LES NOUVELLES AVENTURES DE MIC MAC ADAM #5 Verdun

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Dessinateur :


Scénaristes :



Coloriste :


Éditions :

DARGAUD

Genre :

Aventure

Fantastique

Guerre

Sortie :
ISBN : 9782505001454

Résumé de l'album Verdun

Alors que la canonnade se prépare sur Verdun, Mic Mac Adam est blessé après avoir sauvé Vickie Pitcott des griffes du Kronprinz Guillaume. Recueillis par une horde esseulée de Kobbels, créatures fantastiques, ils sont soignés et remis aux forces résistantes socialistes allemandes.
Du côté du camp anglais, Kilian, le frère de Mic, a été anobli par Georges V et se prépare à engager son peuple de l'île de Wishmond dans la guerre.
Du côté allemand, le Kronprinz a décidé d'appauvrir les défenses allemandes de Verdun pour éradiquer les Kobbels qui sévissent aux abords du château de Könisberg. Ce retrait n'est nullement apprécié par le Général Falkenhayn commandant les troupes amassées à Verdun. Ce dernier est approché par Akunchor, le dieu démoniaque des créatures, afin qu'il convainque le Kaiser d'empêcher le Kronprinz, son fils, de commettre une erreur stratégique et qu'il lance coûte que coûte les Kobbels dans la bataille.
L'affrontement semble inévitable. Mic va tout mettre en œuvre pour éviter l'irrémédiable.

Par Phibes, le NC

Notre avis sur l'album Verdun

Cet épisode clôture le cycle engagé depuis 5 tomes par l'équipe Luc Brunschwig/André Benn à laquelle s'est joint,  pour ce dernier album, le sympathique Sylvain Runberg.

Verdun et ses environs se trouvent sous le feu des projecteurs et des canons le temps d'une bataille. Et quelle bataille ! Les forces en présence vont s'affronter épaulées par des créatures fantastiques aux pouvoirs terribles.

"Laissez-moi vous expliquer avant de commettre l'irréparable". Telle est l'exclamation de Mic face à ce déchaînement de violence dans laquelle se vautrent allègrement tous les protagonistes belligérants. Toutefois, chacun a sa manière. Les anglais manipulent par la ruse le petit peuple et l'un de ses représentant humain, Kilian. Les allemands usent, quant à eux, de la force et jouissent d'un avantage grâce à l'intervention du dieu Akunchor.
A l'inverse, le peuple Kobbel qui n'a certainement pas demandé à participer à la curie nous donne l'exemple d'une civilisation qui vit en harmonie avec autrui dans le respect de Madame nature.

L'intervention dans le cours de l'épisode d'un personnage célèbre de cette période et connu pour ses fameuses tirades et son gros cigare est, pour ma part, des plus réussies et apporte un soupçon de véracité.

Les dessins d'André Benn sont toujours aussi agréables. Force est de constater que le trait est précis, légèrement grossier et expressif. Les paysages enneigés ressortent à merveille et offrent une quiétude palpable. Cependant, l'apparence des personnages aux nez démesurés qui se voudrait presque humoristique est trompeuse et contraste avec l'atmosphère délétère du récit.

Le cycle étant terminé, je suis partisan pour un retour rapide de notre écossais qui, j'en suis sûr, a encore beaucoup d'autres aventures fantastiques à nous faire vivre.

