SHERLOCK #1 Révélations

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Dessinateur :


Scénaristes :



Coloriste :


Éditions :

GLENAT

Genre :

Drame

Polar

Sortie :
ISBN : 9782723457743

Résumé de l'album Révélations

Égypte, 1877. Sherlock Matthiews effectue des fouilles archéologiques avec son cousin lorsqu’il apprend par courrier la mort de sa mère en Angleterre. Elle se serait pendue.

Le jeune homme, qui vouait une grande admiration à sa mère, rentre immédiatement au pays. Lorsqu’il arrive dans le manoir familial, il va être plus bouleversé encore. Malgré la tristesse, certains détails troublants lui ouvrent rapidement les yeux. Son esprit de déduction va faire le reste. Pour Sherlock, cela ne fait aucun doute, sa mère a été assassinée. La nouvelle va mettre en émoi tous les habitants du manoir. Qui a pu faire une chose aussi horrible et pourquoi ?

Par Legoffe, le NC

Notre avis sur l'album Révélations

Nous voici plongés dans les origines de la légende d’un des plus célèbres détectives de la littérature mondiale : Sherlock Holmes.
Le héros de Sir Arthur Conan Doyle n’en finit pas d’inspirer les auteurs et aura déjà bénéficié de nombreuses adaptations en films, jeux, dessins animés et, bien sûr, en bande dessinée (citons, par exemple, la série classique parue chez Soleil ou encore la parodie Baker Street de  Delcourt).

En voyant arriver un nouveau titre dédié à cette icône du polar, une question vient immédiatement à l’esprit : est-il encore possible de renouveler le genre après tant d’adaptations plus ou moins réussies ? 45 pages de lecture plus tard, la réponse tombe : c’est OUI.

Il faut dire que le casting était alléchant côté auteurs. Avec deux scénaristes de talent que sont Didier Convard (I.N.R.I, le Triangle Secret, Blake et Mortimer) et Eric Adam (révélé par La tranchée en 2006), l’a priori était déjà positif.
Quant au troisième larron, le dessinateur Jean-Louis Le Hir, il a fait ses preuves dans La voix des ténèbres. J’avais été assez troublé à l’époque par son style tortueux, vraiment très particulier. On retrouve sa patte dans ce nouvel album, avec des traits toutefois plus affirmés. Le dessin est toujours surprenant et il colle parfaitement à l’ambiance de ce polar qui nous emmène dans la vieille Angleterre.

Nous finirons d’ailleurs par penser que Le Hir se passionne pour l’époque victorienne et ses classiques littéraires. Dans La voix des ténèbres, déjà on parlait de grands auteurs (Kipling, Stoker, Wilde).

Les auteurs imaginent donc, dans Révélation, la toute première enquête de Sherlock Holmes. Contre toute attente, ils arrivent réellement à nous surprendre. Leur vision des premiers pas du célèbre détective est originale, tout comme celle d’un de ses ennemis jurés, Moriarty.

Le scénario est très bien fait et nous suivons pas à pas la progression de l’enquête de Holmes et de son frère sans jamais avoir envie de lâcher le livre. L’ambiance est inquiétante et l’intrigue bien amenée. J’ai juste regretté que le dénouement tombe de façon aussi sèche. Le suspense final aurait mérité d’être entretenu plus longtemps. Bon, ce n’était pas facile dans la mesure où les auteurs avaient une histoire complète à faire tenir en un seul album.

Cette nouvelle série est, en tout cas, la preuve qu’il est encore possible de surprendre le lecteur lorsqu’il s’agit de mettre en scène Sherlock Holmes. La vision originale qu’en donnent les auteurs et le dessin unique de Le Hir, font de cet album une œuvre peu banale.

