Mémoires d'enfants cachés, 1939-1945

Résumé de l'album Mémoires d'enfants cachés, 1939-1945

Marqués d'une étoile jaune, et parfois séparés de leurs parents, des milliers d'enfants ont appris à se méfier, se cacher et à mentir pour arriver à survivre à l'horreur de la deuxième Guerre Mondiale.
Cet ouvrage est composé de onze histoires extraites de lettres, de journaux intimes ou de récits autobiographiques.

Par Aub, le NC

Notre avis sur l'album Mémoires d'enfants cachés, 1939-1945

Cet album est purement magnifique.
Ce sont les points serrés et le ventre noué que l'on en termine la lecture. Composé de plusieurs histoires relatant la vision d'enfants juifs sur la deuxième Guerre Mondiale et sur le sort qui leur est réservé, à eux et leur famille, l'on ne peut que sortir totalement bouleversé d'un tel ouvrage.

De mes yeux d'adulte connaissant un peu le sujet, je me suis plongé dans chaque histoire, prenant à chaque fois la place du narrateur, et à chaque fois je me suis senti imprégné de l'horreur vécue.

D'après des textes initialement regroupés dans un livre du même nom que la BD par Jean-Pierre Guéno, tous extraits de lettres ou de journaux intimes d'enfants juifs, ces témoignages ont un rendu fantastique grâce à l'adaptation BD de Serge Le Tendre.

Sous la coupelle du directeur de collection chez Soleil, Jean Wacquet, et grâce à une belle équipe de grands dessinateurs, nous avons là un ouvrage absolument grandiose. Plein de force, d'amour, de haine, de peur, de frissons, de tristesse, de mort, de cris, de transpirations, de silences, les histoires sont toutes plus abominables les unes que les autres et reflètent une horreur hélas bien vraie.

Toutes les histoires ayant été vécues et racontées par des enfants, nous avons leur vision des évènements, leur émotions, et leurs incompréhensions. Le tout ne faisant qu'accentuer le côté très poignant des histoires.

Même si la lecture de ce genre d'ouvrage fait très mal, il n'en est pas moins un très bon moment de lecture.
Une Bande Dessinée pour ne jamais oublier... Merci.

Par , le

Nos interviews liées

Thierry Demarez pour la Geste des Chevaliers Dragons 7

Sceneario.com: Bonjour, Thierry Démarez. Pouvez vous vous présenter ainsi que votre parcours avant d’arriver à faire de la BD   ?
Thierry Demarez:
Bonjour , mon parcours est assez sinueux mais s' appuie autour d' un tronc commun qui est le graphisme . après un bac Arts Plastiques , je suis parti aux Beaux Arts que j' ai quittés au bout d' une année pour me lancer vers quelque chose de plus " concret " , la maquette volume ( en architecture et prototypes) . puis , j' ai eu mes premiers contacts avec le milieu de l' édition en étant coloriste ; au bout de 2 ans , je me suis lancé dans le décor forain , ma première approche dans le monde de la "fresque" , du très grand format . Puis , j' ai intégré un centre de formation de peintre en décor où je suis devenu plus tard , assitant formateur pendant 2 ans ; l' Opéra Bastille m' a alors ouvert ses portes , toujours pour les décors et enfin , j' ai enchainé avec un Cdi à la Comédie Française en tant que chef d' atelier et je travaille parallèlement mes albums avec cette activité à plein temps [...]

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Thierry Martin pour

Sceneario.com: Pouvez vous vous présenter pour ceux qui ne vous connaissent pas?
Thierry Martin:
Je m'appelle donc Thierry Martin, je travailles au jour d'aujourd'hui principalement dans le dessin animée, plus exactement je suis story boarder.

Sceneario.com: Comment vous-êtes vous lancé dans la BD ?
Thierry Martin:
En fait j'ai toujours fait de la bd, sauf que ça resté dans mes cartons, je n'ai jamais trop osé montrer mon travail et puis au début de ma carrière professionnel le dessin animé m'intéressais vivement, jusqu'au jour ou... j'en avais le tour, ça ne comblais plus mes attentes, je voyais aussi que tout cet acquis, le contact avec les animateurs, mon expériences dans le story et surtout mon envie de travailler seul se faisait de plus en plus forte et qu'il étais peut être temps de franchir le pas.


Sceneario.com: Comment as-tu rencontré Jean-Marc Mathis ?
Thierry Martin:
J'ai rencontré Jean-marc en 1989 au beaux arts de Nancy, nous étions dans la même section, communication [...]

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