Par , le

Les albums de la série LES NOUVELLES AVENTURES DE MIC MAC ADAM

Nos interviews liées

Un entretien avec Luc Brunschwig

Sceneario.com : Commençons par le tome 4 d’Holmes. (Tiens, au fait, on n'est pas loin de Bob Morane avec Holmes et le personnage du Colonel Moran, l’un des criminels imaginé par Conan Doyle) ! Cette série, avec Cecil au dessin, n’est pas le genre de récit habituel que nous voyons sur le personnage de Sherlock Holmes. Ce n’est pas vraiment une enquête du célèbre détective du 221 Bis, Baker Street ?
Luc Brunschwig : En effet. Lorsqu'avec Cecil nous avons commencé à réfléchir ce projet, nous nous sommes dits qu'il serait fou d'espérer nous montrer aussi fûtés que Sherlock Holmes et son créateur Conan Doyle. Sherlock doit ses incroyables capacités au fait que la société anglaise victorienne était très codifiée. Il « suffisait » donc de posséder une connaissance pléthorique des codes de cette époque pour décoder d'un regard tout un tas de choses [...]

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Luc BRUNSCHWIG

Entretien avec Luc BRUNSCHWIG pour la série URBAN (Editions Futuropolis) durant le 40° Festival International de la BANDE DESSINEE d'Angoulême. (2013).
Luc brunschwig par SCENEARIO Interviewer: Berthold et Melville
Images et son: Mat et Olivier
Montage: Aubert Une interview Off est visible à la fin du montage...Un grand moment de franche poilade. [...]

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Urban : une vision futuriste par Luc Brunschwig

Sceneario.com : Bonjour Luc. Tu as encore une actualité chargée pour cette rentrée 2011. Outre la sortie du nouveau spin-off tiré du Pouvoir des innocents, intitulé car l’enfer est ici (fin août 2011), tu nous proposes aussi Urban (sortie le 15 septembre 2011). Urban est un projet, je crois bien, que tu as porté sur plusieurs années. Peux tu nous raconter la genèse de ce récit.
Luc Brunschwig : En fait, ça remonte à loin, très loin… 1983, pour être précis, ce qui ne nous rajeunit pas. J’avais 16 ans… et j’écoutais du hard-rock comme tous les gamins de mon âge. Iron Maiden (dont un titre m’avait inspiré Angus Powderhill, un récit d’Héroïc-Fantasy), Scorpion et ACDC qui avait écrit dans la période Bon Scott (premier chanteur du groupe) un titre qui sonnait bien à l’oreille SIN CITY… ce titre m’avait fait fantasmé et je me suis mis à imaginer ce qui pouvait bien se cacher derrière lui : l’idée d’une ville vouée à tous les plaisirs, les raisons de son existence… 6 ans plus tard, SIN CITY a même été le second scénario que j’ai proposé à des éditeurs après le Pouvoir des Innocents (bon, un certain Frank Miller m’a soufflé le titre sous le nez, mais je jure que j’avais imaginé mon histoire avant lui) [...]

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Entretien avec Luc Brunschwig pour Lloyd Singer et Les enfants de Jessica

Sceneario.com : Bonjour Luc. Ton actualité récente est donc la sortie du tome 5 de Lloyd Singer qui n’est autre que la série Makabi paru auparavant chez Dupuis, mais aussi la ressortie des quatre premiers tomes depuis janvier 2011 chez un nouvel éditeur Bamboo. Peux tu revenir sur cette affaire qui a du dérouter plus d’un lecteur ?
Luc Brunschwig : Disons qu’il s’agit essentiellement de problèmes de coulisses, qui ne devraient pas concerner les lecteurs… mais avec tous ces changements, il semble légitime d’expliquer ce qui s’est passé. Dupuis a signé MAKABI il y a 10 ans. Dans l’intervalle, un album est sorti, puis deux… puis, la maison belge a été rachetée par Media Participations. Ce rachat a pas mal déstabilisé notre éditeur. Nous avons changé 3 fois en 6 ans de directeurs de collection. Tous ont toujours soutenu MAKABI, mais il est vrai que leurs idées sur la façon de le défendre différaient considérablement [...]

