LE CYCLE D'OSTRUCE #2 Héria

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

LE LOMBARD

Genre :

Aventure

Fantasy

SteamPunk

Sortie :
ISBN : 9782803623754

Résumé de l'album Héria

Impuissante, Katiana a regardé Ajjer partir, otage des révolutionnaires, dans le Héria, un dirigeable chargé de la ramener à Saint-Atanov. Lyan, le capitaine du véhicule, souhaitait que son voyage soit fait dans la plus grande discrétion ; rapport à sa cargaison que les révolutionnaires qui louaient ses services devaient ignorer. Mais c’était sans compter les impériaux qui ont retrouvé la trace de l’œuf qu’Ajjer avait volé et qui ont donc fondu sur le dirigeable pour le récupérer...
 

Par Sylvestre, le NC

Notre avis sur l'album Héria

Un petit air de déjà-vu nous accueille dans ce tome 2 dont les premières lignes reprennent presque mot pour mot celles du premier volume... Pourtant, cette suite, loin de ressembler à ce qu’on avait lu dans l’album précédent, nous réserve au contraire des épisodes forts et bien différents.

Si on s’explique mal pendant un petit moment comment Katiana a pu se retrouver à bord d’Héria, on comprend assez vite ensuite comment cela a pu être possible. Et ainsi, on observe cette orientation qu’a donnée Nicolas Pona au Cycle d’Ostruce, faisant verser la fantasy dans le steampunk. Le dirigeable-déesse est en effet un personnage central de ce volume à qui il a d’ailleurs donné son nom. Un personnage-étape, qu’on ne retrouvera plus, mais un personnage qui aura marqué l’aventure d’Ajjer et de Katiana et donné de la valeur à la série. Ne pouvant pas vous parler d’Héria sans évoquer son indissociable capitaine Lyan à qui vous trouverez assurément des airs d’un certain Corto Maltese, je vous dirais alors juste pour ne pas trop en dire sur l’action que la scène du crash est vraiment émouvante. Bravo !

Ce tome 2 a donné à la série son rythme de croisière, semble-t-il. Son intérêt ne décroît pas, son style s’affirme, le dessin cache mieux ses petites maladresses et le suspense reste assez fort pour qu’on ait envie de connaître la suite.
 

Par , le

Les albums de la série LE CYCLE D'OSTRUCE

Nos interviews liées

Nicolas PONA

Sceneario: Salut Nicolas, peux-tu te présenter, décrire ton parcours ?
Nicolas PONA: Rapidement alors. D’abord rêveur feignant, j’ai été viré du cursus normal à 14 ans pour devenir menuisier. Quelques temps, rabotages et diplômes plus tard j’ai terminé mes études d’architecte en écrivant mon premier scénario. Mes études m’avaient appris l’art de concevoir.
En lieu et place de bâtiments j’allais monter des histoires. C’était il y a six ou sept ans.
Ah oui j’ai aussi été maître du monde.
Dans une pâtisserie.

Sceneario: Comment est née l'histoire d'Ectis ?
NP : A ce moment là je venais de terminer mon déménagement dans un taudis trop vieux que je venais d’acheter trop cher.
Ça avait fichu un coup à ma réputation d’homme sans faille.
Aussi pour redorer mon blason j’ai écris une honnête histoire violente, sanglante et bien solide : Ectis.
Ce n’est pas parce-qu’on fait pas de bonnes affaires qu’on est pas capable de faire de bonnes histoires, non ?
Une couche de peinture a aussi donné une bonne gueule à ma maison [...]

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