LOST ATLANTIDE
Maelström

Les visions des "six de Santorin" désormais réunis leur ont laissé entrevoir les derniers instants de l’Atlantide mais leur ont montré aussi que quelques-uns de leurs "doubles mythologiques" avaient trouvé leur salut en fuyant à temps l’antique cité à bord d’un bateau sur lequel ils avaient embarqué un "limbrius"…

Un séisme local ayant décapé la couche supérieure des fonds marins et ayant ainsi mis à jour un coffre plusieurs fois millénaire sur la zone, les six ont loué une villa et les services d’un équipage pour aller le repêcher. Une fois le coffre sorti, les ennuis allaient s’enchaîner et les six allaient comprendre qu’ils étaient loin d’être les seuls à avoir été dotés des pouvoirs qu’ils avaient acquis. Adrian, quant à lui, va développer un comportement terrifiant auquel ses coéquipiers n’étaient pas préparés…
 

Par sylvestre, le 6 octobre 2010

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Notre avis sur LOST ATLANTIDE #2 – Maelström

C’est entre la Grèce contemporaine et celle, mythique, de l’Atlantide que se poursuit l’aventure ô combien intrigante des six héros de l’histoire dont le passé est encore aussi trouble que l’avenir de leur fantastique quête est encore incertain.

Les rivalités sont de plus en plus mises en lumière, les auteurs convoquant à la fois dans ce tome le "groupe des six" de Santorin (les héros), mais également d’autres protagonistes qui, comme eux, sont au même endroit pour des raisons liées. Les représentants de l’Église, enfin, s’ajoutent au casting et apportent leur part d’ombre aux considérations mystico-fantastiques de cette bande dessinée de la collection Secrets du Vatican des éditions Soleil. Adrian, quant à lui, se montre dans cet album à l’initiative, mais tout en affirmant une différence forcément importante vis-à-vis de ses "coéquipiers" : bien malin qui pourra prédire la suite à ce stade du récit !

Les textes et les dialogues partagent avec le dessin la responsabilité de la satisfaisante qualité de l’album. Le contexte "à cheval sur deux univers" permet en effet cette originalité d’avoir à l’occasion des textes contemporains à lire par-dessus des vignettes montrant des séquences côté Antiquité, et vice-versa. Le dessin marque également les différences entre les deux univers parallèles en jouant, côté ambiances et action, avec les couleurs et les contrastes.

Lost Atlantide n’est certes pas "The BD" (of the century). Elle est cependant de ces séries qui tentent avec un certain succès de marier fiction et culture générale (fantasmatique), pour le plus grand plaisir des lecteurs de bandes dessinées amateurs d’aventures quelque peu originales.
 

Par Sylvestre, le 6 octobre 2010

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