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Sylvain Runberg et Serge Pellé pour Orbital tome 4

Pourquoi avoir choisi des diplomates comme personnages principaux ? Sylvain Runberg : Des personnages principaux qui ont pour mission d’éviter que des conflits ne surviennent ou dégénèrent plutôt que d’en être les éléments déclencheurs était une ligne directrice qui nous semblait assez originale. Cela n’empêche d’ailleurs pas l’apparition de conflits très graves dans nos récits, bien au contraire. Et pour la petite histoire, un diplomate français, lecteur d’Orbital, nous a envoyé un mail où il nous disait que notre manière d’aborder le sujet, même dans le cadre d’un univers imaginaire, était assez juste. Comme quoi, Science Fiction et réalisme font aussi bon ménage. Allez-vous revenir en détail sur la guerre Humains/Sandjarr évoquée à de nombreuses reprises dans la série ? Sylvain Runberg : C’est tout à fait envisageable mais je n’en dirais pas plus pour le moment [...]

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Interview de Sylvain Runberg

Sceneario.com : Bonjour Sylvain ! Tu es scénariste de bandes dessinées, qu’est-ce que représente pour toi l’écriture ?
Sylvain Runberg : Une passion avant tout, même si elle est apparue assez tardivement, et par accident. J’ai commencé à écrire en 2002 à l’âge de 31 ans, pendant un arrêt de travail de plusieurs mois…suite à un accident justement. Et depuis 2004, c’est devenu mon métier. Sceneario.com : Dans tes albums tu ne te cantonnes pas à un seul genre, SF, fantastique, aventure, chronique sociale, humour, jeunesse… Tu peux nous en dire un peu plus ?
Sylvain Runberg : Ca reflète simplement mes goûts. Et c’est aussi un plaisir que de choisir la variété dans le domaine de l’écriture. Pourquoi se priver si l’envie est là ? En revanche, quelque soit le type d’univers, mon approche reste la même. Partir des personnages et essayer de les rendre crédibles, peu importe s’il s’agit d’étudiants à Londres en 1991, de diplomates aliens sur une planète imaginaire dans un futur lointain ou de guerriers Cimmériens parcourant les steppes asiatiques il y a 3500 années de cela [...]

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Interview de Sylvain Runberg et Serge Pellé pour Orbital

Sceneario.com : bonjour, tout d’abord, la traditionnelle question : Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?
Sylvain Runberg : j’ai commencé à lire très tôt, des romans, des ouvrages concernant l’Histoire en général, et évidemment de la Bande Dessinée. Niveau études, j’ai un parcours en Arts Plastiques pour le lycée et en Histoire politique contemporaine pour l’université. Niveau professionnel, j’ai travaillé quelques années dans une librairie à Aix-en-provence, puis j’ai rejoint les Humanoïdes Associés pour travailler dans l’édition. C’est pendant cette période, en 2001, que j’ai eu un accident qui m’a immobilisé pendant plusieurs mois. Cette inactivité m’a amené à réfléchir à des scénarios et j’ai commencé à écrire des histoires courtes [...]

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Luc BRUNSCHWIG un auteur prolifique

Sceneario.com: Comment avez vous rencontré Vincent? Quels éléments particuliers vous ont décidé à travailler ensemble ?
Luc BRUNSCHWIG: Avec Vincent, c’est une vieille amitié… Vincent vient de la même école que Laurent Hirn (le dessinateur du Pouvoir des Innocents). Il habitait Strasbourg à l’époque où moi-même j’y habitais, nous avions quelques amis communs, on se rencontrait lors de mini-festivals organisés autour du renouveau de la BD en Alsace. J’appréciais beaucoup son travail, le côté très graphique de ses univers, son trait très personnel, même si je trouvais que tout son potentiel ne s’était pas exprimé sur sa première série le Cœur de Sang. Il y a chez lui un étrange mélange de force brute (faut avoir vu le gaillard) et de sensibilité (pour ne pas dire, de poésie), un cocktail qui fait toute la différence entre Angus Powderhill et une héroïc-fantasy que je qualifierai de plus classique. Il était vraiment l’homme de la situation.

Sceneario [...]

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