LES DOSSIERS D'OLIVIER VARESE #3 Raid sur Kokonino

voir la série LES DOSSIERS D'OLIVIER VARESE
Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

Alpen publishers

Genre :

Action

Aventure

Sortie :
ISBN : 2731610131

Résumé de l'album Raid sur Kokonino

Olivier Varèse, journaliste genevois, purge sa peine à la prison du Kantoucha pour trafic de stupéfiant. Emprisonné suite à une machination montée de toutes pièces par l’intrigante Madame Kokonino, il bénéficie de l’aide du Frenchman via le détenu Red Lamasseau pour s’évader.
Avec son bienfaiteur, le reporter repart en guerre contre sa détractrice qui caresse l’espoir de créer un sérum d’immortalité avec l’appui du chimiste Feng Ding. Mais celle-ci semble être, elle aussi, manipulée par un sombre personnage surnommé « glaive blanc ».

Par Phibes, le NC

Notre avis sur l'album Raid sur Kokonino

Ce troisième album de la série Varèse supplante les épisodes précédents par sa dynamique. En effet, les scènes d’action beaucoup plus présentes se succèdent à un rythme effréné au détriment d’un scénario un peu chaotique.

Marini progresse au niveau dessin en présentant des personnages mieux travaillés, aux visages moins taillés à la serpe mais encore loin de ceux que l’on peut admirer dans la série phare « Le scorpion ».

Dans cet univers robotisé à outrance, les personnalités se dévoilent de façon à s’apercevoir que certains méchants ne sont pas si méchants que ça et même plus sont d’une naïveté extrême.
Le côté historique renforcé par la présence chinoise de Deng Xiaoping dans le tome précédent est totalement absent dans celui-ci qui laisse la porte grande ouverte à la fantaisie pure dans laquelle les auteurs s’y vautrent allègrement.

Pour passer un agréable moment, Raid sur Kokonino est tout indiqué.

Par , le

Les albums de la série LES DOSSIERS D'OLIVIER VARESE

Nos interviews liées

Ghost Money : une vision prémonitoire de la géopolitique actuelle

Sceneario.com : Dans votre série Ghost Money, dès le premier tome paru en 2008, vous évoquez des thématiques qui se sont brutalement matérialisées dans notre actualité : attentats djihadistes, cyber-surveillance, Islam des Lumières... D'où vous est venue cette vision prémonitoire ?
Thierry Smolderen : Ghost Money est une bande dessinée d'Anticipation. Elle est construite à partir des forces en présence : les djihadistes, les dictatures et les Etats-Unis. Elle veut montrer que nul bord n'est le bon, que nul ne détient la vérité et n'a raison.
Elle est nourrie des événements des années 2000, de la politique du pire qui a surgi au grand jour au lendemain du 11 septembre 2001. A cette époque, j'avais un regard très critique sur ce qui se mettait en place : la politique du mensonge de Bush, la surveillance électronique, etc [...]

Lire la suite ›

Interview vidéo d' Enrico MARINI à la galerie du 9° Art

Interview vidéo d' Enrico MARINI à la galerie du 9° Art, réalisée en Octobre 2009.
Interview réalisée par FEF pour Sceneario.com. [...]

Lire la suite ›

Interview Bertail & Smolderen

Sceneario : C'est votre deuxième collaboration. Avez-vous utilisé les mêmes méthodes de travail ?
Bertail :
Non, je ne pense pas qu'on puisse dire ça. A la première collaboration (l'enfer des pelgram, Delcourt) le scénario était déjà écrit et les éléments déjà mis en place. On a un peu essuyé tous les plâtres avec cette première série.

Sceneario : Et cette fois, vous avez travaillé plus en amont avec le scénariste ?
Smolderen :
Je l'ai écrit en flux tendu en dialoguant constamment avec Dominique, et en tenant compte de ses remarques et de ses envies. C'est un travail de collaboration vraiment très très proche. On passe beaucoup de temps à discuter de chaque scène. Dominique a des tas d'idées que j'essaye d'intégrer.

Sceneario : Avant cette interview, j'ai pu voir les originaux qui étaient exposés à la galerie Arludik [...]

Lire la suite ›

Rencontre avec Enrico Marini

Sceneario : Comment êtes-vous venu à la bande dessinée ?
Marini :
J'habite dans la Suisse alémanique et la bande dessinée ne fait pas partie de la culture. J'ai eu beaucoup de chance d'avoir une famille italienne et d'avoir passé beaucoup de mes vacances en Italie. J'aimais les bandes dessinées et ma grand-mère m'en achetait. Je lisais des fumetti (petits recueils en noir et blanc italiens). J'achetais aussi des Superman et des Batman dans les kiosques.

Je n'ai découvert la bande dessinée franco-belge qu'à l'âge de 12/13 ans, à part Astérix et Tintin que je connaissais depuis longtemps et qui faisaient partie de mes préférés, bien avant les comics. C'étaient des classiques on les trouvait même en Allemagne.

Je dessinais aussi de mon côté parce que j'aimais les dessins animés japonais. Je les suivais, un peu, par le club Dorothée qui était aussi diffusé en Suisse et j'essayais de recopier ce que je voyais [...]

Lire la suite ›