PLANET RANGER #1 Tome 1

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

LE LOMBARD

Genre :

Aventure

Humour

Sortie :
ISBN : 9782803625338

Résumé de l'album Tome 1


L'équilibre écologique de notre bonne vieille Terre est menacé. Ça, on le sait. Par contre, ce qu'on ne sait pas, c'est que pour veiller à sa sauvegarde et même, soyons optimiste, à son rétablissement, un ranger d'élite du parc national du Mont Rushmore a reçu l'insigne honneur de mener cette mission environnementale. Un super héros est né, au nom prédestiné : William Green. Ecologiste dans l'âme et doué d'une volonté indéfectible pour endosser cette verte responsabilité, il n'en demeure pas moins que ces actions préventives catastrophiques le relèguent au rang de super zéro.
 

Par Phibes, le NC

Notre avis sur l'album Tome 1


La préservation de l'environnement est devenue une préoccupation mondiale majeure (le protocole de Kyoto en est la preuve). Aussi profitant de cette prise de conscience quasi universelle dont les préceptes sont rabâchés quotidiennement et imaginant (soyons fous !) que les Etats-Unis aient ratifié ces accords, Jean-Louis Janssens ("Nationale zéro", "Livraison express", "Beauté fatale"…) se lance, un peu comme l'a fait David Ratte dans "Toxic planet" chez Paquet, dans de nouvelles péripéties anti-pollution en introduisant son spécialiste environnemental made in US, William Green.

Une chose est sûre, c'est que ce "garde-champêtre" volontaire se révèle bien gratiné. En effet, même s'il connaît son règlement jusqu'au plus profond de ses rangers (il est major de sa promotion, c'est pas rien quand même !), il n'en demeure pas moins qu'il collectionne les plus grosses maladresses qu'un surveillant forestier pourrait commettre. Aussi, au travers des recommandations environnementales de base que tout un chacun connaît obligatoirement, Jean-Louis Janssens se vautre dans une dérision outre-atlantique bien débridée.

Aussi, les gags proposés, qui s'étalent dans leur majeure partie sur deux planches, ont pour la plupart, un certain intérêt humoristique et presque, pourrait-on dire, "didactique" en évoquant des consignes élémentaires réelles. Le résultat général est bien sympathique, quelque peu inégal. Son concept de voir ce qui fâche par la dérision extrême est bien huilé (lubrification naturelle). Il permet de prendre conscience de certains problèmes écologiques tout en se payant quelques tranches de franche rigolade.

Julien/CDM, de son vrai nom Julien Solé que l'on peut croiser dans le magazine satirique "Fluide Glacial", s'adonne à la dérision picturale dont il est passé maître et que l'on peut retrouver également dans sa série "Cosmick Roger". Adepte du style franco-belge, ce dessinateur met en image des personnages caricaturés à souhait, au faîte de la bêtise, d'un trait bien assuré et largement explicite.

Ami lecteur à la fibre verte, passez votre envie d'en griller une sur les aventures acides d'un ranger à la connerie 100% naturelle. Sûr que votre vision du trou de la couche d'ozone sera différente après !
 

Par , le

Les albums de la série PLANET RANGER

Nos interviews liées

Julien CDM et MO CDM

Sceneario.com: Comment est né Cosmik Roger. Qui est donc ce Cosmik Roger ? Julien/CDM et MO/CDM : Un brave type totalement quelconque ( alcoolique donc...) héritant d'une mission extra ordinaire : Trouver une planète de substitution aux terriens que nous sommes, coupables d'une explosion démographique mortifère. Ce Roger ( quelconque ) Cosmik ( extra ordinaire...) est donc la version jambon-beurre du héros inter galactique traditionnel ( filet mignon-légumes de saisons ) du type Valérian-Buck Roger. Julien Solé ( filet mignon ) en est le créateur. il a réalisé le premier tome en solo, ( scénario-dessin ) puis le dessin des opus suivants. Pour ma part ( le jambon-beurre ), j'ai donc repris, à sa demande, le scénario à partir du tome 02. Sceneario.com : Pourquoi le thème de la « femme » dans ce tome 7 ? Julien/CDM et MO/CDM :En aucun cas pour des raisons commerciales, même si nous savons que c'est vendeur, ou pour des raisons démagogiques, même si nous savons que c'est élégant de parler de cette moitié de l'humanité à qui nous devons la vie et notre principale raison de vivre, pas non plus parce que nous traversons aussi mal que possible nos crises de la quarantaine respectives et que le mot " femme " nous empêche de dormir pendant 48h ou plus et que chaque fois qu'on prend le métro on tombe amoureux 28 fois [...]

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