Les véritables légendes urbaines

Dessinateurs :





Scénaristes :



Coloristes :





Éditions :

DARGAUD

Genre :

Horreur

Légendes

Sortie :
ISBN : 9782205058949

Résumé de l'album Les véritables légendes urbaines

Les légendes urbaines sont des histoires terrifiantes à en donner des sueurs froides, qui soit-disant sont véridiques ...

- Une baby-sitter reçoit des coups de fil l'invitant à aller voir les enfants qu'elle garde, les appels provenant de la maison où elle se trouve...
- Avoir son portable près de soi est souvent utile surtout quand il est question de vie ou de mort...
- Une enfant a peur en s'endormant le soir, son chien va la rassurer mais jusqu'à quand ?
-Il ne faut jamais, au grand jamais, faire des appels de phare à une voiture que vous croisez tous feux éteints... et pour preuve...

Par Aub, le NC

Notre avis sur l'album Les véritables légendes urbaines

Voici une toute nouvelle série qui arrive chez Dargaud et j’ai vraiment bien aimé ce premier tome. Tout d’abord l’originalité repose dans le fait que chaque tome sera constitué de quatre histoires différentes, dessinées par quatre dessinateurs différents.


Pour ce premier opus nous avons une première histoire illustrée par Guérineau lui même, et nous sommes plongés dans un thriller à la Scream qui, à mon avis, arrive à nous tenir en haleine quelques pages, ceci grâce au jeu de la voix off qui sert de fil rouge à l’ensemble du scénario. Pour ma part, ayant plutôt bien apprécié Scream 1, j’avoue m’être bien volontiers laissé entraîner par cette aventure. En tout cas pour moi, le système a bien marché, j’ai pris plaisir à avoir peur…

Pour la deuxième histoire, Le téléphone portable, illustrée par Damour, j’ai été aussi là agréablement surpris par la narration, et même si l’histoire est simple et rapide, il n’en est pas moins qu’elle fonctionne. Et il en est de même pour Terreurs nocturnes et Le Gang des Phares qui, même si elles ne cassent pas des briques et ne me laisseront pas un souvenir impérissable, m’ont aussi permis de passer un agréable moment.

Il faut dire que l’exercice n’est de toute façon pas aisé. Faire peur en quelques pages de BD, voilà le challenge. Et même si je ne suis pas mort de trouille en lisant cet album, j’ai tout de même passé un agréable moment. Les frissons n’ont cependant pas été suffisamment forts pour m’empêcher de dormir, et je pense que les avertissements sur les couverture "interdit au moins de 16 ans" et "à ne pas lire seul le soir" sont un poil exagérés… Mais bon c’est vendeur, et si ça peut aider un peu plus cette série à marcher, ben pourquoi pas.

Ah les chères légendes urbaines qu’on se racontait gamin… qu’elles semblent loin… et pourtant sommes-nous si vieux ?

Par , le

A peine sorti et déjà polémique... On peut lire tout et son contraire sur ces "Légendes Urbaines".

Personnellement, je dois reconnaître que j'ai un tantinet été déçu, parce que la couverture, plutôt bien réussie, donne très envie de lire et de flipper. De là à inscrire "+16" dessus, il y a un pas un peu trop vite franchi à mon goût! : o)

Toutefois, il faut quand même rester les pieds sur Terre : on lit là des légendes urbaines. Par définition, en tout cas pour moi, ce sont des petites histoires "effrayantes" qu'on se racontait tout jeunots pour se faire flipper à la sortie des classes ou pendant le centre aéré (vous connaissez l'histoire du fou de la forêt? ^_^).
Et j'ai exactement retrouvé cette ambiance. De là à dire que j'ai pris un super pied, peut-être pas, mais les histoires sont rondement menées, surtout qu'il ne faut pas oublier qu'elles doivent tenir en une dizaine de pages, pas plus.
Celle qui m'a paru la plus réussie est celle du téléphone portable, parce qu'on y retrouve tous les ingrédients de la bonne légende urbaine ("Mais pourquoi elle a fait ça?", "Et pourquoi elle a pas fait ça??", "Mais moi, j'aurais pas fait ça, andouille!!").

Ce qui m'a déçu dans la mise en scène, comme le signale Eric dans le forum, c'est qu'on a une furieuse impression de déjà-vu dans l'articulation : la "légende urbaine personnifiée" fait immanquablement penser au bonhomme de la série "Le voyageur" ou à celui de "The twilight zone", voire la momie des "Contes de la Crypte".

Les dessins sont plutôt réussis et mettent le lecteur dans l'ambiance (bravo pour les regards flippés... et flippant : o))

Au final, même si ce n'est pas aussi détonnant que ce à quoi je m'attendais, ce fut un agréable moment de lecture.

