LE CHOUCAS #1 … Rapplique

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

DUPUIS

Sortie :
ISBN : 2800128992

Résumé de l'album … Rapplique

Tout juste licencié de la boîte où il travaillait depuis perpette voilà notre héros, fin admirateur des series noires de Gallimard, qui se lance dans une carriere de détéctive après avoir reçu un message sur un portable qui ne lui appartient pas ! En effet, le mystérieux interlocuteir lui apprend qu’une certaine Olga va etre tuée ce soir dans son appartement, il recupère l’adresse et s’envole tel un choucas pour tenter de sauver la malheureuse. Sur sa route Gabin le chauffeur de taxi volubile et Aristide le livreur de pizza, deux elements récurents de la série.

Par Fredgri, le NC

Notre avis sur l'album … Rapplique

Dans ce premier album, je découvrais réellement le dessinateur Lax :  un trait vif, magnifique, très efficace ! L’histoire quant à elle est très agréable, on rentre petit à petit dans l’univers de ce personnage, on découvre ces figures qui peuplent les rues de Paris tandis que le récit se déroule lentement, indice apres indice, découvertes surprenantes se présentant l’une après l’autre ! Oui vraiment c’est un album bien dans l'esprit des polars de série noire, avec des ambiances bien marquées, une narration en voix off qui nous donne droit à des phrases très bien trouvées. Bref le premier album d'une série qui promet d’être intéressante.

Par , le

Les albums de la série LE CHOUCAS

Nos interviews liées

Entretien avec Christian Lax

Interview réalisée par Melville et Placido à Angoulême à l’occasion du 39ème Festival International de la bande dessinée (janvier 2012).


Sceneario.com : Pain d’alouette est la suite de L’Aigle sans orteils sans toutefois réellement l’être. Comment est né votre projet ?
Christian Lax : Quand j’ai fais L’Aigle sans orteils je ne l’avais pas conçu comme pouvant avoir une suite mais vraiment comme un one shot, pour preuve la disparition d’Amédée. Mais il y a eu deux principales raisons pour lesquelles j’ai rebondis. La première est tout bêtement mercantile, comme L’Aigle… avait bien marché je me suis dit qu’il y avait peut-être un sillon à creuser. La seconde est que j’aime le vélo (c’est un sport que je pratique) et j’avais envie de revenir dans cet univers du cyclisme et de cette époque de l’entre-deux guerres, donc pourquoi pas raccrocher cette histoire à L’Aigle… de manière à avoir une « œuvre » qui se tienne un peu [...]

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