TAIGA ROUGE #1 Première partie

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

DUPUIS

Collection :

Aire Libre

Genre :

Aventure

Historique

Sortie :
ISBN : 9782800141664

Résumé de l'album Première partie

 
Ferdynand est médecin. C’est cela qui fait de lui un "bourgeois" aux yeux de certains, et c’est ce qui l’a poussé sur la route de l’exil, l’éloignant, tel un gibier traqué, de Saint-Pétersbourg où il a laissé celle qu’il aime, Natacha.

Il a entendu parler d’un pays, au-delà des montagnes, où il pourrait trouver la paix. Il s’est alors mis en chemin, mais la nature sibérienne est austère et peuplée de gens dont on ne peut plus savoir s’ils sont amis ou ennemis.

Ferdynand va pourtant rencontrer Djam Gordou, un fier cavalier mongol en qui il mettra sa confiance après avoir vu en lui un homme avec qui échanger autre chose que des coups de couteau ou des coups de feu. Ils vont faire route ensemble, se faisant passer pour des marchands de peaux.

Commence alors pour Ferdynand le déraciné une aventure imposée par la politique doublée d’une aventure humaine extraordinaire...
 

Par Sbuoro, le NC

Notre avis sur l'album Première partie

 
Ce sont deux jeunes auteurs, Vincent Perriot et Arnaud Malherbe, qui intègrent avec ce premier tome de Taïga rouge la prestigieuse collection Aire Libre des éditions Dupuis. Le premier, le dessinateur, signe là son second album de bande dessinée après avoir étudié à Angoulême et avoir vu son Entre deux paraître aux éditions de la Cerise en 2007. Le second, le scénariste, journaliste de formation, a succombé aux charmes des steppes lors d’un reportage en Mongolie, le menant tout naturellement à vouloir partager avec le plus grand nombre cet amour qui est né entre lui et ces territoires encore assez peu connus et forts d’une identité propice à créer des histoires.

Ambiance, ambiances... Mélange entre le Raspoutine de Vincent Pompetti et la rencontre entre Gombo et Sergueï dans le film Urga de Nikita Mikhalkov, mélange aussi entre Le barbier de Sibérie du même cinéaste et Michel Strogoff de Verne, Taïga Rouge présente les atouts d’une œuvre forte tant au niveau du dessin et de ses couleurs impressionnistes que du récit composant avec Histoire et relations humaines.

Le vent des grands espaces asiatiques souffle sur la collection Aire Libre. En attendant de découvrir Les chevaux du vent de Lax et Fournier, accompagner Ferdynand et Djam dans cette taïga rouge est un conseil que je vous fais si vous n’êtes pas contre la découverte de talents prometteurs.
 

Par , le

Les albums de la série TAIGA ROUGE

Nos interviews liées

Arnaud Malherbe et Vincent Perriot pour Belleville story

Sceneario.com : Est-ce que vous pouvez nous raconter en quelques mots la naissance de ce projet, est-ce d’abord un projet télé ?
Arnaud Malherbe : À l’origine c’est mon scénario, j’ai eu cette idée là parce que j’habitais dans le quartier et c’est à cause du quartier qu’est née l’idée de l’histoire. C’est vraiment une double envie qui était à la fois de raconter les choses qui se passaient dans le quartier et en même temps de faire une histoire de genre assez assumée, assez radicale dans le côté violence et de ne pas avoir peur de faire des péripéties un peu extrêmes, et sans faire une histoire sociale au sens premier du terme. J’ai d’abord voulu le monter au cinéma mais c’était compliqué, je n’ai pas trouvé de producteur et il n’y avait pas de possibilité de gros casting parce qu’il fallait des acteurs chinois et un jeune, du coup j’en ai parlé à Vincent avec qui j’avais déjà fait Taïga Rouge chez Dupuis et Vincent a bien aimé l’histoire, on a essayé de partir dessus, Dargaud nous a dit oui tout de suite et 15 jours après en fait, j’ai eu un coup de téléphone d’ARTE me disant qu’il voulait faire le film [...]

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