné le genre en France et sûrement, inspirer beaucoup d'autres auteurs. Les aventures de Valérian et Laureline se sont donc conclues avec le tome 21, paru en janvier 2010. Sans oublier un tome 22, datant de 2013.
Ce premier volume reprend donc les tomes suivants : Les mauvais Rêves, La Cité des eaux mouvantes et L'Empire des mille planètes.

Dans le premier récit, nous assistons donc à la première aventure de Valérian et à sa rencontre avec Laureline. Le scénariste pose les bases de ce que sera l'univers de Valérian. Nous sommes transportés dans le temps, mais aussi dans des contrées lointaines.
Nous faisons connaissance avec Xombul, le méchant de service que nous retrouvons dans le deuxième récit. Ce qui est surprenant avec Les mauvais Rêves, c'est de voir le graphisme de Mézières. Il fait très dessin comique et nous avons presque l'impression d'avoir à lire une série d'humour. Mais en fait, nous sommes bien dans une vraie saga de science-fiction où aventure et suspense font bon ménage.

Avec La Cité des eaux mouvantes, nous avons droit à une meilleure aventure bien plus prenante. Valerian est envoyé en 1986 pour retrouver, une nouvelle fois, Xombul qui vient de s'évader. Il a atterri à New York, période où a eu lieu la grande catastrophe. Nous apprenons que les agents spatio-temporels n'ont pas le droit d'aller dans ces années là. Le monde a connu un gros cataclysme nucléaire et météorologique. Nous sommes conviés à assister à des scènes de destruction avec tsunami, volcans qui se réveillent ou encore tremblements de terre. L'aventure est bien au rendez vous.
Il faut aussi noter que le graphisme de Mézières a bien changé. Il s'installe progressivement.

Avec L'Empire des Mille planètes, nous avons droit à une aventure spatiale sur un autre monde. Une histoire tout aussi réussie que la précédente, avec un Mézières qui nous émerveille de plus en plus.

Indémodable et indispensable !

Par , le

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Entretien avec Pierre CHRISTIN

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A l’époque où j’ai débuté, dans les années soixante, on devenait scénariste un peu par hasard. Il s’agissait essentiellement de travaux pour les magazines destinés à la jeunesse.
Je suis donc rentré dans la BD par effraction. En voyage aux USA avec mon ami Jean-Caude Mézières, on n’avait plus un sous pour se payer le voyage retour. Suite aux conseils d’un ami, Jean Giraud (alias Moëbius), j’ai commencé à envoyer des histoires à un certain Goscinny pour le magazine Pilote. Il s’agissait avant tout de boucler les histoires, des premières idées jusqu’à la publication, dans la semaine. Il fallait aller rapidement, sans forcément connaître le dessinateur auquel serait attribuée l’histoire [...]

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