Par , le

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Corbeyran nous parle d'Irina

Sceneario.com : Pourquoi le choix d’Irina ?
Eric Corbeyran : J’adore les filles qui portent des flingues. J’ai quelques héroïnes dans ce goût-là, des filles dangereuses, comme dans le Chant des Stryges où l’héroïne est une tueuse professionnelle, ou dans le Régulateur où les personnages principaux sont deux nanas. Donc le choix s’est naturellement porté sur cette tueuse.
Sceneario.com :
Eric Corbeyran : C’est facile, on a tendance à croire que trop de contraintes nuisent alors que c’est le contraire, c’est plus facile, j’aime les contraintes. J’ai adapté Assassin’s Creed, et il y avait beaucoup de contraintes, alors ici c’était de la « rigolade ».

J’avais toute liberté pour créer le personnage. Dans XIII on la voit tuer, c’est un comportement de tueuse stéréotypé [...]

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Entretien avec Alain Henriet

Sceneario.com : Bonjour Alain. En ce mois d’avril 2013 ; sort Dent d’ours, une nouvelle série dont le scénario est signée de l’Innommable Yann. Comment as-tu été embarqué dans cette aventure ?
Alain Henriet : Il y a 4 ans, Yann m'avait contacté pour la reprise de  Buck Danny:  le projet fut mis de côté,les éditions Dupuis nous ont demandé de leur proposer quelque chose, c'est comme ça que Yann m'a proposé Dent d'ours. Sceneario.com : Dent d’ours est un récit de guerres, d’avions, mais aussi d’amitié, de trahison, d’espionnage. Comment classes-tu cette série ? Qu’est ce qui t’a séduit dans le scénario de Yann ?
Alain Henriet : je voulais aborder la période 40/45 depuis longtemps, ce fût la bonne occasion. Et dans un récit historique ou autre, il faut toujours dessiner les éléments de cette époque, et les avions m'allaient très bien :o) Je dirais que c'est un peu tout à la fois [...]

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Interview du dessinateur Guillaume Lapeyre et du scénariste Rémi Guérin

Sceneario.com : Bonjour Guillaume. Bonjour Rémi. Votre actualité récente est la sortie des nouvelles aventures des écrivains Jules Verne et Arthur Conan Doyle, les deux héros de City Hall, une nouvelle série qui est sorti chez Ankama. Avant d’en parler, pouvez vous raconter votre parcours avant d’en arriver à City Hall ?
Guillaume Lapeyre : J'ai démarré ma carrière chez Delcourt avec mon épouse Elsa Brants et Nicolas Jarry avec les 6 tomes des Chroniques de Magon, puis que les 2 tomes d'Éther, avant de rencontrer Rémi Guérin, avec qui nous avons conçu Explorers (3 tomes) aux Éditions Soleil ! Rémi Guerin : J’ai eu la chance de débuter dans le milieu aux côtés d’Éric Corbeyran, un scénariste qu’il n’est plus nécessaire de présenter aujourd’hui tant son travail est titanesque, ensemble nous avons co-scénarisé les Véritables Légendes Urbaines chez Dargaud [...]

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Eric Corbeyran et Brice Bingono pour Pavillon Noir chez Soleil

Sceneario.com : Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Eric CORBEYRAN : C'est Jean Wacquet (de chez Soleil) qui nous a mis en contact. A l'époque Brice n'habitait pas loin de Bordeaux, nous nous sommes donc rencontrés "pour de vrai". Le courant est passé tout de suite...

Sceneario.com : Eric, qu'avez vous apprécié chez Brice pour avoir envie de travailler avec lui ?
Eric CORBEYRAN : D'abord, j'ai vu quelques uns de ses anciens travaux, des pages de bd mais aussi des illus. Ca a été très positif tout de suite. Le déclic s'est produit et la machine s'est mise en marche dans ma tête. Ensuite, j'ai rencontré le bonhomme et il m'a plu d'emblée. Après, je n'ai cessé d'être enthousiasmé par les planches de Pavillon noir. Chaque livraison était un petit événement tant son trait est énergique et attachant [...]

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Sébastien Damour

Sceneario.com: Sébastien Damour, comment êtes-vous arrivé sur se 7° tome de Pandora Box?
Damour: Je suis arrivé le dernier sur la Série Pandora Box par l'entremise de Roland Pignault qui m'avait contacté courant 2003 en me disant qu'il restait un album à faire, l'auteur pressenti s'étant décommandé. Connaissant Sébastien Gnaegig, en charge de la collection Empreinte(s) à l'époque, j'étais le dernier auteur "recruté" par ce dernier. Je me mis à la réalisation de l'album courant 2005, ayant auparavant le Nash tome 9 à réaliser.

