LE REGULATEUR #1 Ambrosia

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

DELCOURT

Sortie :
ISBN : 284055688X

Résumé de l'album Ambrosia

Aristide Nyx est un Régulateur. Son métier est plus engageant que celui d'un simple tueur de tête : il doit exécuter en masse ! Mais sa nouvelle mission ne concerne qu'une seule proie, qui ne lui semble pas totalement étrangère. Alors il faut absoluement qu'il se reconcentre et qu'il arrête de douter de lui constamment.

Par Aub, le NC

Notre avis sur l'album Ambrosia

Les dessins et les couleurs ne sont à première vue pas ce que j'ai l'habitude de lire dans la bande dessinée, et c'est pour ça que j'ai hésité à l'acheter. Mais quelques échos sur cette nouvelle série m'ont décidé et je ne regrette rien. Le scénario est grandiose, et même si on s'y perd à plusieurs reprises, c'est pour rapidement nous remettre dans le droit chemin et nous montrer que ce n'est pas si compliqué que ça. Corbeyran nous mêne par le bout du nez, et à nouveau nous fait découvrir une des facettes de son talent. Les illustrations sont très travaillées et les couleurs se prêtent tout à fait au style de l'histoire de cette BD. Franchement, c'est à acheter.

Par , le

Ahhhh le charme du phénomène Steampunk, nouvelle vague d'écriture (ou remise au goût du jour d'un ancien procédé) qui consiste en un univers basé sur une évolution différente des techniques. Un univers futuriste basé sur la vapeur et le charbon au lieu des réacteurs et de l'électricité par exemple. Ici, l'évolution est difficile à cerner, mais il y a tous les ingrédients pour faire une bonne BD. L'univers est décalé, mais pas trop, juste ce qu'il faut, avec des points de repères futuristes et une trame scénaristique anticipationniste. Corbeyran est décidément un maître dans les scénarios, enfin tout du moins à mes yeux, je ne sais pas pour vous ;o)
Les dessins quant à eux, me font assez plaisir aux mirettes, et c'est avec délice que j'ai lu cette bande dessinée. Le dessin et les couleurs de Moreno conviennent très bien à l'univers, et le servent assez bien. Certes, c'est un tout, à la fois scénario et dessin, qui fait une bonne BD. Et bien ici, c'est le cas. Je conseille donc cette BD à tous ceux qui ne connaîtraient pas le phénomène Steampunk, ou bien qui auraient envie de s'immerger (sans peine) dans un univers un chouia décalé, avec un héros bien particulier, et très plaisant... En un mot comme en cent, BD à lire !!!

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Les albums de la série LE REGULATEUR

Nos interviews liées

Corbeyran nous parle d'Irina

Sceneario.com : Pourquoi le choix d’Irina ?
Eric Corbeyran : J’adore les filles qui portent des flingues. J’ai quelques héroïnes dans ce goût-là, des filles dangereuses, comme dans le Chant des Stryges où l’héroïne est une tueuse professionnelle, ou dans le Régulateur où les personnages principaux sont deux nanas. Donc le choix s’est naturellement porté sur cette tueuse.
Sceneario.com :
Eric Corbeyran : C’est facile, on a tendance à croire que trop de contraintes nuisent alors que c’est le contraire, c’est plus facile, j’aime les contraintes. J’ai adapté Assassin’s Creed, et il y avait beaucoup de contraintes, alors ici c’était de la « rigolade ».

J’avais toute liberté pour créer le personnage. Dans XIII on la voit tuer, c’est un comportement de tueuse stéréotypé [...]

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Eric Corbeyran et Brice Bingono pour Pavillon Noir chez Soleil

Sceneario.com : Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Eric CORBEYRAN : C'est Jean Wacquet (de chez Soleil) qui nous a mis en contact. A l'époque Brice n'habitait pas loin de Bordeaux, nous nous sommes donc rencontrés "pour de vrai". Le courant est passé tout de suite...

Sceneario.com : Eric, qu'avez vous apprécié chez Brice pour avoir envie de travailler avec lui ?
Eric CORBEYRAN : D'abord, j'ai vu quelques uns de ses anciens travaux, des pages de bd mais aussi des illus. Ca a été très positif tout de suite. Le déclic s'est produit et la machine s'est mise en marche dans ma tête. Ensuite, j'ai rencontré le bonhomme et il m'a plu d'emblée. Après, je n'ai cessé d'être enthousiasmé par les planches de Pavillon noir. Chaque livraison était un petit événement tant son trait est énergique et attachant [...]

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