LES EXILES (MARVELMONSTER EDITION )

Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

PANINI

Collection :

Marvel Monster Edition

Genre :

Comics

Super Heros

Sortie :
ISBN : 9782809408812

Résumé de l'album LES EXILES (MARVELMONSTER EDITION )

Les Exilés est une équipe hétéroclite de super-héros venant de dimensions paralleles et réunis afin de réparer des mondes menacés de la destruction. Dans ces derniers épisodes, l'équipe aura fort à faire sur un monde contrôlé par l'Hydra, l'organisation terroriste dirigée par... Jane Stom!! Heureusement, les exilés recevront un renfort de choix en la personne de Psylocke!

Cet album contient les trois derniers pans de la série "Les Exilés" (Du numéro 90 à 100) ainsi que les germes de l'avenir qui met en place la série "New Exilés".

Par Matt, le 28/12/2009

Notre avis sur l'album LES EXILES (MARVELMONSTER EDITION )

Alors, je préfère avertir nos scenarionautes que cette chronique n'est pas que mon oeuvre, il s'agit bien sûr de mon analyse à la lecture de ce comics mais aussi de compléments glânés sur la toile ici et là afin d'étayer mon propos et de m'efforcer de vous livrer une chronique la plus complète possible.

Après avoir exploité dans les pages d'Extreme X-Men et celles d'Astonishing X-Men la série des "Exilés", Panini Comics décide de livrer à ses lecteurs un volume Monster afin que ces derniers ne soient pas privés de la fin de cette série si originale à mon sens. On ne peut, dans un premier temps, que saluer la parution d'un tel ouvrage car il était bien courant chez Panini et son prédécesseur Marvel France, de devoir se contenter de ce qu'ils voulaient bien publier, quitte parfois à noter des césures importantes, ou de ne jamais avoir la fin d'une histoire publiée pourtant depuis plus d'une année, la notoriété de la série servant de baromètre à l'éditeur.

Commençons par le commencement. L'édito nous prévient d'office, oui il y a bien deux séries qui font suite au dernier numéro des "Exilés" et oui, les lecteurs français n'en verront pas la couleur, ça a au moins le mérite d' être clair.

Comme dit dans le résumé, ce volume se scinde en 4 parties et si la qualité du scénario reste plutôt bonne et constante (L'effet Claremont sans doute...) le dessin, lui, oscille. Les goûts et les couleurs comme qui dirait!

Des failles importantes (pas transdimensionnelles ein je vous rassure! Quoique...)apparaissent à la lecture de ce comics. Alors que le lecteur aborde le troisième pan, intitulé "Rien de tel qu'un bon chez soi", il voit apparaitre de nouveaux personnages tandis qu'un autre disparait. Le lecteur averti n'en croira pas ses yeux et finira par comprendre: Oui, oui, Panini a ENCORE fait des siennes en décidant de ne pas intégrer dans ce "Monster" un crossover réunissant l'équipe des Exilés et celle d'Excalibur telle que nous la connaissons, ce crossover expliquant pas mal de chamboulements dans la vie de nos Exilés. Les interrogations quand à la publication ou non de ce crossover en VF (comprendre Version Française) restent entières!
Dans la catégorie choix éditorial douteux, Panini a également décidé de faire disparaitre deux épisodes des Exilés lors de la bascule entre ce volume Marvel Monster et Astonishing X-men, qui concernaient l'état de Morph et de sa symbiose avec Proteus.
En somme, je me demande si l''e9diteur n'a pas parié sur la présence en fin de série du scénariste Claremont pour offrir aux lecteurs des Exilés une fin qui n'aurait probablement pas été publiée si ce scénariste de renom n'y avait pas mis sa marque.

A ceux qui me demanderaient si l'ouvrage vaut le coût (Allusion au prix un peu élevé de 27€...), je leur répondrai ceci: Si vous avez été captivé par cette série, n'hésitez pas, il est toujours agréable d'avoir une fin à se mettre sous la dent. Si votre interêt pour la sérié n'a été que modéré pendant toutes ces années, alors passez votre chemin.

Post Scriptum: Sur la toile, les critiques vont bon train concernant la qualité du papier des volumes Monster. Pour ma part, le papier choisi me rapelle mes vieux comics "Semic", et c'est peut-être cette nostalgie qui fait que ce choix ne me choque absolument pas.

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