LES GENS HONNETES #2 Deuxième partie

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

DUPUIS

Collection :

Aire Libre

Genre :

Chronique sociale

Humour

Vie Quotidienne

Sortie :
ISBN : 9782800147659

Résumé de l'album Deuxième partie

Cette fois, Arnaud est viré du lycée. Sa dernière chance est une bonne école hôtelière dans le Bordelais. Ce n’est pas donné, mais son père, Philippe, se dit qu’il faut tenter le coup. Il accompagne le fiston en TGV. C’est alors que lui vient une idée pour se relancer dans la vie. Car, Philippe est autant sur la corde raide que son rejeton. A trop tirer sur la bibine... Mais voilà, cette fois, il la tient sa revanche ! Il va devenir... coiffeur, mais pas n’importe où : dans le train. Avec tous ces gens qui voyagent et semblent perdre leur temps, il devrait faire un malheur.

Par Legoffe, le 20/09/2010

Notre avis sur l'album Deuxième partie

Gibrat et Durieux nous livrent le second volume de leur diptyque “Les Gens Honnêtes”. Nous sommes toujours sur les pas de Philippe et de ses proches. A eux tous, ils forment une troupe sympathique, qui sait se faire aimer. Ils sont la vie, le quotidien de tout un chacun. Bref, ils sont des gens auxquels nous pouvons sans problème nous identifier. Comble de bonheur, se rapprocher d’eux n’a rien de douloureux. Les auteurs, loin du marasme ambiant, ont choisi l’humour et l’optimisme pour parler de thèmes comme le chômage, la cinquantaine ou l’adolescence.

D’autres auraient sans doute fait le pari inverse. Pas nos auteurs ! Et ils ont bien raison. L’amour prend le visage de la belle Camille, au bar du TGV. Et la poésie !? Quelle délicieuse parenthèse, en effet, que l’apparition régulière du libraire oenologue qu’est Robert. Il clame nos classiques littéraires comme on déguste un bon vin. Il est le brin de folie qui libère encore un peu plus cet album.

Dans le premier tome, l’histoire était née d’un licenciement. Elle s’est épanouie autour de l’amour d’une famille, d’histoires d’amitiés, d’art de vivre et de bonnes idées. Une vraie bouffée d’oxygène, où la vérité est affaire de simplicité. J’en reprendrai bien un verre, moi !

Par , le

Les albums de la série LES GENS HONNETES

Nos interviews liées

Entretien avec Christian Durieux

Christian Durieux : D'abord, Melville, j'ai vu votre intervention sur Sceneario.com;  elle m'a beaucoup touché (surtout "en marge des modes" (vous connaissez la phrase "rien qui se démode plus vite que la mode") !) Merci beaucoup, donc. Ensuite, avant de répondre, j'ai lu vos questions (c'est assez logique) : elles sont parmi les plus fines que j'ai pu recevoir. Merci encore, donc. Je vais essayer d'y répondre.

Sceneario.com : Un enchantement fait partie de la collection du Louvre. Futuropolis et les éditions du Louvre s’associent le temps d’un one shot qui a pour lieu principal de l’intrigue le musée du Louvre. Comment êtes-vous entré dans cette collection ?
Christian Durieux : Grâce à la proposition de Sébastien Gnaëdig, le directeur littéraire de Futuropolis. Nous nous connaissons bien, depuis longtemps, et il a vraisemblablement pu deviner ce qui allait me faire frémir (de bonheur) [...]

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Durieux : bien plus qu'un auteur honnête

Sceneario : Pouvez-vous nous parler un peu de votre parcours ? Christian Durieux : Je suis né le 18 janvier 1965 et je suis originaire de Bruxelles. Mais, depuis peu, je suis un nouvel habitant du Sud-Ouest de la France. J’avais envie de campagne. J’ai fait des études de lettre avant de me diriger vers la BD. J’ai notamment démarré avec Dufaux pour Avel. J’ai fait pas mal de livres mais j’étais dessinateur réaliste et je ne me reconnaissais plus. Ça me coinçais un peu. J’ai changé de style avec Benito Mambo puis Oscar. Mais le moment-charnière est, pour moi, Central Park, un mixe entre la souplesse d’un dessin plus rond et le réalisme dans les émotions. C’est ce style qui a poussé Jean-Pierre à me proposer Les Gens Honnêtes. Sceneario : Comment avez-vous rencontré Gibrat ? C. Durieux : On ne se connaissait pas du tout [...]

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Gibrat s'en va en guerre

Sceneario : Tout d’abord, pouvez-vous nous faire un (petit) résumé de votre long parcours ?
Jean-Pierre Gibrat : Je suis né en 1954. J’ai vécu en région parisienne jusqu’à l’âge de 23 ans dans le 92, qui était un coin assez modeste à l’époque contrairement à maintenant. Je vis maintenant dans l’Eure. J’ai débuté dans le métier par des dessins de presse puis j’ai arrêté, influencé par Mulatier. J’ai repris des études d’art plastique avant de me lancer dans la BD en 1977. Mais j’ai finalement dû continuer à faire aussi du dessin de presse jusqu’au Sursis car mes droits d’auteur ne me permettaient pas de vivre correctement. Le Sursis a tout changé. Ça m’a surpris car cela faisait vingt ans que je faisais de la BD. J’avais bonne presse mais les tirages étaient toujours modestes [...]

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