MYGALA
Insurrection

Le Corzal a pris le controle total de la base. Mygala et quelques rescapés tentent de se mettre à l’abri en s’enfoncant dans les dédales parcourant le sous-sol des installations. Mac Kran, le chef  de la secte sataniste qui possédait le Corzal est quant à lui parvenu à infiltrer la base. Il semble avoir un pouvoir sur l’objet, et l’utiliser pour réveiller quelques démons terrifiants.
Mais le plus inquiétant, c’est que certains responsables de la base semblent être au courant et de mèche avec lui…
La solution pour Mygala se trouve peut être au coeur des ruines de cette civilisation enfouie sous terre, que les militaires ont découvert lors de la construction du complex…

Par RONAN, le 1 janvier 2001

Notre avis sur MYGALA #2 – Insurrection

Second tome de la série Mygala. Ce tome est une sorte de résurrection de la série qui a failli mourrir en même temps que Nucléa². Mais la qualité de premier opus a permis aux auteurs de signer cette série che Soleil désormais.
Et c’est donc avec un grand plaisir que j’ai pu lire la suite des aventures de Mygala. Et bien ce tome est dans la droite ligne du premier. Prenez la première ligne de mon avis du tome 1, ajoutez-y en plus des référence genre "Sanctuaire", ou du jeu "Wolfenstein" et vous obtenez l’ambiance de l’histoire. Bref, que du bon pour les amateurs du genre dont je fait partie !
Le rythme reste toujours endiablé (c’est le cas de le dire), l’action est présente tout au long du récit, et les rebondissements ne manquent pas. La fin nous promet encore pas mal de découverte dans la suite qui j’espère sortira dans des délais plus "normaux" ;).
Seul bémol sur l’histoire, le côté démoniaque apporte toujours son lot de questions qui trouvent rarement de réponse. Quels sont les motivations ? D’où viennent ces démons ? Quels sont leur but ? J’espère que nous ne resterons pas sur notre fin à ce sujet…

Coté dessins, ça n’a pas bougé d’un trait ! Même technique, même découpage, même colorisation. Bref, c’est efficace. C’est encore meilleur sur les pages de flash back, où le trait plus fin utilisé montre encore mieux le talent de Frédéric Genêt.

Bref, un grand plaisir de lecture. Vivement la suite.

Par RONAN, le 6 janvier 2007

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