LES FORETS D'OPALE #12 L’étincel courroucé

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

SOLEIL

Genre :

Heroic Fantasy

Sortie :
ISBN : 9782302090804

Résumé de l'album L’étincel courroucé

A la suite de leur périple dans la cité de Kho Cytras face au sinistre Corybante Surmont, Luksand, Rodombre et Altaï poursuivent leurs investigations pour retrouver la trace du dernier Titan de Lumière avant les rédempteurs. Pour ce faire, ils ont choisi de se séparer. L’héritier du légendaire Darko est envoyé à Lumeth, à l’académie de Lumière dirigée par le maléfique Radieux Dhunkral afin de surveiller les recherches de ce dernier tout en y apprenant la façon d’utiliser le bracelet magique dont il a hérité. Pendant que jeune homme entame un apprentissage intense, le sage Rodombre et la belle Altaï, quant à eux, ont pris la route de l’Ordan pour tenter de faire déchiffrer les baguettes codées en leur possession qui leur permettra d’orienter leur quête. Ayant atteint la cité d’Emdor, ces derniers rendent visite à Ukileb, boutiquier de ses connaissances, afin d’y glaner des informations concernant l’endroit où ils pourraient trouver le sage forestier qui pourrait déchiffrer les bâtons sacrés. Malheureusement, leur nouvelle apparence les desservant complètement, ils repartent sans avoir obtenu un quelconque renseignement. C’est alors qu’ils tombent nez à nez sur Lycophèle, un curieux barbu chapeauté qui, reconnaissant Altaï ou plutôt sa physionomie, l’entreprend avec insistance. Il va de soi que leur quête ne va pas se dérouler comme ils l’auraient souhaité.

Par Phibes, le 15/12/2020

Notre avis sur l'album L’étincel courroucé

L’aventure continue pour les trois nouveaux personnages que Christophe Arleston a introduits à l’occasion du tome 10 – Le destin du jongleur, à la suite de la quête de la Lumière de Darko plusieurs siècles plus tôt. Nous retrouvons donc Luksand, Rodombre et Altaï, certes dans leurs nouveaux physiques, prêts à retrouver la statue du dernier des Titans.

Ce nouvel épisode nous livre la suite des péripéties du trio à travers les vastes territoires d’Opale. Afin de donner un peu plus d’étoffe à son intrigue, le scénariste a pris le parti de la scinder momentanément en deux courants, l’un dédié à Luksand qui se retrouve au plus proche des religieux de l’Ordre de la Lumière, l’autre au duo formé par Rodombre et Altaï qui sont parti à la recherche d’un vénérable de l’Ordre des forestiers sachant déchiffrer des textes cryptés donnant la possibilité de localiser le fameux Titan statufié.

Via un alternat bien dosé, l’aventure reste pour le moins équilibrée et pourvue de bons rebondissements. Arleston fait évoluer profitablement celle-ci, usant pour cela d’une inventivité certaine et d’un humour plutôt modéré associé au dessein noir des rédempteurs. Cet épisode est l’occasion de faire de nouvelles rencontres (Lycophèle) qui bien sûr influent évidemment sur le parcours de nos héros. Au sein de ce dernier, comme il se doit, le démon Ghörg vient donner un peu de piment via une hache et un verbe toujours aussi bien affûtés.

Pour la deuxième fois, Stefano Martino assure la mise en images des pérégrinations du trio. L’artiste semble prendre ses marques dans cette saga, se faisant fort d’user d’un style qui sied au genre fantasy sans pour autant (pour le moment) atteindre le degré de précision de Philippe Pellet. Malgré tout, la magie opère et on se plait à apprécier son trait dans l’animation détonante de ses personnages hauts en couleurs, évoluant dans des paysages exotiques luxuriant.

Un épisode somme toute bien captivant qui fait avancer avantageusement l’équipée des trois héros pour le plus grand plaisir de leurs fans.

Par , le

Les albums de la série LES FORETS D'OPALE

Nos interviews liées

A l'occasion des 20 ans de Lanfeust, un bel entretien avec Christophe Arleston

sceneario.com : Christophe, bonjour, nous fêtons les 20 ans de Lanfeust, cela représente 70 albums parus durant ces 20 ans. 
Christophe Arleston : Avec uniquement le monde de Troy on doit effectivement être dans ces eaux-là. Sceneario.com : Cela représente trois albums par an 
Christophe Arleston : Je ne fais pas vraiment de statistiques sur ma production Il y a eu des années ou les parutions ont été plus nombreuses, des années où il y en a eu moins, en fonction des dessinateurs qui pouvaient travailler en parallèle mais on arrive quand même à 70 bouquins. sceneario.com : Il y a juste un cas particulier, les Gnomes de Troy qui sont des gags en une page alors que toutes les autres séries de l’univers de Troy sont des récits complets. 
Christophe Arleston : En fait, les Gnomes sont nés dans Lanfeust Mag parce que la tradition des gags en une page permet d’animer le journal par rapport à la simple prépublication habituelle, traditionnelle d’albums [...]

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Entretien avec Stephano Martino autre Nosferatu au dessin

Sceneario.com : Bonjour Stephano.. Ce mois-ci voit donc la sortie de Nosferatu chez Soleil dont tu signes la partie graphique. Peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours ?
Stephano Martino : Bien sûr. Je m'appelle Stefano Martino et je travaille en tant que dessinateur professionnel depuis 1996. Pendant toutes ces années, j'ai travaillé pour la maison d'édition italienne "Sergio Bonelli Editore" dans différents titres, dont Zona X et Nathan Never. J'ai étudié en autodidacte et j'ai appris sur le tas les ficelles du métier. Depuis l'année 2006, j'ai partagé mon travail entre l'Italie  et des publications en Espagne et aux les États-Unis, soit avec des numéros comme auteur complet, soit avec des collaborations dans des séries telles que Angel ou Dr. Who
Sceneario.com : Quelles ont été tes influences ? Les auteurs qui t’ont marqué ?
Stephano Martino : Quand j'étais petit, disons entre 8 et 12 ans, je lisais sans arrêt l'édition italienne de Metal Hurlant en découvrant Moebius, Druillet, Caza [...]

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