TWINS #1 Cadavre Ambulant

voir la série TWINS
Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

CASTERMAN

Sortie :
ISBN : 2203356618

Résumé de l'album Cadavre Ambulant

Depuis la maison d'arrêt des femmes de Lowell dans le Massachusetts, une femme blonde s'évade. Elle s'appelle Ellen . En même temps , deux journalistes Mandi et Saunders partent en direction de Province town, vers le lieu d'habitation de la soeur jumelle de Ellen chez qui ils pensent qu'elle ira. Malheureusement, en arrivant,ils trouvent le cadavre d'Ellen ou ce qu'ils pensent qu'il est car le cadavre n'a plus de tête mais porte la combinaison de la prison avec le nom de l'évadée dans le dos. Cela se passe devant la maison de Jane, la soeur jumelle. Une méticuleuse enquête démarre avec notamment des recherches sur un livre que fait Jane sur les jumeaux séparé : le Broken twins.

Par Marie, le NC

Notre avis sur l'album Cadavre Ambulant

Connaissant Van Linthout dans un genre plus léger, dans les aventures de "Lou Smog" par exemple, je suis étonnée de le retrouver dans une histoire aussi noire, car c'est un polar très noir qui cherche à faire peur. Le dessin est sobre et efficace, proche de la ligne claire ce qui laisse encore davantage apparaître la dureté de l'intrigue. Le sujet est grave, prévu en 3 tomes, cet album est à lire la tête froide.

Par , le

Les albums de la série TWINS

Nos interviews liées

Georges Van Linthout

Sceneario.com: Georges Van Linthout, bonjour, et merci d'être parmi nous. Pour aider les lecteurs qui ne te connaissent pas, je vais te présenter un peu : Tu es Dessinateur, Scénariste, Décorateur, Styliste, euh... polyvalent ?

Georges Van Linthout: J'ai 44 ans, 4 enfants de 20, 18, 16 et 12 ans (un garçon, une fille, un garçon, une fille). Je vis en Belgique, dans le village de Cheratte où je suis né, c'est un village qui se situe près de la ville de Liége et qui fait partie de la commune européenne la plus au nord où on parle encore le français, elle se trouve effectivement à 9 kilomètres de la frontière hollandaise. Je vis dans une maison entourée de vergers menacés par la spéculation immobilière. J'ai la chance de vivre dans un cul-de-sac, ça protège de la circulation et du bruit. Les décors de ce village sont en grosse partie ceux que l'on retrouve dans « La nuit du lièvre ». Comme mon nom ne l'indique pas, je suis belge francophone. d'origine lointaine flamande [...]

Lire la suite ›