TUNIQUES BLEUES : LA COLLECTION (LES)
Les bleus dans la gadoue

 Exceptionnellement, nos deux héros sont en patrouille, loin du front et des combats sanguinaires, ce qui n’est pas pour déplaire à Blutch. Sur leur trajet, ils rencontrent une femme qui revêt un uniforme Nordiste. Intrigué par cette femme et par son récit des plus étrange, ils décident de lui faire confiance. Un peu plus tard, prétextant un excès de coquetterie, elle profite d’une charge pour s’enfuir du camp et rejoindre une patrouille Sudiste… Les deux hommes la suivent et commence à douter de sa bonne foi…

Par PEK, le 23 octobre 2011

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Notre avis sur TUNIQUES BLEUES : LA COLLECTION (LES) #8 – Les bleus dans la gadoue

 Il n’est plus besoin de présenter les héros de ces aventures ainsi j’irai droit au but : l’aventure ! Cet album a le mérite d’être l’un des rares à aborder le principe de la trahison et de l’espionnage dans ses planches. Mais avec un regard plus actuel on peut même dire qu’il est l’un des rares à traiter de l’honneur et de la place des femmes dans les armées. Bref, il s’agit d’une excelente histoire que je qualifierai de débordante d’énergie à une époque où les tuniques bleues sont encore dans leur "âge d’or".

Le titre doit être entendu dans les deux sens, propre et figuré. En effet, dans le sens propre les soldats de l’Union se retrouvent coinçé dans un tourbillon de pluie, de vent et de tempête qui empêche toute attaque rangée et toute stratégie militaire. Dans le sens figuré ils sont aussi dans la gadoue. En effet, ils ne savent pas s’ils doivent croire la nouvelle venue au sein de leur équipe … Bref, de l’aventure et des quiproquos au programme !

En ce qui concerne le dossier documentaire de fin d’album il est très très bon (Comme les précédents). Il vous permet de découvrir les dessous de cet album ainsi que la personnalité de Johan qui n’est pas n’importe quoi. Vous apprendrez aussi à reconnaître les drapeaux sudistes et à décrypter la méthodologie de création d’une planche … Tout cela aggrémenté par une interview de Raoul Cauvin … Que du bonheur !

Par PEK, le 23 octobre 2011

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