SERVITUDE #1 Le chant d'Anoerer

voir la série SERVITUDE
Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

SOLEIL

Genre :

Fantasy

Sortie :
ISBN : 2849464228

Résumé de l'album Le chant d'Anoerer

Kiriel, le maître d'armes du roi Garantiel, va épouser la princesse Lérine et vient demander à son ami Délorn de lui servir de témoin. Le vigneron est un roturier comme Kiriel et cela ne lui plait guère de se retrouver avec les nobles du royaume. Il faut dire que ce mariage ne plait pas à tous, car c'est plus par pragmatisme que le roi offre sa fille à Kiriel, que réellement par amour entre les deux.
Les noces et la lune de miel vont être de courte durée car le roi apprend de mauvaises nouvelles et envoie Kiriel, sa femme et une petite troupe prendre possession de son fief offert comme dot, avec comme mission de demander au prince de Neriel pourquoi une des troupes du roi envoyée en renfort a été exterminée par des Drekkars.

Par Fef, le NC

Notre avis sur l'album Le chant d'Anoerer

Heureusement que les contes de fée finissent par "il épousa la princesse et ils vécurent heureux" car s'ils devaient montrer la gestion du pouvoir, ils feraient beaucoup moins rêver. On voit toutes les facettes et ce qu'impose le pouvoir à ceux qui l'ont ou qui veulent l'avoir. Les mots qui me viennent en tête après la lecture sont loyauté, responsabilités, sacrifices et trahison. Cet album est vraiment une bonne surprise car il s'éloigne vraiment des histoires d'heroic fantasy classiques où le héros va sauver le monde. Ici, on voit les personnages se démener avec leurs choix et leurs conséquences.
Ce premier tome a un rythme très lent. En plus de la classique mise en place des personnages, on voit la mise en place des relations politiques à "haut niveau" et ce que cela implique. Ce qui est étonnant, c'est de voir ce genre d'histoire dans un monde médiéval fantastique. A part quelques commentaires et le dragon à la fin du tome, cela aurait pu être une histoire médiévale classique. A moins, évidement, que ces éléments prennent leur importance par la suite de la série.
En plus de l'histoire très captivante, le dessin très détaillé en couleur directe donne une ambiance très particulière. Il contribue lui aussi à la lenteur de la lecture, en plus des nombreux textes, par son aspect un peu figé. On pourrait penser que le cadrage et le découpage très cinématographiques avec de grandes images accéléreraient l'histoire, mais là encore ce n'est pas le cas.
La fin de ce premier tome est assez ouverte pour ne pas trop voir comment va évoluer la suite. A part peut-être quelques éléments et réflexions qui paraissent totalement étrangers à l'histoire comme l'introduction et le guerrier se battant dans le désert qui seront certainement très rapidement développés dans le prochain tome.

Par , le

Le graphisme et les couleurs sont vraiment au top ! Eric Bourgier donne là une leçon de dessin à donner envie d’arrêter à ceux qui rêvent d’atteindre le même niveau de qualité ! Et s’il n’y avait que ça... Mais non ! Car pour notre plus grand bonheur, le scénario de ce premier tome est bien bon et nous intéresse en posant des repères dans cet univers Fantasy qui ne nous confirmera en être bien un que lorsqu’on apercevra, en fin d’album (ce qui n’a pas été sans me rappeler La Geste des Chevaliers Dragons - référence en son genre à mes yeux) un bestiau à nous faire frémir d’horreur ! Superbe apparition, comme un panneau à l’entrée d’un train fantôme qui nous dirait : "et vous n’êtes pas au bout de vos surprises !". Voilà autant de bons points qui nous préviennent que la suite peut vraiment être inattendue, forte, bref, qu’il ne faudra pas ignorer cette série si elle continue sur cette lancée.

Par , le

Que dire de plus que ce que mes camarades ont déjà dit ?
La couverture donne le ton : sépia, et c'est d'un charme fou. Cela sied à merveille au trait fin et travaillé d'Eric Bourgier, les ambiances sont parfaitement restituées. C'est un régal pour les pupilles !!!
D'autre part le scénario est surprenant : tout commence "simplement" dans un registre médiéval, pour basculer dans la fantasy au dernier moment. Fabrice David installe posément ses personnages et les relations entre eux.
Les fondations semblent solides et donnent envie de poursuivre la lecture. En tout cas, je crois que je suis irrémédiablement à la servitude cette série ;)

Par , le

Les albums de la série SERVITUDE

Nos interviews liées

Servitude

Sceneario.com:  Peux-tu te présenter en quelques mots pour ceux qui ne te connaissent pas ?
Fabrice DAVID: C'est jamais évident de causer de soi Disons un gars comme un autre, à croiser lors d'un festival, qui sait Pour les détails techniques j'ai 30 ans, je mesure près d'1,80m pour 75kg, voir 80 quand l'hiver approche (comment ça c'est bientôt l'été ?!), je n'ai plus un poil sur le caillou et souvent quelques uns sous le menton Quoi la BD..?! ah ,oui, j'y viens Et bien "Servitude" n'est que la seconde. Avant ça on a fait "Live War Heroes" avec Eric Bourgier , déjà chez Soleil ; non sans avoir eu un parcours un peu chaotique dans le milieu de l'édition BD avant cela Mais c'est une autre histoire.

Sceneario.com: Je sais qu'Eric fait des illustrations pour des jeux, Et toi, comment "occupes" tu tes journées en dehors de la bande dessinée ?
Fabrice DAVID: Professionnellement : des jobs alimentaires, mon rythme en BD n'étant que peu soutenu, je ne vis pas de ma plume [...]

Lire la suite ›

Servitude

Sceneario.com: Peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas encore et décrire ton parcours ?
Eric BOURGIER:
 
Eh bien, bonjour a tous. 
Je suis un homo sapiens assez classique, pour ce qui est de mon parcours il n’a, lui non plus, rien d’extraordinaire et se résume à un arrêt des études au bac puis quelques années de petits boulots qui ont dérivés vers l’illustration et la bd au bout d’un certain temps.

Sceneario.com: J'ai vu que tu avais commencé par faire des illustrations pour le jeu de rôle, qu'est ce que cela apporte avant de faire sa première bande dessinée ?
Eric BOURGIER:
L’illustration a été mon gagne pain pendant deux trois ans avant de commencer live war heroes. La bande dessinée demande un minimum de maturité et de rigueur dans son travail, choses dont j’étais complètement dépourvu a l’époque [...]

Lire la suite ›