Sceneario.com:Avez-vous pu tout de même choisir l‚un des album à dessiner de cette série?
Damour: Arrivant bon petit dernier, il n'y avait plus le choix. Je me suis vu proposer le septième album de la série, "La Colère", traitant du thème des armes bactériologiques, thème qui me convenait bien d'ailleurs [...]

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Richard Guérineau

Sceneario.com : Commençons par l’incontournable une petite présentation :o)
Richard Guérineau : J’ai commencé à faire de la bande dessinée en 93/94. J’ai réalisé une première série qui s’appelait L’as de pique chez Dargaud. Elle a été rééditée depuis chez Delcourt en version intégrale noir et blanc. Ensuite j’ai travaillé sur Le chant des Stryges. En parallèle je fais un peu d’illustration et quelques bricoles à droite à gauche. Je viens de terminer quelques couvertures de romans pour les éditions J’ai lu. J’ai relooké les romans de Lovecraft, des choses diverses comme ça. Sceneario.com : Uniquement chez J’ai lu ?
Richard Guérineau : Essentiellement. Ils étaient venus me trouver il y a quelques années parce que j’avais fait un porte folio avec la librairie Ciné flash sur des thèmes gothiques fantastiques, époque 19e et ça leur avait bien plu [...]

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Alain Henriet

Sceneario.com : Alain Henriet, pouvez-vous vous présenter pour ceux qui ne vous connaissent pas encore?

Alain Henriet :
Voilà, j’habite à Liège en Belgique, j’ai 32 ans, marié, un enfant, et dessinateur de BD 

Sceneario.com : Premier album chez Delcourt, avec John Doe.

Alain Henriet :
Non, j’ai commencé au Téméraire, avec “Le portail” scénarisé par Olier, il y a eu 2 albums, et c’est seulement par la suite, que je suis arrivé chez Delcourt. 

Sceneario.com : Comment es- tu entré chez Delcourt ?

Alain Henriet :
Tout simplement par la poste :=) 

Sceneario.com : Où as-tu rencontré Baloo, le scénariste de John Doe ?

Alain Henriet :
Ce fut au cours du soir de Jemappes, près de Mons, en Belgique, lui était un ancien élève, et moi, un nouveau, c’est surtout la deuxième année, que nous avons sympathisé, et avons réalisé notre première petite histoire  dénomée "Tête de pipe”, et par la suite, la première version d’une pizza à l’oeil, album de 30 pages , format comic’s en N/B sortie chez l’éditeur du Fanzine “l’inédit” dirigé par Tony Larivière [...]

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Gil FORMOSA, dessinateur

Gil Formosa Sceneario.com: Comment es-tu venu à la bande dessinée ?

Gil FORMOSA: Et bien, en décembre 1974, j'ai été engagé au studio artistique des Éditions Dargaud par René Coscinny pour assister Morris. Pendant 4 ans, j'ai dessiné Lucky Luke et Rantanplan pour le Merchandising, pub, dessins animés, affiches de cinéma, etc.… découvrant ainsi les exigences professionnelles, j'avais 18 ans.


Sceneario.com: Il a coulé de l’eau sous les ponts depuis CARGAL ! Pourquoi as-tu arrêté la BD ?

Gil FORMOSA: Pour des raisons qui ne semblent plus si évidentes aujourd’hui !

À l'époque j'étais très jeune, et l'envie de goûter à de nouvelles expériences artistiques m'attira très vite [...]

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DAMOUR

SCENEARIO.COM: Pouvez vous vous présenter pour ceux qui ne vous connaissent pas?
DAMOUR:
Je m'appelle Sébastien TESSIER, 30 ans, mon pseudo est DAMOUR, nom de jeune fille de ma mère, nom qui a une grande importance à mes yeux.
je suis dessinateur de BD depuis 6 ans sur la série Nash chez Delcourt (7 tomes parus) et un tome du Silence de la Terre dans la Transgenèse paru aux Humanoides associés.

SCENEARIO.COM:Comment avez vous démaré sur le pojet de Nash?
DAMOUR:
Grâce à Didier Crisse (merci encore Didier !), j'ai rencontré à Angoulème en 1994 Fred Blanchard, Olivier Vatine et Guy Delcourt qui ont été intéressés par mon graphisme. Ils m'ont ensuite mis en contact avec Jean-Pierre Pécau qui a retravaillé et largement enrichi l'embryon de scénario que j'avais à l'origine.la maturation du premier tome fut lente, il y eut beaucoup de mises au point et finalement le tome 1 sortit en février 1997 [...]

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