SILVER DIAMOND
La graine d'argent

Etudiant en première année, Rekan Sawa est un jeune orphelin qui a manifestement la main verte : les fleurs de son jardin, toutes plus belles les unes que les autres, poussent bien mieux que celles de ses voisins !

Presque embêté par cette profusion florale, il a pris l’habitude d’offrir des bouquets à ses amis et à ses professeurs. Très gentil et très apprécié pour ses gestes, sa condition d’orphelin en a également fait un garçon très doué pour la cuisine et d’autres tâches ménagères.

Un jour, un homme va débarquer dans sa vie ; dans son jardin, en l’occurrence. C’est Chigusa, venu d’un autre monde si l’on en croit son ignorance de tout ce qui l’entoure dans notre monde ! le cœur sur la main, et pas intrigué plus que cela, Rekan Sawa va l’accueillir chez lui. Mais bientôt, un second personnage va arriver : Narushige, lui aussi arrivant du même monde que Chigusa.

Rekan Sawa va ainsi comprendre en leur compagnie que lui-même serait aussi issu de leur monde, qu’il serait un "sanome" de par son don sur les végétaux, et au-delà de cela… il serait un prince…
 

Par sylvestre, le 1 janvier 2001

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Notre avis sur SILVER DIAMOND #1 – La graine d’argent

A mi-chemin entre un shôjo sans fille (mais avec moult fleurs) et un yaoi, la série Silver Diamond donne la vedette à Rekan Sawa, un "Tistou les pouces verts" japonais dont les origines sont à chercher dans un monde parallèle duquel il serait prince sans le savoir ; ou du moins un sosie du prince mais qui aurait quand même des pouvoirs confirmant qu’il l’est bien…

Dans son éditorial, la mangaka Shiho Sugiura affirme qu’après sa (précédente) série La sorcière de glace, elle avait envie de mettre en scène plus de personnages féminins. Mais… Chassez le naturel et il revient au galop ! Si dans les premières planches on a effectivement droit à la vision de quelques femmes, très vite, on repart dans un registre 100% masculin, même si force est de constater que c’est du masculin "fleur bleue"…

Ce début de série place l’intrigue à cheval entre deux mondes parallèles. De quoi jouer sur les différences entre les deux univers pour alimenter l’originalité du récit. Le pouvoir de Rekan Sawa, qui en fait un "Floribert" (rappelez-vous, dans Fripounet… Avec son pendentif, Floribert faisait redevenir arbre tout ce qui était de bois, genre les meubles !) saura en outre, on l’espère, peser aussi dans la balance des surprises et de l’originalité.

Sympathique entrée en matière avec ce tome 1, donc. Pour un public ado plutôt féminin.
 

Par Sylvestre, le 10 mai 2009

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