SKY DOLL La ville blanche

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Dessinateur :


Scénariste :


Éditions :

SOLEIL

Collection :

Collection 2B

Genre :

Document

Science Fiction

Tirage de Tête

Sortie :
ISBN : 2845657757

Résumé de l'album La ville blanche

Comment résumer un tel ouvrage. La collection 2B a pour vocation de faire pénétrer le lecteur au cœur de l’œuvre. Cet ouvrage permet de découvrir le travail de fourmi de Alessandro Barbucci et Barbara Canepa sur la série Sky Doll.
On y découvre donc en vis-à-vis des pages storyboardées et des pages crayonnées. Les pages crayonnées permettent néanmoins, à ceux qui n’ont pas lu les aventures de Noa en prépublication dans le Lanfeust Mag de connaître l’histoire de ce tome. A noter que la première édition, est un tirage limité qui permet de suivre une fin alternative de cette aventure.

Par Eric, le NC

Notre avis sur l'album La ville blanche

Un ouvrage pour les collectionneurs, voila ce que l’on entend souvent dire de la collection 2B de Soleil. Mais le but de cette collection est très intéressant. Car le plaisir est à la hauteur de l’ouvrage. Et celui de Sky Doll est très beau.
Cela fait toujours étrange de découvrir l’intimité d’une de ces séries préférées. On a peur d’être déçu en effeuillant l’objet. Un nouveau 2B ce n’est pas un 2B comme un autre. Et pour celui de Sky Doll, on tombe sous le charme en l’ouvrant. On découvre sur les pages storyboardées, l’ébauche du crayonné. Et on voit le résultat fini sur la page en vis-à-vis. C’est un monde de détail qui s’ouvre sous nos yeux, au fil des pages. Ce qui peut paraître paradoxal tant le trait est parfois simple sur la série Sky Doll. Cela renforce un peu plus l’admiration que l’on peut ressentir pour le travail des auteurs.
J’ai adoré les petites annotations en italien sur le storyboard. On peut remarquer un contraste de couleurs. Les pages storyboardées sont d’une couleur différentes de celles crayonnées. Les premières reprennent la couleur de la couverture de cet ouvrage à savoir le mauve. Les secondes sont grises. Ce contraste rend la lecture plus aisée.
J’ai deux bémols concernant cet ouvrage. Le premier c’est que la fin alternative sera pour moi dans la version grand public du tome 3, du fait que j’ai pas lu la version prépubliée. Et le second, concerne le texte dans les bulles. En effet, les auteurs étant italiens, M Soleil vous auriez pu faire une version avec les textes en italien.
Bon ce ne sont pas de vrais gros reproches, car lors de la sortie de la version en couleur cela me redonnera l’occasion de relire celui-ci.

Par , le

Cette BD est magnifique, tant au dessin qu'au niveau des batailles intérieures et extérieures que se livrent les personnages.
De plus, ce type de livre devrait être développé, pour que l'on puisse voir le processus de réflexion et de construction d'une BD. La recherche de soi, le sens de l'existence, les fausses routes qu'on prend quand on se laisse aveugler (la religion exploitant les gens crédules), bref les thèmes ainsi que le graphisme, la forme et le fond, pourront en intéresser plus d'un. (Ou alors c'est mon moi intérieur qui me guide sur une fausse route... vite, ma BD!)

Par , le

Les albums de la série SKY DOLL

Nos interviews liées

Interview d'Alessandro Barbucci et Barbara Canepa

Sceneario.com : Comment vous êtes-vous passionnés pour le dessin ? Que lisiez-vous ?
Barbara : Je dessine depuis toujours...Grâce à ma mère qui , depuis que j'étais toute petite, me lisait de nombreux livres de contes illustrés et me laissait m'exprimer librement, en défigurant tous les murs de la maison avec mes " monstrueuses œuvres d'art " !! Et grâce à mon grand-père collectionneur de BD ( Gordon, Prince Vaillant, Little Nemo ...), j'ai entamé sans m'en rendre compte ma carrière d'auteur de BD ! Toute petite, je lisais les Peanuts, Quino, Mordillo et Mickey Mouse. Vers 10 ans j'ai découvert la BD japonaise avec les shojo, en même temps que les auteurs sud-américains comme H. Altuna , J. Gimenez, Trillo, Breccia, et les légendes italiennes comme M. Manara, E. Serpieri, et S. Toppi. Et j'ai eu le coup de foudre ! Mais c'était aussi en raison des thèmes très adultes que je pouvais lire dès 10-12 ans [...]

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