Le chat qui n'en était pas un

Dessinateur :


Scénaristes :



Coloriste :


Éditions :

DELCOURT

Genre :

Animalier

Aventure

Sortie :
ISBN : 9782756047898

Résumé de l'album Le chat qui n'en était pas un

 
Séparé de sa maîtresse "bling-bling" lors d’un transfert à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, un magnifique ocelot ayant remporté de nombreux concours de beauté va, à Paris, trouver compagnie auprès d’un groupe de chats bien différents de lui...
 

Par Sylvestre, le 02/09/2015

Notre avis sur l'album Le chat qui n'en était pas un

 
Ocelot – Le chat qui n’en était pas un se présente comme un one-shot mais sa conclusion laisse peu de doutes sur la possibilité qu’une suite puisse prochainement voir le jour. Voilà qui ne sera pas pour déplaire au jeune public étant donné que la charmante fiction animalière qui est contée dans cet album (avec son petit côté Les Aristochats...) a pas mal d’atouts.

L’histoire a pourtant recours à une formule assez classique : un être déraciné doit s’adapter à un univers et à des relations totalement différents de ceux à quoi il est habitué. Promesse de décalages et donc d’humour, mais recette connue. N’empêche que malgré ce côté déjà-vu, le fait que le "personnage" principal soit un ocelot assure en soi de l’originalité au récit ; d’autant que notre ocelot s’acoquine avec des chats, donc avec des félins, donc avec des cousins, un peu comme lui : des êtres différents mais desquels il est quelque part proche...

La narration est intéressante aussi du fait que tout n’est pas vu que côté animal ou que côté humain. On passe ainsi de l’un à l’autre et ça apporte une certaine richesse au propos, aux angles de vue. Et ça permet de profiter de deux humours différents : de celui des humains, et de celui des animaux qui, je ne l’avais pas précisé mais vous l’aurez compris, sont également dotés de la parole ; en tout cas lorsqu’ils sont entre eux.

C’est bien connu, les chats, c’est mignon (sinon, il n’y en aurait pas plein les almanachs de La Poste, collés trois par trois dans des paniers !), alors quand en plus leurs aventures réservent action, humour, suspense et tendresse, c’est très miaou ! Et cerise sur le gato (jeu de mot pour les hispanophones, hein), cette bande dessinée vous offrira également... une visite de Paris ! Aéroport CDG, Paris vu des toits, fontaine Saint-Michel, quais de Seine, Tour Eiffel, Institut du Monde Arabe, Grande Galerie de l’Évolution... Sympa ! D'autant que le dessin et les couleurs d'Agnès Fouquart sont bien adaptées à l'esprit de la BD.

Bref, une aventure fraîche, sympa et (osera-t-on...) "au poil" pour le jeune public. Aux éditions Delcourt.
 

Par , le

Nos interviews liées

SERIAL KILLERS nouvelle collection chez Glénat

Aubert pour Sceneario.com: Jean-David, comment êtes-vous arrivé sur cette nouvelle collection chez Glénat ? Qui a proposé ce thème ? Vous, Stéphane Bourgoin ou votre Editeur ?

Jean-David MORVAN: Je suis un enfant des serial killers, même si ça parait bizarre à dire. A 12 ans, j'ai lu Dragon Rouge, le livre de Thomas Harris qui précède le Silence des Agneaux. Après, et pendant des années, il n'y avait que des histoires de serial killer, tout le temps, partout : Cinéma, romans etc. Y'en avait qui étaient passionnantes, mais au bout d'un moment, c'était lassant. Il y avait toujours des scènes gores, d'autopsies. Je m'en suis un peu lassé. Un jour, Séverine Tréfouël, avec qui je travaille sur divers projet, m'a parlé de ça, en me disant que cet aspect psychologique des serial killers était très intéressant, avec une approche différente des gens par rapport à ma génération, même si nous n'avons pas tant d'années de ça de différence [...]

