PSYCHO BANK #1 Volume 1

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Dessinateur :


Scénariste :


Éditions :

PIKA

Genre :

Fantastique

Manga

Seinen

Thriller

Sortie :
ISBN : 9782811643324

Résumé de l'album Volume 1

Mirai est un lycéen qui n’a pas froid aux yeux et qui est souvent appelé à la rescousse lorsque ses amis sont en galère. Mais, cette fois, c’est lui qui vit un drame. Il apprend que son père est mort, vraisemblablement après s’être volontairement jeté sous les roues d’un camion. Son fils ne peut y croire. Son père semblait joyeux le matin même et parlait vacances.

Le lendemain, son ami Masao l’invite à boire un verre. Il lui annonce que c’est lui le responsable de la mort du père de Mirai. C’est alors qu’un cuisinier du snack, comme hypnotisé, tente de tuer Mirai. Masao use alors d’une étrange carte pour arrêter le « tueur », avec succès. Mais il meure immédiatement après.

Imai est choqué. Il ne comprend pas ce qu’il se passe, mais il a le temps de voir ce qui est inscrit sur la mystérieuse carte, intitulée « Psycho Card ». Il décide de remonter cette piste afin de trouver les responsables de la mort de son père.

Par Legoffe, le 28/07/2019

Notre avis sur l'album Volume 1

Très intéressante idée que celle imaginée par Naoki Serizawa. Son thriller, annoncé en quatre tomes, s’appuie sur un concept réellement original, qui ouvre d’immenses possibilités. D’ailleurs, quelques chapitres suffisent à le démontrer, surtout lorsque l’on comprend que nombre de personnes disposent, elles aussi, d’une psycho card, avec des pouvoirs variés (huit au total).

On se dit même que, 4 volumes, c’est finalement assez peu par rapport au potentiel du manga. Seulement voilà, l’auteur ne parvient pas à maîtriser totalement son intrigue. Le rythme est soutenu et des dessins plutôt réussis. Pourtant, on a l’étrange sentiment, en lisant ce seinen, que certaines choses clochent. Serizawa peine à rendre l’histoire crédible.

Un sentiment renforcé par le manque de charisme des personnages. Ils auraient mérité plus d’attention. Ils sont sacrifiés sur l’autel de l’action.

C’est dommage car, malgré ces défauts, on a envie d’en savoir plus. La fluidité du récit nous permet d’aller au bout du livre, mais sans vraiment avoir envie d’ouvrir le suivant.
Cela prouve, une fois encore, qu’une bonne idée ne fait pas tout et qu’elle nécessite, ensuite, encore beaucoup de travail. Si l’auteur ne redresse pas la barre au prochain volume, il risque bien de perdre nombre de lecteurs avant la fin, et ce malgré le nombre réduit de chapitres annoncés.

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