LE SOURIRE DU CLOWN #1 Premier tome

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

Futuropolis

Genre :

Drame

Policier

Sortie :
ISBN : 2754800026

Résumé de l'album Premier tome

Cité des Hauts Vents - 1989
Groko et Glok, 2 clowns se sont installés depuis 3 mois dans le quartier où vit Djinn - L'enfant s'entend bien avec Groko - Un jour, par méprise sur ses intentions, Groko est tué par la mère de Djinn. L'enfant sera traumatisé - La mère emprisonné. Le curé abandonnera sa paroisse. 
Quelques années plus tard, Djinn est revenu dans le quartier. Il vit avec son oncle et sa tante. Grok a toujours sa roulotte sur la place et apprends aux jeunes le métier de clown. 
Le retour du curé va être le point de départ de drames et de violences dans le quartier.

Par Berthold, le NC

Notre avis sur l'album Premier tome

Une claque ! 
J'ai pris une claque en lisant ce premier tome de cette nouvelle série de Hirn et Brunschwig ("le pouvoir des innocents").
Dès le début, on est confronté à un premier drame qui donne le ton de cet album.
Puis par la suite, on fera connaissance avec les differents protagonistes : José le journaliste, sa femme, Rachid, le prêtre...
Et le mystère s'installe, le suspense vous prend.
L'utilisation de flash-back donne de petits indices sur l'intrigue.
Le final relance votre faim de savoir, votre intêret et vous laisse pantois.
Brunschwig crée une nouvelle série qui va faire date, qui va faire parler d'elle et surtout qu'il faut découvrir.
Cette fois ci, son récit n'est pas aux Etats Unis, mais en France, dans une cité. Malheureusement, quelque part, cela fait écho à l'actualité .
Hirn nous éblouit par des planches en couleurs directes.  Planches dont la beauté est réhaussé par le papier utilisé pour la publication. C'est magnifique.
Ne passez pas à côté de ce chef d'oeuvre : 60 pages que vous n'oublierez pas de sitôt.

Par , le

J'attendais vraiment cette nouvelle série, une occasion de retrouver ces auteurs dont j'ai adoré le travail sur "Le pouvoir des innocents" !
Et je ne suis, moi aussi, pas déçu !
Non seulement parce que le scénario est d'une telle précision, bourré de petites pistes qui se déroulent lentement, laissant le lecteur se plonger dans une sorte de long thriller sur fond de drame social. On reconnait bien l'écriture de Brunschwig, toute en subtilité et violence, un mélange qui surprend mais qui, très rapidement semble le plus logique pour dépeindre ces personnages plein de contrastes,qui vivent entre ces murs de béton, qui rêvent d'un autre part, qui tentent de se construire un monde à eux, coloré, au milieu des teintes délavées... Les flingues circulent, qu'importe si tout cela soit ou non légitime, les bagnoles crament, et au milieu de tout ce carnage un clown continue de gesticuler car il y a toujours un espoir...
C'est grandiose.
Je me suis laissé aussi séduire par le remarquable travail de Hirn, des traits de crayon directement mis en couleur, des couleurs pastels, des ambiances vraiment très fortes elles aussi !
L'album de cette fin d'année, certainement !
Merci à vous deux de nous avoir concocté ce récit.

Par , le

Les albums de la série LE SOURIRE DU CLOWN

Nos interviews liées

Un entretien avec Luc Brunschwig

Sceneario.com : Commençons par le tome 4 d’Holmes. (Tiens, au fait, on n'est pas loin de Bob Morane avec Holmes et le personnage du Colonel Moran, l’un des criminels imaginé par Conan Doyle) ! Cette série, avec Cecil au dessin, n’est pas le genre de récit habituel que nous voyons sur le personnage de Sherlock Holmes. Ce n’est pas vraiment une enquête du célèbre détective du 221 Bis, Baker Street ?
Luc Brunschwig : En effet. Lorsqu'avec Cecil nous avons commencé à réfléchir ce projet, nous nous sommes dits qu'il serait fou d'espérer nous montrer aussi fûtés que Sherlock Holmes et son créateur Conan Doyle. Sherlock doit ses incroyables capacités au fait que la société anglaise victorienne était très codifiée. Il « suffisait » donc de posséder une connaissance pléthorique des codes de cette époque pour décoder d'un regard tout un tas de choses [...]

