SEPTENTRYON #3 Secteur Glypha

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Dessinateur :


Scénariste :


Éditions :

GLENAT

Collection :

Caractère

Sortie :
ISBN : 2723441164

Résumé de l'album Secteur Glypha

Au début était la civilisation, avec ses royaumes, ses empires, ses Etats... puis vint le règne des cités... fortes contre faibles, si bien qu'insensiblement, la barbarie un temps écartée reprenait ses droits. Le monde entra dans une période de violence qu'on appela "La nouvelle guerre de cent ans".
C'est dans ce contexte que fut réalisé l'implant de Septentryon, dont on ne sait que peu de choses, sinon que c'est un espèce de ville submersible qui se déplace sous la surface des océans...
C'est au milieu de tout cela que Chronover a commencé à douter, puis devenir un fugitif, s'échappant de l'implant, doutant de ce qu'on lui avait fait faire...

Par Siam L'archiviste, le NC

Notre avis sur l'album Secteur Glypha

Comment utiliser son Mac (NDA : ordinateur de la marque Macintosh) et faire quelque chose de ... spécial. A vrai dire, cet album est l'exemple type de ce que n'aime pas trop. Le dessin est correct, mais parfois un peu simple, dénudé, mais pas vilain. Je dirais même que certaines vignettes sont vraiment très chouettes, c'est dire. Pas beaucoup à mon goût, mais l'ensemble se tient au niveau du dessin.
Maintenant les couleurs. Là je dois dire que ça cause, certaines vignettes sont de toute beauté, l'utilisation de l'outil informatique donnant de très bons résultats dans les dégradés de grandes plaines, bien fins comme il faut. Mais d'autres vignettes me semble un peu trop tranchées, trop marquées dans des tons de vert, ou d'orange, n'étant pas assez mitigées à mon goût. Mais il faut dire d'une part que je confonds les couleurs, et d'autre part, que l'effet de désert dans les paysages, est bien rendu grâce à ces couleurs.
En bref, on pourrait dire que les couleurs et le dessin sont pas mal, même bien, honorables. De toute façon, ce n'est pas là que ça pèche....
Le scénario est l'exemple même de ce que je n'apprécie pas énormément. En effet, nous sommes au tome 3, et je n'ai actuellement pas la possibilité de me procurer les deux premiers albums. Du coup l'histoire reste un peu plate, ne venant de rien, n'allant vers rien. Ce n'est pas qu'elle ne soit pas bien menée ou des trucs dans le genre, non, pas du tout, l'histoire, si l'on ne prend que l'album en lui même, serait correcte. Un peu délayée sans doute je trouve, mais correcte. Mais voilà, cet album s'inscrit dans une série, et j'ai l'impression que sans le reste, on a rien, ce qui est rudement dommage. Certes, faire une continuation de série est forcement un procédé qui nécessite que le lecteur lise les tomes dans l'ordre, mais faire en sorte qu'un album suscite de l'intérêt au lecteur, et ceci quelque soit le numéro du tome, me semble être plutôt intelligent pour conquérir de nouveaux lecteurs.
Malgré cela, j'essaierai de lire les deux tomes précédents, car la trame générale que je semble distinguer parait assez intérressante, mais sans plus. Je conseille donc aux lecteurs de commencer par le tome 1, sinon ils risqueraient d'être un peu déçus par un tome de milieu de série, ce qui semble dommage, car je pense qu'il y a le potentiel pour faire une bande dessinée honnête. Bonne lecture à vous.

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Les albums de la série SEPTENTRYON

Nos interviews liées

Le Mal Tome 3 par André HOUOT

Sceneario.com : Bonjour André, pour bien commencer cette interview, pourriez-vous nous raconter comment vous avez intégré le monde de la bande dessinée ?
André Houot : Ça s'est fait sur le tard, pour moi… Ma première bd, je l'ai signée à l'âge de 40 ans. J'avais déjà un métier mais j'étais en manque de créativité. Sceneario.com : "Chroniques de la nuit des temps, Le Khan, Septentryon, Le mal" sont les séries sur lesquelles vous avez oeuvré. Quel est votre sentiment sur le travail accompli ? Y a-t-il une série que vous préférez par rapport à une autre ou ont-elles, chacune, une importance particulière ?
André Houot : J'ai toujours eu du mal à remettre le nez dans les séries que j'ai faites. Il n'y a pourtant aucune que je renie car c'est moi qui ai choisi de traiter les thèmes que j'ai voulus [...]

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