QUETZALCOATL #6 La noche triste

voir la série QUETZALCOATL
Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

GLENAT

Collection :

Vécu

Genre :

Action

Aventure

Historique

Mythologie

Sortie :
ISBN : 2723446069

Résumé de l'album La noche triste

 
La séance du procès de Maïana a été levée. Mais point de repos pour elle : elle est à "la question". Torturée une fois de plus par les inquisiteurs dans le but de lui soutirer toute information possible relative à l’existence et à la localisation du fabuleux trésor de Moctezuma.

Mais c’est finalement comme depuis le début qu’elle ne se confiera qu’à Padre Segura, son confesseur bien intentionné. Cette fois elle narrera comment elle a rallié les tribus amies à Cortez à qui elle fait endosser le prestige et le pouvoir de Quetzalcoatl. Comment elle a mené ses armées aux portes de la cité des Aztèques dont elle veut se venger, mais aussi comment Cortez, trop sûr de lui a essuyé plusieurs défaites, des "tristes nuits"...

Bernal Diaz, chargé auprès de la cour espagnole des affaires concernant la nouvelle Espagne, sera de l’expédition et écrira tout. En l’occurrence que Maïana a été élevée par Cortez au rang de "Doña Marianna de Oaxaca", mais surtout, il écrira de cette épopée ce que Cortez veut que l’Histoire retienne.

Bernal Diaz, que la personnalité de la Malinche ne laisse pas indifférent, se révélera être un atout de plus pour la défense de Maïana. Un atout tardif, mais qui sait...
 

Par Sylvestre, le NC

Notre avis sur l'album La noche triste

 
Sixième et avant-dernier volet de la série Quetzalcoatl, "La noche triste" continue de tracer le sillon entamé par les tomes précédents. Un sillon promettant enfin une lueur d’espoir pour la pauvre Miztèque qui n’aura collectionné que les malheurs, les souffrances et les humiliations.

Le dessin de Mitton est toujours d’une grande qualité, toujours aussi dense mais bien lisible grâce aux couleurs de Jocelyne Charrance : pas un centimètre carré n’est perdu ; une marque de respect pour le lecteur. Quel travail ! Le découpage est toujours aussi bien fait, jouant à la perfection entre le présent et les flashbacks.

C’est une série que j’adore. Du concentré d’action, de force, de beauté.
 

Par , le

Les albums de la série QUETZALCOATL