Rebonds

Dessinateurs :






Scénariste :


Coloristes :





Éditions :

Publications Officielles C.E.

Genre :

Chronique sociale

Didactique

Vie Quotidienne

Sortie :
ISBN : 9789279138935

Résumé de l'album Rebonds

 
Julie :

Julie a coupé les ponts avec sa mère et élève seule sa fille. Elle est sans emploi et côté finances, ce n’est donc pas facile tous les jours. Par hasard, elle va rencontrer une amie d’enfance qui lui parlera de l’école de la deuxième chance et qui, se remémorant les talents que Julie montrait à composer des bouquets de fleurs, l’incitera à chercher un emploi dans le domaine de l’horticulture.

Viktor :

Viktor est violoniste, mais comme le dit sa mère : la musique, ça ne nourrit pas son homme. Cela dit, le jeune homme souhaite devenir indépendant au plus vite et, pour cela, il travaille à sa thèse, ultime étape avant la vie professionnelle. Or, Viktor est aveugle, et trouver en Braille les ouvrages dont il a besoin est loin d’être évident...

Pedro :

Pedro est issu d’une famille pauvre ; c’est pourquoi il est fier d’avoir pu ouvrir un restaurant. Mais des problèmes économiques ont frappé sa région, et sa clientèle s’est faite de plus en plus rare... jusqu’au jour où il a bien fallu qu’il se rende à l’évidence et qu’il mette la clé sous la porte. Après cet échec, comment allait-il pouvoir rebondir ?

Fianne :

Fianne s’est faite virer. Quelqu’un a volé dans les stocks dont elle avait la responsabilité dans l’entrepôt où elle travaillait, et son passé de délinquante a pesé sur la décision de son patron de se séparer d’elle. Très vite, Fianne a été approchée par d’anciennes connaissances qui avaient des "bons plans" à lui proposer. Mais malgré sa rage, revenir à sa vie de bad girl n’était pas ce qu’elle voulait. Une nuit, un jeune voleur s’est introduit dans sa maison. Elle connaissait la mère du gosse, une ancienne compagne de cellule. Elle n’a donc pas balancé le gamin à la police et, mettant en retrait ses propres problèmes, a voulu l’orienter vers une structure où il serait pris en charge et scolarisé. Cette démarche s’avérera bénéfique pour le garçon autant que pour elle.
 

Par Sbuoro, le 07/02/2012

Notre avis sur l'album Rebonds

 
Pays-Bas, Hongrie, Portugal, Irlande... Les décors des quatre histoires courtes rassemblées dans cet ouvrage donnent sa dimension européenne à la portée de l’action du FSE, le Fonds Social Européen, qui a fait publier cette bande dessinée.

Le FSE, c’est un fonds de l’Union Européenne qui investit dans les ressources humaines. Son but est de promouvoir dans tous les pays de la communauté européenne l’emploi en améliorant les perspectives des travailleurs, en investissant dans l’éducation et la formation ou en soutenant des projets portés par des associations, des syndicats, etc...

Pour faire connaître son action, le FSE a recours entre autres à internet et à la vidéo. Il communique également grâce à la bande dessinée : c’est le cas avec Rebonds. Dans ces quatre récits basés sur des expériences réelles, on détecte des exemples de ces aides que peut apporter le FSE : l’aide à la réinsertion professionnelle, l’implication dans des initiatives à destination de personnes handicapées, l’aide à la réorientation professionnelle ou encore l’enseignement.

Rebond est un livre de très belle facture. C’est une bande dessinée cartonnée que vous pourrez obtenir gratuitement dans n’importe laquelle des 23 langues de l’union européenne sur : http://bookshop.europa.eu/fr/home/ après avoir saisi Rebonds dans le moteur de recherche ! Belle initiative, non ?! Et beau cadeau collector pour les fans de bandes dessinées qui apprécieront les réalisations de ce livre scénarisées par Rudi Miel et dessinées par Vanyda, Christian Durieux, Sylvain Savoia et Gihef !

La bande dessinée prouve une fois encore qu’elle peut être un véritable outil de communication moderne qu’on souhaite, en plus, efficace pour le FSE dont l’action, vous le comprendrez, est noble et mérite d’être portée à la connaissance du plus grand nombre.
 

Par , le

Nos interviews liées

Entretien avec Christian Durieux

Christian Durieux : D'abord, Melville, j'ai vu votre intervention sur Sceneario.com;  elle m'a beaucoup touché (surtout "en marge des modes" (vous connaissez la phrase "rien qui se démode plus vite que la mode") !) Merci beaucoup, donc. Ensuite, avant de répondre, j'ai lu vos questions (c'est assez logique) : elles sont parmi les plus fines que j'ai pu recevoir. Merci encore, donc. Je vais essayer d'y répondre.

