LE POUVOIR DES INNOCENTS #3 Cycle II : Car l'Enfer est ici - Tome 3

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Dessinateurs :



Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

Futuropolis

Genre :

Suspense

Thriller

Sortie :
ISBN : 9782754811019

Résumé de l'album Cycle II : Car l'Enfer est ici - Tome 3

Ce mardi 7 septembre 1999, la petite Amy Ruppert est interrogée dans un tribunal au sujet de deux hommes. Est-ce qu'elle les a déjà vus ? Et où ? Amy les a vus, en effet. Ils faisaient du mal à Logan, à l'hôpital Bellevue et menaçaient même de lui faire du mal. Mais Logan encaisse à sa place. Un autre homme était présent aussi. Malheureusement, son témoignage ne sera pas pris en compte. Jessica Ruppert, qui a pris en charge Amy, est un peu déçue, mais comprend la situation. Elle ne croit plus vraiment aux miracles maintenant. De plus, sa cote dégringole encore dans les sondages. La femme de Logan est elle aussi abasourdie par la décision du tribunal. Elle préfère le dire elle-même à son mari, plutôt que d'y envoyer l'avocat. Quant à Logan, cela n'a pas l'air d'aller mieux en prison...

Par Berthold, le 30/12/2014

Notre avis sur l'album Cycle II : Car l'Enfer est ici - Tome 3

Le Pouvoir des Innocents a été une incroyable surprise pour moi, lorsque je l'ai lu en son temps. Aujourd'hui, c'est toujours avec un rare plaisir que je découvre les tomes des deuxième et troisième cycles de la série. D'ailleurs, en ce mois de février 2015, sortira le troisième tome de Cycle II du Pouvoir des Innocents, dont je viens de terminer la lecture. Encore une fois, je suis resté sans voix devant ce troisième opus faisant que ce cycle reste dans la continuité du premier. Et il tient toutes ses promesses !
Luc Brunschwig est un très grand scénariste. Ceux qui suivent ses séries, telles que Holmes et Urban entre autres, savent de quoi je parle ! Avec ce troisième tome, il arrive à créer une ambiance, une atmosphère particulière et crédible. Il nous offre un excellent suspense qui va toujours crescendo et nous tient en haleine jusqu'au bout et nous fruste quelque part, puisqu'il nous tarde de connaître la suite après le final de ce tome ! C'est quand vous êtes vraiment pris par le récit que les auteurs vous laissent sur votre faim ! Je ne dirai rien du final de cet opus, mais je peux juste vous dire que là, c'est vraiment quelque chose !
Ce qui est bien aussi avec Brunschwig, c'est qu'il met en scène plusieurs personnages, il sait les mettre en avant, et il présente des seconds rôles tout aussi intéressants que les "têtes d'affiche". Nous voyons ainsi diverses classes sociales qui suivent les évènements qui nous sont montrés dans cette série. Le scénariste de la prochaine série Bob Morane à venir (octobre 2015) est, à mon avis, l'un des meilleurs feuilletonistes du XXIème siècle.

Quant à Laurent Hirn et David Nouhaud, les deux autres maîtres d'œuvre de ce second cycle du Pouvoir des Innocents, ils réalisent aussi un travail remarquable. Sur la mise en scène de Laurent Hirn, Nouhaud arrive à donner le ton nécessaire à ce récit, grâce à son style et à l'utilisation idéale des expressions sur les visages des personnages. Les pages sont ainsi rythmées judicieusement, pour permettre aux lecteurs de suivre ce récit, dans une situation idéale. Sans nous en montrer trop, nous avons même droit à quelques passages assez forts dans ce troisième opus !

Ce tome 3, du second cycle du Pouvoir des Innocents, est une excellente lecture (comme toujours) qui montre que même dans le monde du franco-belge, il reste des scénaristes originaux et doués, accompagnés par de bons dessinateurs et coloristes, afin de nous offrir à lire des récits surprenants et prenants,et dont le lecteur attend la suite avec impatience !
Un second cycle indispensable pour tout amateur de très bons récits !

Par , le

Les albums de la série LE POUVOIR DES INNOCENTS

Nos interviews liées

Un entretien avec Luc Brunschwig

Sceneario.com : Commençons par le tome 4 d’Holmes. (Tiens, au fait, on n'est pas loin de Bob Morane avec Holmes et le personnage du Colonel Moran, l’un des criminels imaginé par Conan Doyle) ! Cette série, avec Cecil au dessin, n’est pas le genre de récit habituel que nous voyons sur le personnage de Sherlock Holmes. Ce n’est pas vraiment une enquête du célèbre détective du 221 Bis, Baker Street ?
Luc Brunschwig : En effet. Lorsqu'avec Cecil nous avons commencé à réfléchir ce projet, nous nous sommes dits qu'il serait fou d'espérer nous montrer aussi fûtés que Sherlock Holmes et son créateur Conan Doyle. Sherlock doit ses incroyables capacités au fait que la société anglaise victorienne était très codifiée. Il « suffisait » donc de posséder une connaissance pléthorique des codes de cette époque pour décoder d'un regard tout un tas de choses [...]

