TEMPS DU RÊVE (LE)
Hermannsburg

7 juillet 1918. A Bussy-Lès-Daours, quartier général de la 4ème division de l’Australian Imperial Force. Clemenceau, le "Tigre", vient visiter les troupes australiennes et les félicite au sujet de leur victoire du Hamel. En partant, il croise le soldat Freeman. 
Au Chateau de Saint-Gratien, le QG du général Monash reçoit le lieutenant-colonel Stucker. Il vient le questionner sur sa situation : comment cela se fait qu’un officier superieur comme lui est à la tête d’une section d’assaut de quelques hommes ?

 

Par berthold, le 8 octobre 2014

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Notre avis sur TEMPS DU RÊVE (LE) #3 – Hermannsburg

Hermansburg est le titre du trosième et dernier tome de la saga Le Temps du Rêve. Une série qui parle de la guerre en montrant un groupe de soldat australien dont un aborigène, Freeman. C’est une très belle série qui se conclut en beauté avec ce dernier volet.

Antoni nous raconte le destin de ces "guerriers" : l’officier Stucker, Freeman ou encore le capitaine Eliott dont la vie a changé suite au conflit. En trois tomes, nous avons suivi l’évolution de ces hommes jusqu’à ce qu’ils deviennent des "machines à tuer". Le sujet me rapelle un peu le film Capitaine Conan, comment ces soldats vont se réadapter à la vie civile, au lendemain de la guerre. Pour Eliott, on voit vite ce qu’il devient. Pour Stucker, c’est plus dur. Il n’a plus qu’un choix qui l’attend et c’est celui que l’on découvre à la fin. Logique. Quand à Freeman…
Le scénario de Stéphane Antoni est une véritable réussite. Ce tome est une des plus belles surprises que j’ai pu lire sur le sujet. Finalement, je ne m’attendais pas à une telle lecture.

Le tout étant superbement mis en image par Olivier Ormière qui est vraiment inspiré par ce sujet. Tout comme la coloriste Virginie Blancher qui réalise là encore une très belle mise en couleur des planches de son collègue.
Le dessinateur nous offre des passages incroyables et spectacualires. Des scènes qui nous marquent !

Hermannsburg conclut en beauté la saga Le Temps du Rêve. Un titre qui parle avec une rare intelligence de la guerre et de ses effets sur l’homme ! 
Un oeuvre à posséder dans toute bonne bibliothèque !

 

Par BERTHOLD, le 8 octobre 2014

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