LLOYD SINGER #3 Voir le diable

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

BAMBOO

Collection :

Grand Angle

Genre :

Policier

Thriller

Sortie :
ISBN : 9782818902578

Résumé de l'album Voir le diable


Ayant laissé le club mystérieux Rho Upsilon Sigma sous la surveillance de son ami le détective privé Ruben Kosmoski, Lloyd Singer s'est envolé pour la Russie avec la ferme intention de retrouver les parents de ses deux protégées Zéna Aboukine et Dolly. Arrivé sur place, il est pris en charge par les époux Czerny qui, membres d'un réseau dissident, l'orientent dans sa quête. Malheureusement, cette dernière se révèle des plus délicates, car les époux Aboukine ont disparu depuis de nombreuses semaines, emmenés par des individus peu recommandables. Considérant l'immense tâche que génèrent ces nouvelles données, Lloyd voit poindre l'échec dans ses recherches. A moins qu'il arrive à localiser le dénommé Sergueï, l'homme qui est à l'origine des déboires de Zéna. Côté Etats-Unis, rien ne semble aller aussi pour le mieux. La rafle lancée par le FBI dans le club des étudiants n'a rien donné, confirmant que les malfrats, avertis, ont pris le soin de vider les lieux. De même, Zéna et Dolly se voient récupérées par leurs tortionnaires. Si Makabi était là !


 

Par Phibes, le 14/02/2011

Notre avis sur l'album Voir le diable


Ce troisième épisode vient clôturer le dossier Zéna et de fait, annonce la fin du premier cycle des aventures de Lloyd Singer. Et le moins que l'on puisse dire, est que la prestation de Luc Brunschwig est à saluer haut la main tant cette trilogie est plaisante à lire.


Ayant pris pour parti, en cet épisode, de faire voyager son personnage central, il nous entraîne dans des circonvolutions au plus près de l'horreur. Par ce biais, la sensibilité du lecteur qui, de temps en temps, est bercée par les accents humanistes de Lloyd, se voit ici plus que jamais soumise à des élans de malveillance extrême et à des envies de vindicte compréhensible.


Encore une fois, les rebondissements vont bon train. Luc Brunschwig gère son récit généreusement en entremêlant des ambiances pour le moins antagonistes. Du quartier familial chaleureux de Little Jérusalem, il passe sans transition dans l'univers froid et impersonnel des collectifs russes, pour poursuivre dans les lieux glauques du club étudiant américain. De même, il anime adroitement ses protagonistes dans des actions qui ont le privilège d'exhiber parfois des facettes pour le moins surprenantes, débordant de chaleur humaine, de courage pour certains, de violence ou de traîtrise pour d'autres. A cet égard, le scénariste abat en cet album les dernières cartes concernant les prédispositions particulières de son héros issues d'un enseignement qui vaut par sa sagesse.


Il va de soi que le travail graphique d'Olivier Neuray est en totale osmose avec la trame scénaristique mise en place par son associé. Le style qu'il dispense avec une certaine constance est des plus concluants, tant les actions sont remarquablement restituées. Son trait est clair, précis dans la représentation des extérieurs et également des intérieurs, démontrant une volonté inépuisable de flirter avec l'authenticité. Ses personnages, adroitement étudiés et terriblement expressifs, suffisent à porter le récit.


Un épisode fort qui finalise un dossier en trois parties à l'intrigue éprouvante superbement menée.


 

Par , le

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Un entretien avec Luc Brunschwig

Sceneario.com : Commençons par le tome 4 d’Holmes. (Tiens, au fait, on n'est pas loin de Bob Morane avec Holmes et le personnage du Colonel Moran, l’un des criminels imaginé par Conan Doyle) ! Cette série, avec Cecil au dessin, n’est pas le genre de récit habituel que nous voyons sur le personnage de Sherlock Holmes. Ce n’est pas vraiment une enquête du célèbre détective du 221 Bis, Baker Street ?
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Luc BRUNSCHWIG

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Urban : une vision futuriste par Luc Brunschwig

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Luc Brunschwig : En fait, ça remonte à loin, très loin… 1983, pour être précis, ce qui ne nous rajeunit pas. J’avais 16 ans… et j’écoutais du hard-rock comme tous les gamins de mon âge. Iron Maiden (dont un titre m’avait inspiré Angus Powderhill, un récit d’Héroïc-Fantasy), Scorpion et ACDC qui avait écrit dans la période Bon Scott (premier chanteur du groupe) un titre qui sonnait bien à l’oreille SIN CITY… ce titre m’avait fait fantasmé et je me suis mis à imaginer ce qui pouvait bien se cacher derrière lui : l’idée d’une ville vouée à tous les plaisirs, les raisons de son existence… 6 ans plus tard, SIN CITY a même été le second scénario que j’ai proposé à des éditeurs après le Pouvoir des Innocents (bon, un certain Frank Miller m’a soufflé le titre sous le nez, mais je jure que j’avais imaginé mon histoire avant lui) [...]

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Entretien avec Luc Brunschwig pour Lloyd Singer et Les enfants de Jessica

Sceneario.com : Bonjour Luc. Ton actualité récente est donc la sortie du tome 5 de Lloyd Singer qui n’est autre que la série Makabi paru auparavant chez Dupuis, mais aussi la ressortie des quatre premiers tomes depuis janvier 2011 chez un nouvel éditeur Bamboo. Peux tu revenir sur cette affaire qui a du dérouter plus d’un lecteur ?
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Luc BRUNSCHWIG un auteur prolifique

Sceneario.com: Comment avez vous rencontré Vincent? Quels éléments particuliers vous ont décidé à travailler ensemble ?
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Sceneario [...]

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