Lire la suite ›

Un entretien avec Jean-David Morvan

Un entretien avec Jean-David Morvan


Interviewer : Olivier
Montage: Olivier [...]

Lire la suite ›

Jean-David MORVAN et Philippe BUCHET pour leur série Sillage

Jean-David MORVAN et Philippe BUCHET nous parlent du tome 16 de leur grande série Sillage.
    Interviewer : Vincent
Images et Son : Mat
Montage: Vincent [...]

Lire la suite ›

Jean David Morvan.... et Spirou

Sceneario.com : Le tome 49 de Spirou vient de sortir. Pouvez-vous nous en raconter l'histoire de sa conception ?
Jean-David MORVAN : Hmm, l'idée d'envoyer Spirou à Tokyo date d'avant la création du 47. Je veux dire qu'avec Laurent Duvault de Dupuis, nous avions planifié les thèmes de 4 albums. Tokyo arrivait en troisième position. On s'y est tenu.
Je pense que c'est la ville qui fait rêver les nouvelles générations, elle a supplanté New-York. Et comme Spirou est une BD pour les jeunes...


Sceneario.com : On remarque tout de suite les costumes : rouge pour Spirou et bleu pour Fantasio. Ces couleurs sont souvent indissociables de nos héros. Hasard, ou volonté de conserver ce « code couleur » ? C’est important de ne pas choquer le lecteur, de garder les caractères des personnages ?
Jean-David MORVAN : Eh bien, ce n'est pas nous qui avons inventé ces codes couleurs [...]

Lire la suite ›

Interview de Jean-David Morvan sur l'univers Sillage

Sceneario.com: Mr Morvan, bonjour et merci de bien vouloir répondre à nouveau à nos questions ! Vous n’êtes plus à présenter dans le milieu de la Bd avec vos travaux sur Sir Pyle, Nomad, TDB… Pouvez-vous néanmoins résumer votre parcours jusqu’à aujourd’hui pour les nouveaux venus dans le monde de la Bd ?
Jean-David Morvan: Fan de BD depuis que j'ai 11 ans en lisant un Valérian. En cherchant la suite, je suis entré dans un magasin de BD et j'ai découvert toute la production "adulte" des années 80. J'ai décidé que ce serait mon métier. Passé en coup de vent à l'école st Luc, signé un premier contrat avec Zenda : ventes 1200 ex et solderie. Mais Nomad chez Glénat a lancé la machine un an plus tard.

Sceneario.com: Dans quelques mois, les fans auront l’immense joie de retrouver les péripéties de Nävis, héroïne de la série Sillage, que vous réalisez avec Philippe Buchet [...]

Lire la suite ›

Jean-David MORVAN

Sceneario.com: Pouvez vous vous présenter? (études, parcours professionnel...)
JD Morvan:JD Morvan, scénariste de BD. Bac A3, institut saint-Luc section BD quitté avec pertes et fracas pour incompatibilité de vision avec les profs. C'est ce qui m'a poussé à demander à mes amis s'ils n'avaient pas envie d'illustrer certains de mes scénarios (je ne me sentais pas encore au point au dessin, et c'est donc comme ça que j'ai finalement arrêté de dessiner). Et je suis allé les montrer à des éditeurs, et c'est Zenda qui a dit oui pour Reflets Perdus, mon premier album avec Sylvain Savoia. Du coup je ne suis plus allé aux beaux arts de Bruxelles où j'étais inscrit et ils m'ont viré.

Sceneario.com: La bande dessinée abordée par Morvan, c'est du polar (Al Togo), de l'héroic Fantasy (Troll), de la bd jeunesse (Merlin), la sf (TDB, Sillage, HK) etc... quel est votre genre préféré ? JD Morvan: Je n'ai pas de genre préféré. Je crois qu'on peut raconter des choses intéressantes dans tous les genres [...]

Lire la suite ›