THORINTH #3 L'empereur vertical

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Dessinateur :


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Éditions :

LES HUMANOÏDES ASSOCIES

Sortie :
ISBN : 2731662931

Résumé de l'album L'empereur vertical

Madalis est depuis devenue la maitresse guide de la tribu des Sanodath, elle les mène vers l'empire vertical afin d'entamer un plan obscuremment dicté par l'esprit de la défunte architecte Esiath...
Son mari la rejoint, toujours accompagné par ses compagnons... Mais vont-ils réussir à comprendre tout les enjeux qui se bousculent ?

Par Fredgri, le NC

Notre avis sur l'album L'empereur vertical

Ce troisième tome est destabilisant.
Tout d'abord parce qu'il emmène l'histoire sur une autre voie, celle de Madalis, parce qu'il introduit toute une ribambelle de nouveaux personnages, de nouveaux objectifs, puis ensuite parce que le scénario est plus alambiqué qu'auparavant. Il faut s'accrocher pour comprendre qui est l'emissaire de qui, qui manipule qui et dans quel but ! Bref, j'ai eu un peu plus de mal à progresser dans cette histoire, comme si l'auteur avait voulu se dépêcher un peu.
Ici on entre dans un monde aux limites de l'absurde qui rappelle celui "d'Alice aux pays des merveilles", les situations sont tellement loufoques parfois que je soupsonne des significations plus profondes ! Il faudra le demander à l'auteur à l'occasion : -)
Pour les dessins, je continue à être complètement épaté par le travail de Nicolas Fructus, magnifique, bien que parfois trop relaché, on passe d'une planche magnifique a quelques cases plus rapides, c'est dommage ! Malgré tout comme dans le tome deux, les couleurs s'affinent de plus en plus, la technique aussi, on trouve de plus en plus d'intégration de matières, de détails, c'est sublime...
Une série qui n'en finit pas de m'épater, à suivre absolument...

Par , le

Les albums de la série THORINTH

Nos interviews liées

Nicolas FRUCTUS

1 - Le parcours


Sceneario.com :Les lecteurs vous découvrent avec Thorinth, mais pouvez vous nous parler de votre parcours depuis Emile Cohl ?
Nicolas Fructus:
Après l’Ecole, je suis monté tout de suite à Paris. Ma formation me portait plutôt exclusivement vers l’illustration. Donc c’est le début des galères habituelles, des petits boulots de pub, institutionnel, un ou deux livres pour « le livre de poche », beaucoup de projets avortés, bref, rien que du très classique. Et un an après être monté, en 1992, un studio d’animation cherchait des dessinateurs pour faire de la recherche décors pour de la série animée. À partir de ce moment, j’ai alterné entre productions et illustration jusqu’en 1996. Là, j’ai commencé à travailler pour Arxel Tribe, société de jeux vidéos, et l’histoire a duré quatre ans ! Je m’occupais de la direction artistique des jeux ainsi que des chartes graphiques [...]

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