TWINS #2 Willet Burns

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

CASTERMAN

Sortie :
ISBN : 2203356855

Résumé de l'album Willet Burns

Novembre, gris et pluvieux, ambiance funèbre pour ce triste jour de l'enterrement de Mandi la journaliste (voir T1). Jane, la soeur jumelle survivante suit une thérapie chez le docteur Bredmeyer. Il est aidé par une assistante très active qui fouille dans les archives de Ellen afin de comprendre le pourquoi de son assassinat et elle découvre "Le Broken Twins".. Lors d'un déplacement avec le docteur, ils se font attaquer en voiture et elle est sauvée in extrêmis par Saunders le journaliste qui les suivait. En effet, il avait remarqué la présence de cette inconnue et voulait savoir qui elle est...

Par Marie, le NC

Notre avis sur l'album Willet Burns

Les personnages s'affirment. Le dessin est très méticuleux, les couleurs s'assombrissent comme le fil de l'histoire, ce qui donne au final une intrigue de plus en plus inquiétante . Les révélations nous déstabilisent et les auteurs réussissent a nous donner l'envie de connaître la fin de cette histoire... donc rendez vous pour le tome 3 qui devrait être assez explosif ! Il faut noter que Casterman lance ,avec ce tome 2 entre autre, une nouvelle collection et distingue ainsi les différents genres. Cette politique devrait aider les lecteurs à se diriger plus facilement vers un choix défini à l'avance.

Par , le

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Georges Van Linthout

Sceneario.com: Georges Van Linthout, bonjour, et merci d'être parmi nous. Pour aider les lecteurs qui ne te connaissent pas, je vais te présenter un peu : Tu es Dessinateur, Scénariste, Décorateur, Styliste, euh... polyvalent ?

Georges Van Linthout: J'ai 44 ans, 4 enfants de 20, 18, 16 et 12 ans (un garçon, une fille, un garçon, une fille). Je vis en Belgique, dans le village de Cheratte où je suis né, c'est un village qui se situe près de la ville de Liége et qui fait partie de la commune européenne la plus au nord où on parle encore le français, elle se trouve effectivement à 9 kilomètres de la frontière hollandaise. Je vis dans une maison entourée de vergers menacés par la spéculation immobilière. J'ai la chance de vivre dans un cul-de-sac, ça protège de la circulation et du bruit. Les décors de ce village sont en grosse partie ceux que l'on retrouve dans « La nuit du lièvre ». Comme mon nom ne l'indique pas, je suis belge francophone. d'origine lointaine flamande [...]

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