...Ou presque...

Dessinateurs :



Scénaristes :



Coloristes :



Éditions :

PANAMA

Genre :

Beaux livres

Sortie :
ISBN : 2755701404

Résumé de l'album ...Ou presque...

Dupuy et Berbérian nous font découvrir dans ce somptueux ouvrage leurs différents travaux : que ce soit dans la bande dessinée, la publicité, le cinéma ou encore dans l'illustrations.
« Tout leur univers, ou presque ! »

Par Berthold, le NC

Notre avis sur l'album ...Ou presque...

Ce livre est un magnifique cadeau de Noël.
Cet un ouvrage somptueux, assez copieux dont on ne se lasse pas de tourner les pages et de regarder les magnifiques illustrations des auteurs de Monsieur Jean ou du journal d’Henriette.
On constate qu’ils ont fait beaucoup d’illustrations pour la publicité, pour des affiches de cinéma (« Au nom d’Anna », « The navigators »,…), pas mal d’illustrations pour la musique, mais aussi des dessins accompagnant des textes.
Bref, c’est vraiment du bonheur.
J’aime beaucoup leur façon de dessiner, leur trait fluide, cette sensualité qui sort de leur dessins. Je me régale à regarder et étudier leur travaux.
Il y a peu de texte (un peu tout de même pour expliquer deux ou trois choses sur eux et leur façon de travailler) mais beaucoup d’illustrations. C'est un vrai plaisir pour les yeux.
Le lecteur ne se lassera pas de feuilleter cet ouvrage.
Un livre d’une richesse visuelle pour tout connaître sur l’œuvre de Dupuy et Berbérian…ou presque !

Par , le

Nos interviews liées

Rencontre avec Charles Berberian

Sceneario.com: Vous avez une longue expérience en tant que dessinateur de BD, ce qui vous a amené à recevoir le Grand Prix de la ville d’Angoulême en 2008 ainsi que le Inkpot Award aux USA, depuis cette vague de succès comment vous définissez-vous aujourd’hui?
Charles Berberian:Cela correspond à une époque où je travaillais avec Philippe Dupuis et donc c’est autre vie,  je m’y projette de temps en temps pour retrouver des repères.
Cela fait partie de moi et alors les prix... je ne peux pas dire que je m’en moque car je suis fier de ce que nous avons accompli tous les deux. Je me réinvente, comme Philippe.
L’avantage de passer la cinquantaine c’est que c’est comme un second départ, une redéfinition de soi.

J’ai retrouvé des tas de choses qui dataient d’avant mon association avec Philippe, comme la manière d’aborder la BD, dont un fanzine où je changeais de style à chaque page, ce que j’ai reproduit dans Le Bonheur Occidental et qui correspond à une démarche où je me cherchais, où j’expérimentais [...]

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