MOREA #8 Le temps de la fin

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

SOLEIL

Genre :

Aventure

Science Fiction

Sortie :
ISBN : 9782302042513

Résumé de l'album Le temps de la fin

Moréa, la belle dirigeante de la DWC, est tombée à nouveau dans un piège tendu par son adversaire Immaros. Aussi, la belle rousse a été arrêtée par l’agent Bishop de l'UNIS appartenant à l'ONU qui enquête sur l’attentat à l'arme chimique à Poutingrad. Persuadée que sa prisonnière est liée à ce sinistre évènement, la policière entame son interrogatoire jusqu’au moment où elle reçoit l’ordre de la libérer. Tout en continuant ses recherches pour localiser Immaros, Moréa se voit convoquée devant le conseil d’administration de son consortium pour écouter un message adressé par son adversaire. En effet, ce dernier n’ayant pas été entendu, lui lance un ultimatum, celui de reprendre possession de la planète d’origine Mars, de poursuivre la terraformation et de la réserver uniquement à son peuple ange. Malgré les protestations du Conseiller Torrès et la fausseté d’Immaros qui applique un plan muri de longue date, Moréa décide de continuer à faire la chasse à son détracteur sournois. Et pour cela, elle va devoir trouver la bombe qu’Immaros a cachée à la Havane et qui constitue une très grande menace pour tous les dragons et l'humanité entière.

Par Phibes, le 12/08/2015

Notre avis sur l'album Le temps de la fin

Ça fait maintenant deux tomes que Latil a pris en main la destinée de Moréa, personnage ô combien symptomatique qu’Arleston et Thierry Labrosse ont mis sur le marché en 2000 et l’ont projetée au cœur d’une guerre intestine que se livrent deux entités extraterrestres, les anges et les dragons.

Après avoir sciemment complexifié cet affrontement en introduisant deux nouveaux protagonistes (l’agent Bishop et le journaliste Lodi), le scénariste relance sa mécanique en nous offrant une cascade d’évènements mettant en évidence les deux adversaires patentés que sont la sémillante Moréa et le sinistre Immaros.

L’on pourra concéder que l’action a de nouveau sa place dans ce tome qui permet à la belle dirigeante de la DWC de se distinguer une fois encore. Entre l’ultimatum lancé par le représentant des Anges et sa quête pour retrouver Immaros, la belle immortelle use de toutes les stratégies pour annihiler les mauvaises intentions de son adversaire. Aidé en cela par son majordome à tout faire, son nigaud de boy-friend et son informaticien spatial, Moréa mène son enquête non sans jouer (un peu trop quand même) de son physique.

Sans réellement trop avancer dans les péripéties et à la faveur d’une intrigue fantastique qui lorgne vers une certaine légèreté, cette suite reste d’un bon niveau. Assurément, ce divertissement vaut par le rythme employé, par le nombre des rebondissements et par les ressources de la belle héroïne.

Comme son scénariste, Laurent Libessart prend ses marques dans l’univers qui leur a été concédé par les artistes de la première heure. Il ne fait aucun doute que son trait gagne de plus en plus en maturité, à la faveur d’un découpage dynamique et d’un travail avéré sur les personnages et les décors futuristes. Bien sûr, une fois encore, il ne manque de bien mettre en évidence la plastique de la gente féminine, en particulier son héroïne qui apparaît souvent dévêtue.

Une suite fortement agréable qui cumule avantageusement rebondissements, actions et charme à réserver aux adeptes de la série.

Par , le

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Nos interviews liées

Dominique LATIL

Sceneario.com: Peux tu te présenter pour les personnes qui ne te connaissent pas ?
Dominique Latil: Heu, Ben, je m'appelle Dominique Latil, je suis scénariste et rédacteur en chef adjoint de Lanfeust Mag, je vis à Aix-en-Provence où je travaille à l'atelier Gottferdom et j'aime faire des mots fléchés

Sceneario.com: Quel a été ton parcours professionnel ?
Dominique Latil: J'ai rencontré Christophe Arleston en 1995. Il cherchait un collaborateur pour travailler avec lui sur une nouvelle série dont il avait déjà posé les bases, "Mycroft Inquistor" (avec Jack Manini au dessin). Après quelques bières, il m'a demandé de faire un essai qui lui a paru concluant et nous nous sommes lancés dans l'écriture du premier tome. Comme il appréciait mon travail, il m'a présenté à quelques jeunes qui venaient le voir pour faire de la BD et avoir une opinion professionnelle. C'est ainsi que j'ai rencontré Franck Biancarelli, Philippe Pellet et Jean-Marc Ponce presque coup sur coup et que nous avons travaillé ensemble, coachés par Arleston qui nous conseillait et nous a appuyé auprès de Soleil [...]

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