PETIT VERGLAS #2 La table de pierre

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Dessinateur :


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Coloriste :


Éditions :

DELCOURT

Sortie :
ISBN : 2840556480

Résumé de l'album La table de pierre

Petit Verglas a réussi à fuir l'enfer de sa séquestration dans la bibliothèque du professeur Mervent. Abritée sous une table de pierre, elle y rencontre François, qui tente d'entrer en communication avec elle. L'arrivée d'un archéologue interressé par le monolhite brise les pouvoir de guérison de François.

Par Aub, le NC

Notre avis sur l'album La table de pierre

Raid Sattouf a gardé le même coup de crayon que dans le premier tome, et ainsi impose son style. L'histoire quant à elle ne perd aucun charme et se conte triste présage une fin terrible dans le prochain tome.

Par , le

Que ce soit au niveau dessin ou scénario, rien ne change et c'est tant mieux. L'histoire suit son rythme avec une légère accélération, puisque le dénouement est dans le troisième tome. Ce deuxième album quant à lui nous replace dans la même ambiance que le premier, avec les éléments mystérieux qui se dévoilent sans se dévoiler. On a l'impression d'en apprendre d'avantage, mais en fait il n'en est rien. Cela suit son cours, doucement, avec de nouveaux éléments, de nouvelles interrogations, et le dessin de Sattouf qui toujours aussi plaisant à regarder. Tout comme le premier tome, celui-ci devrait rejoindre votre bibliothèque...

Par , le

Les albums de la série PETIT VERGLAS

Nos interviews liées

Corbeyran nous parle d'Irina

Sceneario.com : Pourquoi le choix d’Irina ?
Eric Corbeyran : J’adore les filles qui portent des flingues. J’ai quelques héroïnes dans ce goût-là, des filles dangereuses, comme dans le Chant des Stryges où l’héroïne est une tueuse professionnelle, ou dans le Régulateur où les personnages principaux sont deux nanas. Donc le choix s’est naturellement porté sur cette tueuse.
Sceneario.com :
Eric Corbeyran : C’est facile, on a tendance à croire que trop de contraintes nuisent alors que c’est le contraire, c’est plus facile, j’aime les contraintes. J’ai adapté Assassin’s Creed, et il y avait beaucoup de contraintes, alors ici c’était de la « rigolade ».

J’avais toute liberté pour créer le personnage. Dans XIII on la voit tuer, c’est un comportement de tueuse stéréotypé [...]

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Eric Corbeyran et Brice Bingono pour Pavillon Noir chez Soleil

Sceneario.com : Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Eric CORBEYRAN : C'est Jean Wacquet (de chez Soleil) qui nous a mis en contact. A l'époque Brice n'habitait pas loin de Bordeaux, nous nous sommes donc rencontrés "pour de vrai". Le courant est passé tout de suite...

Sceneario.com : Eric, qu'avez vous apprécié chez Brice pour avoir envie de travailler avec lui ?
Eric CORBEYRAN : D'abord, j'ai vu quelques uns de ses anciens travaux, des pages de bd mais aussi des illus. Ca a été très positif tout de suite. Le déclic s'est produit et la machine s'est mise en marche dans ma tête. Ensuite, j'ai rencontré le bonhomme et il m'a plu d'emblée. Après, je n'ai cessé d'être enthousiasmé par les planches de Pavillon noir. Chaque livraison était un petit événement tant son trait est énergique et attachant [...]

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Interview de Riad Sattouf

Sceneario.com : Nous t’avons découvert tout d’abord chez Delcourt, te voilà chez Dargaud avec un style de dessin totalement différent.
Raid Sattouf : En effet. J’ai commencé par un dessin plutôt réaliste avec « Petit Verglas » il s’agissait d’une commande de Delcourt lorsque j’étais étudiant. J’avais plusieurs styles, dont celui de Jérémie, mais Delcourt a préféré mon style réaliste, probablement plus vendeur. J’ai été très content de faire cette BD, qui m’a permis de débuter dans le métier.

Sceneario.com : Tu t’es retrouvé sur cette BD comment ?
Raid Sattouf : Par hasard. Delcourt avait vu une page, ils m’ont contacté par la poste en me demandant de leur présenter d’autres choses. Et ça a commencé comme ça.

Sceneario.com : Maintenant tu es chez dargaud, avec un dessin totalement différent.
Riad Sattouf : Oui, j’avais la possibilité de faire quelque chose d’autre chez Delcourt avec Corbeyran, mais j’étais dans un atelier avec Sfar, Blain et Sapin, et il m’a dit qu’il fallait que j’essaie de raconter ma propre histoire, de faire des dessins moins réalistes [...]

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