Sceneario.com : Un enchantement fait partie de la collection du Louvre. Futuropolis et les éditions du Louvre s’associent le temps d’un one shot qui a pour lieu principal de l’intrigue le musée du Louvre. Comment êtes-vous entré dans cette collection ?
Christian Durieux : Grâce à la proposition de Sébastien Gnaëdig, le directeur littéraire de Futuropolis. Nous nous connaissons bien, depuis longtemps, et il a vraisemblablement pu deviner ce qui allait me faire frémir (de bonheur) [...]

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Durieux : bien plus qu'un auteur honnête

Sceneario : Pouvez-vous nous parler un peu de votre parcours ? Christian Durieux : Je suis né le 18 janvier 1965 et je suis originaire de Bruxelles. Mais, depuis peu, je suis un nouvel habitant du Sud-Ouest de la France. J’avais envie de campagne. J’ai fait des études de lettre avant de me diriger vers la BD. J’ai notamment démarré avec Dufaux pour Avel. J’ai fait pas mal de livres mais j’étais dessinateur réaliste et je ne me reconnaissais plus. Ça me coinçais un peu. J’ai changé de style avec Benito Mambo puis Oscar. Mais le moment-charnière est, pour moi, Central Park, un mixe entre la souplesse d’un dessin plus rond et le réalisme dans les émotions. C’est ce style qui a poussé Jean-Pierre à me proposer Les Gens Honnêtes. Sceneario : Comment avez-vous rencontré Gibrat ? C. Durieux : On ne se connaissait pas du tout [...]

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Leo Cassebonbons

Sceneario.com: Comment avez-vous été contacté par la production du film ?
François Duprat: Le hasard des dates et beaucoup de chance. Avant de débuter son tournage, Eric Civanyan cherchait une BD jeunesse que son personnage Francis (joué par Pascal Légitimus) était censé dessiner pendant le déroulement du film.
Le tome « Mon Trésor » de « LéoCassebonbons » sortait à ce moment là, et c'est cette BD qu'il a choisie.

 
Sceneario.com: Pourquoi la série Léo Cassebonbons et pas Titeuf ou Cédric ou Toto qui représentent beaucoup plus de ventes ?
François Duprat: Pour deux raisons.
La première c'est que ces autres personnages sont plus lourd en matière de droits et de finance à utiliser que "Léo Cassebonbons" [...]

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Rencontre avec Vanyda

Sceneario.com : Bonjour Vanyda. Ma première question va concerner tes débuts, puisque le fait d’avoir fréquenté l’Ecole des Beaux-Arts de Tournai t’a fait rencontrer des gens, en particulier François Duprat avec lequel tu as pas mal travaillé et avec qui tu as sorti ta première BD : L’année du dragon. Est-ce que ça te paraissait plus facile de réaliser une première BD avec quelqu’un d’autre plutôt que toute seule ?

Vanyda :
Non, ça s’est fait un peu par hasard. En fait, avec François, on avait remarqué qu’on avait des univers assez proches avec pour chacun, pourtant, une influence différente : lui était plutôt "Franco-Belge" et moi j’étais plutôt "Manga". Puis il y a eu ce concours organisé par les éditions Tonkam dont le thème était les dragons et c’est sur ce projet-là qu’on a décidé de travailler ensemble [...]

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Interview de Sylvain Savoia

- Sceneario.com : Hello Sylvain et bienvenue sur Sceneario.com !! C’est un plaisir de recueillir pour la première fois tes propos, à l’occasion de la sortie du tome 2 de « Marzi » à paraître en avril 2006 chez Dupuis, en collaboration avec Marzena Sowa. Je te laisse te présenter, toi et ton parcours, tu le feras certainement beaucoup mieux que moi. (Rires) 

Sylvain Savoia : D’accord, mais je ne suis pas sûr de rester très objectif…Alors voilà, pour faire simple, je suis l’auteur de onze albums en tant que dessinateur (et parfois co-scénariste) depuis 1993. Avec un western un peu décalé : « Reflets perdus », cinq albums de science-fiction : « Nomad », trois albums de polar européen : « Al’Togo » et deux albums de chroniques sociales (comment appeler ça ??) avec « Marzi ». 

J’ai aussi participé à un « chroniques de Sillage » avec mes frères d’armes de l’atelier 510TTC dont j’ai fait partie depuis la création jusqu’à il y a deux ans environ et puis des trucs ici et là [...]

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