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Luc BRUNSCHWIG

Entretien avec Luc BRUNSCHWIG pour la série URBAN (Editions Futuropolis) durant le 40° Festival International de la BANDE DESSINEE d'Angoulême. (2013).
Luc brunschwig par SCENEARIO Interviewer: Berthold et Melville
Images et son: Mat et Olivier
Montage: Aubert Une interview Off est visible à la fin du montage...Un grand moment de franche poilade. [...]

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Urban : une vision futuriste par Luc Brunschwig

Sceneario.com : Bonjour Luc. Tu as encore une actualité chargée pour cette rentrée 2011. Outre la sortie du nouveau spin-off tiré du Pouvoir des innocents, intitulé car l’enfer est ici (fin août 2011), tu nous proposes aussi Urban (sortie le 15 septembre 2011). Urban est un projet, je crois bien, que tu as porté sur plusieurs années. Peux tu nous raconter la genèse de ce récit.
Luc Brunschwig : En fait, ça remonte à loin, très loin… 1983, pour être précis, ce qui ne nous rajeunit pas. J’avais 16 ans… et j’écoutais du hard-rock comme tous les gamins de mon âge. Iron Maiden (dont un titre m’avait inspiré Angus Powderhill, un récit d’Héroïc-Fantasy), Scorpion et ACDC qui avait écrit dans la période Bon Scott (premier chanteur du groupe) un titre qui sonnait bien à l’oreille SIN CITY… ce titre m’avait fait fantasmé et je me suis mis à imaginer ce qui pouvait bien se cacher derrière lui : l’idée d’une ville vouée à tous les plaisirs, les raisons de son existence… 6 ans plus tard, SIN CITY a même été le second scénario que j’ai proposé à des éditeurs après le Pouvoir des Innocents (bon, un certain Frank Miller m’a soufflé le titre sous le nez, mais je jure que j’avais imaginé mon histoire avant lui) [...]

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Entretien avec Luc Brunschwig pour Lloyd Singer et Les enfants de Jessica

Sceneario.com : Bonjour Luc. Ton actualité récente est donc la sortie du tome 5 de Lloyd Singer qui n’est autre que la série Makabi paru auparavant chez Dupuis, mais aussi la ressortie des quatre premiers tomes depuis janvier 2011 chez un nouvel éditeur Bamboo. Peux tu revenir sur cette affaire qui a du dérouter plus d’un lecteur ?
Luc Brunschwig : Disons qu’il s’agit essentiellement de problèmes de coulisses, qui ne devraient pas concerner les lecteurs… mais avec tous ces changements, il semble légitime d’expliquer ce qui s’est passé. Dupuis a signé MAKABI il y a 10 ans. Dans l’intervalle, un album est sorti, puis deux… puis, la maison belge a été rachetée par Media Participations. Ce rachat a pas mal déstabilisé notre éditeur. Nous avons changé 3 fois en 6 ans de directeurs de collection. Tous ont toujours soutenu MAKABI, mais il est vrai que leurs idées sur la façon de le défendre différaient considérablement [...]

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Luc BRUNSCHWIG un auteur prolifique

Sceneario.com: Comment avez vous rencontré Vincent? Quels éléments particuliers vous ont décidé à travailler ensemble ?
Luc BRUNSCHWIG: Avec Vincent, c’est une vieille amitié… Vincent vient de la même école que Laurent Hirn (le dessinateur du Pouvoir des Innocents). Il habitait Strasbourg à l’époque où moi-même j’y habitais, nous avions quelques amis communs, on se rencontrait lors de mini-festivals organisés autour du renouveau de la BD en Alsace. J’appréciais beaucoup son travail, le côté très graphique de ses univers, son trait très personnel, même si je trouvais que tout son potentiel ne s’était pas exprimé sur sa première série le Cœur de Sang. Il y a chez lui un étrange mélange de force brute (faut avoir vu le gaillard) et de sensibilité (pour ne pas dire, de poésie), un cocktail qui fait toute la différence entre Angus Powderhill et une héroïc-fantasy que je qualifierai de plus classique. Il était vraiment l’homme de la situation.

Sceneario [...]

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