TUEUR (LE)
Modus Vivendi

Le Tueur a choisi le Vénézuela pour se retirer et prendre une retraite bien méritée. Mais après quatre années de solitude, il s’ennuie et le besoin d’action se faire sentir. Il rempile donc pour un contrat qui semble des plus banals : éliminer un banquier, puis un courtier pas de problèmes, mais lorsque la troisième cible s’annonce être une religieuse, l’affaire se corse…

Par aub, le 1 janvier 2001

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Notre avis sur TUEUR (LE) #6 – Modus Vivendi

Voilà une série sur laquelle je saute les yeux fermés. C’est à chaque fois un pur régal. Les scénarii, les illustrations, tout n’est que du bonheur. Pour moi cette série est vraiment le must du polar noir. Le personnage principal, illustre inconnu sans nom, est un solitaire, froid et méthodique. Son talent réside dans sa discrétion, son sérieux et son professionalisme.

Le dessin est intense, avec de grosses cases permettant de se poser sur chacune d’entre elles et ainsi savourer toute leur intensité graphique. Le fait d’avoir de grosses cases, sans forcément énormément de détails, permet aussi un rythme rapide lors de la lecture, accentuant ainsi encore la dureté de l’histoire. Les couleurs ont elles aussi toute leur importance dans l’album car elles donnent tout un relief aux illustrations.
Sans oublier la qualité des textes et de la narration qui ne font qu’accentuer le côté oppressant de l’histoire. La subtilité et la finesse des textes sont d’une grande réussite. Le tueur est le narrateur, et l’on est ainsi plongé dans ses pensées, dans ses idées, dans ses choix, dans ses questionnements, dans ses raisonnements… on est vraiment à sa place.

Si vous ne connaissez pas encore cette série, indéniablement c’est un tort… rattrapez vous vite en commençant par ce 6°opus.

Par AUB, le 2 octobre 2007

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