LE MAITRE DE JEU #1 Testament

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Dessinateur :


Scénariste :


Éditions :

DELCOURT

Sortie :
ISBN : 2840554143

Résumé de l'album Testament

Quentin, petit garçon paraplégique fait des rêves de créatures fantastiques, et a priori ce n'est pas son imagination qui lui joue des tours... en effet il découvre un vieux manuscrit décrivant ces créatures. Les quatres meilleurs joueurs de jeux de rôle sont embauchés pour tester le futur jeu révolutionnaire aux investissements financiers colossaux. Sur une île déserte une belle partie de jeu de rôle s'annonce, mais celle-ci tourne vite au cauchemard... s'agit il réellement d'un jeu?

Par Aub, le NC

Notre avis sur l'album Testament

Une intrigue à suspence qui se développe très bien. Les illustrations sont très réussies. Cette première partie se dévore à Vitesse grand V.

Par , le

L'histoire nous plonge très vite dans un supense intense. La mise en place de l'intrigue est prometteuse, et laisse présager de bons rebondissements. Le dessin est moyen, et mériterait un petit effort.

Par , le

J'avoue être entré assez difficilement dans ce premier album, tout d'abord parce que je ne trouve pas le dessin assez fini, mais surtout le scénario traine en longueur. Sous prétexte de ne rien révéler trop vite Corbeyran étire son intrigue, amène des éléments qui nourissent de façon trop anecdotique le récit. En plus c'est vrai que n'étant pas "rolliste" j'ai du mal à comprendre tout ce méli-mélo autour d'un jeu révolutionnaire et des attitudes de ces joueurs méga balaises, ce qui fait que je n'arrive pas a m'attacher à ces personnages tous plus caricaturaux les uns que les autres. Comme l'intrigue se déroule en parallèle de l'autre série "Le chant des Stryges", on peut se dire qu'il risque d'y avoir des croisements, alors autant être patient et se contenter des ambiances vaguement macabres de ce premier tôme.

Par , le

Ce premier tome est un peu décevant il faut bien avouer, car d'une part les dessins sont assez moyens, et l'intrigue un peu lente, comme le fait remarquer très justement Fred. Mais à côté de ça, le côté Roliste est assez sympa, et c'est qui m'a attiré pour la lecture de cette BD. De plus, l'espèce d'intuition que possède Quentin est assez sympathique. L'ambiance est un oppressante, et intrigante, surtout avec ces personnages rolistes un peu caricaturaux, il faut bien le souligner... Mais au final, cet album est sympathique, reste à lire la suite pour définir vraiment si cela vaut le coup de tomber dans les séries autour des stryges... Pour l'instant, j'y suis, et j'y reste, advienne que pourra, j'accroche malgré les imperfections de ce premier tome.

Par , le

Les albums de la série LE MAITRE DE JEU

Nos interviews liées

Corbeyran nous parle d'Irina

Sceneario.com : Pourquoi le choix d’Irina ?
Eric Corbeyran : J’adore les filles qui portent des flingues. J’ai quelques héroïnes dans ce goût-là, des filles dangereuses, comme dans le Chant des Stryges où l’héroïne est une tueuse professionnelle, ou dans le Régulateur où les personnages principaux sont deux nanas. Donc le choix s’est naturellement porté sur cette tueuse.
Sceneario.com :
Eric Corbeyran : C’est facile, on a tendance à croire que trop de contraintes nuisent alors que c’est le contraire, c’est plus facile, j’aime les contraintes. J’ai adapté Assassin’s Creed, et il y avait beaucoup de contraintes, alors ici c’était de la « rigolade ».

J’avais toute liberté pour créer le personnage. Dans XIII on la voit tuer, c’est un comportement de tueuse stéréotypé [...]

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Eric Corbeyran et Brice Bingono pour Pavillon Noir chez Soleil

Sceneario.com : Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Eric CORBEYRAN : C'est Jean Wacquet (de chez Soleil) qui nous a mis en contact. A l'époque Brice n'habitait pas loin de Bordeaux, nous nous sommes donc rencontrés "pour de vrai". Le courant est passé tout de suite...

Sceneario.com : Eric, qu'avez vous apprécié chez Brice pour avoir envie de travailler avec lui ?
Eric CORBEYRAN : D'abord, j'ai vu quelques uns de ses anciens travaux, des pages de bd mais aussi des illus. Ca a été très positif tout de suite. Le déclic s'est produit et la machine s'est mise en marche dans ma tête. Ensuite, j'ai rencontré le bonhomme et il m'a plu d'emblée. Après, je n'ai cessé d'être enthousiasmé par les planches de Pavillon noir. Chaque livraison était un petit événement tant son trait est énergique et attachant [...]

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