LES HYDRES D'ARÈS #1 l'afridienne

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloristes :



Éditions :

DELCOURT

Genre :

Science Fiction

Sortie :
ISBN : 2840558041

Résumé de l'album l'afridienne

David 'Boozer' Soho est un petit garagiste sur Mars qui se remet de sa cuite de la vieille, quand il est appelé pour un dépannage. Mais en arrivant sur les lieux, il trouve deux corps mutilés et d'étranges empreintes de pas. Il pense être déchargé du problème après avoir averti les autorités. Celles-ci, profitant que Boozer est un ancien suicide trooper, lui demandent de mener une enquête discrète, surtout que cela ne se passe pas loin du territoire des Afridiens. Après son refus, l'état-major du dôme ouest va l'obliger à accepter cette mission, et Boozer sera accompagné par miss Mc Spayne, une avocate spécialiste des Afridiens.

Par Fef, le NC

Notre avis sur l'album l'afridienne

Cette nouvelle série de Corbeyran démarre sur les chapeaux de roue. On trouve tous les éléments qu’il faut pour accrocher rapidement : une présentation des personnages principaux avec des caractères assez forts, et tout au long de l’album quelques indices sur leurs passés (style ancien militaire pour Boozer et Afridienne pour l'avocate) pour mieux les découvrir.
Ils sont très rapidement mis dans une situation qui mixe des monstres agressifs créés par une organisation mystérieuse, dont un s’est échappé dans le désert, et une situation politique qui demande de la diplomatie. On trouve dans cette partie du désert une population style indienne qui a été dépossédée de sa terre, alors qu'ils avaient été créés pour coloniser Mars.

Alexis Sentenac se débrouille bien pour son premier album, que ce soit pour les personnages qui sont bien vivants dans l’action ou dans les décors, où il utilise des designs et des couleurs différentes pour chaque partie. Cela rend Mars ‘réelle’ aussi bien pour le désert, le dôme ou le village afridien.
Il a eu l’aide de Marc Moreno pour le story-board, ce qui permet d’avoir un découpage très cinématographique et très "rentre-dedans" qui convient parfaitement à l’histoire.

Maintenant que la situation est mise en place, il ne reste qu’à attendre le prochain tome pour voir le développement et savoir quelles pistes et clans vont choisir les personnages.

Par , le

Les albums de la série LES HYDRES D'ARÈS

Nos interviews liées

Une rencontre avec Alexis Sentenac

Un entretien avec Alexis Sentenac


Interviewer : Berthold
Images et Son : Mathieu et Raph
Montage: Olivier [...]

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Corbeyran nous parle d'Irina

Sceneario.com : Pourquoi le choix d’Irina ?
Eric Corbeyran : J’adore les filles qui portent des flingues. J’ai quelques héroïnes dans ce goût-là, des filles dangereuses, comme dans le Chant des Stryges où l’héroïne est une tueuse professionnelle, ou dans le Régulateur où les personnages principaux sont deux nanas. Donc le choix s’est naturellement porté sur cette tueuse.
Sceneario.com :
Eric Corbeyran : C’est facile, on a tendance à croire que trop de contraintes nuisent alors que c’est le contraire, c’est plus facile, j’aime les contraintes. J’ai adapté Assassin’s Creed, et il y avait beaucoup de contraintes, alors ici c’était de la « rigolade ».

J’avais toute liberté pour créer le personnage. Dans XIII on la voit tuer, c’est un comportement de tueuse stéréotypé [...]

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Eric Corbeyran et Brice Bingono pour Pavillon Noir chez Soleil

Sceneario.com : Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Eric CORBEYRAN : C'est Jean Wacquet (de chez Soleil) qui nous a mis en contact. A l'époque Brice n'habitait pas loin de Bordeaux, nous nous sommes donc rencontrés "pour de vrai". Le courant est passé tout de suite...

Sceneario.com : Eric, qu'avez vous apprécié chez Brice pour avoir envie de travailler avec lui ?
Eric CORBEYRAN : D'abord, j'ai vu quelques uns de ses anciens travaux, des pages de bd mais aussi des illus. Ca a été très positif tout de suite. Le déclic s'est produit et la machine s'est mise en marche dans ma tête. Ensuite, j'ai rencontré le bonhomme et il m'a plu d'emblée. Après, je n'ai cessé d'être enthousiasmé par les planches de Pavillon noir. Chaque livraison était un petit événement tant son trait est énergique et attachant [...]

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Svart : coloriste, mais pas que...

Sceneario.com : Bonjour Svart ! Avant toute chose, pourriez-vous vous présenter en quelques mots et nous expliquer d’où vous est venue l’idée de ce pseudonyme ?
Svart : Bonjour ! Alors... Je m’appelle Fabrice Gagos, ça fait bientôt 14 ans que j’ai 17 ans, et certainement pas toutes mes dents : ça fait longtemps que je ne les ai pas comptées ! Quant à « Svart », ça vient de mon passé de super héros, mais j’ai raccroché car c’était pas rentable financièrement. En vrai, je voulais un pseudo car le fait de signer de mon nom me donnait l’impression de remplir une copie, comme à l’école, ou ma feuille d’impôts ! Bref...

On m’a souvent comparé à un nain : trapu, barbu, grognon... Je sais pas trop où on est allé chercher ça mais le fait est là ! A la base, comme j’avais l’idée de monter une sorte de studio, le Svartalfheim qui est, dans la mythologie nordique, le pays des Nains (en réalité, c’est le mondes des elfes noirs, souvent confondu avec Nidavellir, domaine des Nains, mais Nidavellir même si c’est joli, ça me parlait moins ^^), me semblait donc un nom approprié (en faisant disparaître le « f », quand même) De là, comme finalement je me suis mis à bosser en solo, Svart s’est un peu imposé comme pseudo (parce que Svartalheim c’ est trop compliqué, faut avouer) [...]

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