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Luc BRUNSCHWIG

Entretien avec Luc BRUNSCHWIG pour la série URBAN (Editions Futuropolis) durant le 40° Festival International de la BANDE DESSINEE d'Angoulême. (2013).
Luc brunschwig par SCENEARIO Interviewer: Berthold et Melville
Images et son: Mat et Olivier
Montage: Aubert Une interview Off est visible à la fin du montage...Un grand moment de franche poilade. [...]

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Urban : une vision futuriste par Luc Brunschwig

Sceneario.com : Bonjour Luc. Tu as encore une actualité chargée pour cette rentrée 2011. Outre la sortie du nouveau spin-off tiré du Pouvoir des innocents, intitulé car l’enfer est ici (fin août 2011), tu nous proposes aussi Urban (sortie le 15 septembre 2011). Urban est un projet, je crois bien, que tu as porté sur plusieurs années. Peux tu nous raconter la genèse de ce récit.
Luc Brunschwig : En fait, ça remonte à loin, très loin… 1983, pour être précis, ce qui ne nous rajeunit pas. J’avais 16 ans… et j’écoutais du hard-rock comme tous les gamins de mon âge. Iron Maiden (dont un titre m’avait inspiré Angus Powderhill, un récit d’Héroïc-Fantasy), Scorpion et ACDC qui avait écrit dans la période Bon Scott (premier chanteur du groupe) un titre qui sonnait bien à l’oreille SIN CITY… ce titre m’avait fait fantasmé et je me suis mis à imaginer ce qui pouvait bien se cacher derrière lui : l’idée d’une ville vouée à tous les plaisirs, les raisons de son existence… 6 ans plus tard, SIN CITY a même été le second scénario que j’ai proposé à des éditeurs après le Pouvoir des Innocents (bon, un certain Frank Miller m’a soufflé le titre sous le nez, mais je jure que j’avais imaginé mon histoire avant lui) [...]

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Entretien avec Luc Brunschwig pour Lloyd Singer et Les enfants de Jessica

Sceneario.com : Bonjour Luc. Ton actualité récente est donc la sortie du tome 5 de Lloyd Singer qui n’est autre que la série Makabi paru auparavant chez Dupuis, mais aussi la ressortie des quatre premiers tomes depuis janvier 2011 chez un nouvel éditeur Bamboo. Peux tu revenir sur cette affaire qui a du dérouter plus d’un lecteur ?
Luc Brunschwig : Disons qu’il s’agit essentiellement de problèmes de coulisses, qui ne devraient pas concerner les lecteurs… mais avec tous ces changements, il semble légitime d’expliquer ce qui s’est passé. Dupuis a signé MAKABI il y a 10 ans. Dans l’intervalle, un album est sorti, puis deux… puis, la maison belge a été rachetée par Media Participations. Ce rachat a pas mal déstabilisé notre éditeur. Nous avons changé 3 fois en 6 ans de directeurs de collection. Tous ont toujours soutenu MAKABI, mais il est vrai que leurs idées sur la façon de le défendre différaient considérablement [...]

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Luc BRUNSCHWIG un auteur prolifique

Sceneario.com: Comment avez vous rencontré Vincent? Quels éléments particuliers vous ont décidé à travailler ensemble ?
Luc BRUNSCHWIG: Avec Vincent, c’est une vieille amitié… Vincent vient de la même école que Laurent Hirn (le dessinateur du Pouvoir des Innocents). Il habitait Strasbourg à l’époque où moi-même j’y habitais, nous avions quelques amis communs, on se rencontrait lors de mini-festivals organisés autour du renouveau de la BD en Alsace. J’appréciais beaucoup son travail, le côté très graphique de ses univers, son trait très personnel, même si je trouvais que tout son potentiel ne s’était pas exprimé sur sa première série le Cœur de Sang. Il y a chez lui un étrange mélange de force brute (faut avoir vu le gaillard) et de sensibilité (pour ne pas dire, de poésie), un cocktail qui fait toute la différence entre Angus Powderhill et une héroïc-fantasy que je qualifierai de plus classique. Il était vraiment l’homme de la situation.

Sceneario [...]

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