MONJU #1 au service de la justice

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Dessinateur :


Scénariste :


Éditions :

KANA

Collection :

Big Kana

Genre :

Humour

Manga

Polar

Science Fiction

Sortie :
ISBN : 2505002150

Résumé de l'album au service de la justice

Dans une petite bourgade de campagne, et plus précisément au poste de police, c’est l’effervescence. L’unique flic de la commune, Junpei Yamagishi, vient de se voir attribuer un drôle de renfort. Il s’agit… d’un robot ! Il se nomme Monju, dernier représentant d’une expérience scientifique qui a raté. Le robot développe un sens de la justice trop exacerbé, ce qui lui a valu des ennuis et sa « mutation » en pleine campagne. Pour lui, c’est la honte. Et les travers de son collègue, obsédé par les femmes et la perte des cheveux, n’arrange rien !

Par Legoffe, le NC

Notre avis sur l'album au service de la justice

Les polars aiment les duos improbables, alors Miyashita nous en invente un plus surprenant que la moyenne. Voilà lancés dans diverses petites enquêtes un flic obsédé et un robot qui prend parfois la justice au pied de la lettre, ce qui lui a valu un bannissement de la police de Tokyo.

Le livre se compose de huit histoires bonne enfant. Les enquêtes ne sont jamais sombres et tourmentées, mais plutôt légères et axées sur l’humour qui se dégage des situations et des personnages. L’intérêt de Junpei pour les soutiens-gorge et les petites culottes n’est pas sans rappeler Nicky Larson. Mais la comparaison s’arrête là. L’humour de City Hunter n’est pas atteint, pour l’instant en tout cas, dans cette nouvelle série. Difficile de lutter contre de telles références de toute façon.
Chaque chapitre permet de découvrir une nouvelle enquête, mais chacune d’elles ne dispose finalement que peu de place et joue moins sur le suspense que sur l’action et les situations comiques.

Néanmoins, ce seinen, qui mise sur la science-fiction sans trop en faire (si l’on excepte le robot, cette histoire semble se dérouler de nos jours), s’avère assez agréable à lire. C’est d’autant plus vrai que le graphisme est réussi. Il est propre, clair et dynamique.
Du reste, si les histoires s’avèrent parfois un peu courtes et pas assez approfondies, on s’aperçoit que l’ensemble amène un scénario cohérent et que certaines pièces du puzzle se mettent en route, menant le lecteur vers de nouvelles révélations sur Monju, Junpei ou encore Shino, la jolie technicienne chargée de surveiller les éventuelles défaillances du robot. Une impression à vérifier en octobre, à l’occasion de la sortie du tome 2.

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