Par , le

Sherlock Holmes !
Même si vous n'avez jamais lu une de ses aventures ou bien vu un edes adaptations cinéma ou TV, vous connaissez forcément le le prénom et le nom.
Ce personnage crée par Sir Arthur Conan Doyle a su s'imposer auprès des personnages mythiques à tel point que l'on s edemande s'il Holmes n'a pas réellement existé.
Ce personnage a aussi si souvent inspiré d'autres oeuvres littéraires, cinématographiques ou de bandes dessinées. Il a été mis à plusieurs sauces. On l'a vu voyagé dans le temps, aller dans des mondes parrallèles, on a vu des adaptations sérieuses, ainsi que des parodies dont le fameux "Baker Street" (Delcourt)par Veys et Barral, ou bien en s'inspirant du professeur de Conan Doyle, le "Professeur Bell" par Joan Sfar, chez Delcourt.
On le voit ce personnage inspire.
Le cinéma, dans les années 1980, avait tenté sous la houlette du producteur Steven Spielberg de donner naissance à une franchise concernant la jeunesse de Sherlock Holmes et de Watson. Le premeir film fut mis en scène par Barry levinson et se nommait Le secret de la pyramide. Le film était, ma foi, assez réussi. malheureusement, il n'y eu qu'un seul long métrage.
2008 voit l'éditeur Glénat nous proposait une nouvelle version des origine sdu fameux détective du 221 bis, Baker Street. Ce sont le scénaristes Didier Convard (Le triangle secret) et Eric Adam (La tranchée)qui reprennent en main la destinée du jeune Sherlock. Ils vont nous raconter comment ce jeune homme va devenir le fameux détective. Nous retrouvons dans ce récit son frère Mycroft ainsi que le fameux Moriarty. Je ne vais aps vous dévoiler qui est donc celui qui sera le fameux ennemi d'Holmes par la suite, le suspense du livre, sinon, ne vous tiendrait plus en haleine.
Je dois dire que cette oeuvre m'a agréablement bien plu et surpris. Le dessin de Le Hir, au début m'a choqué mais finalement, on s'y fait et cela convient parfaitement. Il restranscrit parfaitement le Londres du XIXème siècle.
Bref, un tome 1 qui est une bonne surprise et qui est une agréables découverte.

Par , le

Les albums de la série SHERLOCK

Nos interviews liées

Entretien avec Didier Convard

Sceneario.com : Nous sommes dans la série des Gardiens du sang, avec le Triangle secret et I.N.RI., doit on parler de saga ou de feuilleton?
Didier Convard : C'est vraiment un feuilleton, depuis le Triangle secret qui est né d'un roman que j'avais écrit il y a une vingtaine d'années et que je n'avais jamais publié.
Sceneario.com : Il a été publié depuis. Didier Convard : Tout à fait, il a été publié depuis, mais je l'ai revisité car la bande dessinée est intervenue entre temps, j'ai du changer quelques axes d'écriture. Ce roman, je l'avais fait lire à Jacques Glénat et c'est lui qui a eu l'idée de l'adaptation en bande dessinée. J'avais un roman de 700 pages, le travail était titanesque. Il y avait plusieurs flashbacks dans le roman, il y en a beaucoup que j'ai traduit dans le triangle secret en quatorze ou quinze pages et puis, il y avait un gros qui était I [...]

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Interview Convard & Chaillet

Sceneario.com : Vous avez déjà travaillé ensemble sur le Triangle Secret, mais seulement sur un tome ?
Chaillet :
Oui tout à fait, dans le premier tome de cette belle saga. C'était une façon pour nous de travailler ensemble. C'était un projet qu'on avait depuis très très longtemps. J'avoue que cette petite incursion dans le domaine du Triangle Secret a été pour moi un très grand plaisir, mais avec quelque part une petite frustration : c'était un peu court.
Convard : Cela faisait bien un quart de siècle qu'on avait envie de travailler ensemble. Le Triangle Secret nous a permis de faire déjà un premier pas. Il y avait un flash-back à réaliser, et j'avais l'intention de demander à mes amis d'en faire un chacun. J'ai immédiatement pensé à Gilles, à André Juillard, à Jean Charles Kraehn, qui sont mes amis [...]

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Didier Convard

Sceneario.com: Concernant le Triangle Secret, vous avez réalisé 7 tomes, un one-shot, une deuxième saison est apparue avec INRI qui se terminera avec la sortie du 4° tome en avril prochain, y aura t-il une 3° saison?
Didier Convard: Oui. La troisième saison se rapprochera du Triangle Secret, puisqu'elle se passera du coté des Gardiens du Sang. Le Triangle Secret et INRI raconte l'histoire du coté du Christ, l' histoire des Héritiers du Christ, mais quand j'ai écrit le Triangle Secret il y a une vingtaine d'années, sachant qu'il est sorti en Bande Dessinée qu'en avril 2000, j'avais fait un énorme travail composé de plusieurs chapitres: Le triangle Secret avec INRI qui était dans le triangle Secret, une sorte de flashback du Triangle Secret. Lorsque j'ai adapté le Triangle Secret en Bande Dessinée je me suis aperçu que je n'avais pas assez de place, en accord avec les dessinateurs et l'éditeur, on c'est dit qu'on allait se donner le temps de travailler ensuite sur INRI [...]

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