La Grande Odalisque

Dessinateurs :




Scénaristes :




Coloriste :


Éditions :

DUPUIS

Collection :

Aire Libre

Genre :

Action

Thriller

Sortie :
ISBN : 9782800155739

Résumé de l'album La Grande Odalisque

Carole et Alex ne sont pas simplement deux jeunes femmes séduisantes. Elles sont... cambrioleuses professionnelles ! Leur commanditaire fait régulièrement appel à elles pour dérober des tableaux dans les plus beaux musées et satisfaire ainsi les demandes de collectionneurs sans scrupules. Mais leur nouvelle mission s’annonce périlleuse. Cette fois, c’est au Louvre qu’on leur demande de s’attaquer. Un site à la surveillance sans faille. Il va leur falloir un équipier de plus, ce qu’elles ont toujours refusé jusque-là.

Par Legoffe, le 07/09/2012

Notre avis sur l'album La Grande Odalisque

Voilà un livre très attendu à la rentrée. Le phénomène Bastien Vivès (auteur, entre autre, de l’extraordinaire Polina) est, en effet, très observé dorénavant, ce qui a ses bons côtés, mais aussi ses travers car le public, forcément, devient très exigeant.

Aussi, qu’est-ce que le lecteur va retenir de ce nouveau one-shot réalisé à six mains, notre grand auteur s’étant associé à un duo de choc de la bande dessinée indépendante, à savoir Ruppert et Mulot ?

Pour ma part, j’avoue être resté un peu sur ma faim. Le livre, pourtant, dispose de bons atouts. D’abord, nous avons affaire à une BD d’action, au découpage rythmé, où l’on ne s’ennuie jamais. Outre des “balades” dans les musées parisiens, nous voyageons ça et là (Espagne, Mexique...). Nos héroïnes ont la bougeotte et les auteurs retranscrivent parfaitement cette incroyable marche en avant de deux femmes qui n’ont pas d’objectifs particuliers dans la vie, si ce n’est d’exister.
La BD dispose aussi de dialogues parfois vraiment savoureux, de dessins plaisants et d’une mise en scène très travaillée.

Alors, me direz-vous, qu’est-ce qui ne va pas ??? Rien de magistral ne vient gâcher la fête, mais rien de monumental, dans l’histoire, ne vient non plus marquer les esprits dans le bon sens. Il manque au scénario le petit quelque chose qui donnerait du relief à l’histoire. Nous avons le sentiment de rester en surface, de foncer aux côtés de nos cambrioleuses sans bien savoir où l’on va ni pourquoi. Voilà ce qui m’a vraiment déçu, plus que le coté rocambolesque et irréaliste de l’histoire car, après tout, nul n’est obligé de toujours raconter des aventures plausibles.

Les auteurs, par contre, ont dû s’amuser, autant à imaginer comment voler au Louvre ce célèbre tableau d’Ingres qu’à inventer ce récit d’action qui finit en une apothéose d’explosions et de courses poursuites avec la police. Et ce jusqu’à lancer des motos dans les couloirs du musée ! Dommage que nous ne prenions pas le même plaisir à nous élancer aux côtés des séduisantes Alex et Carole. Il ne manquait pas grand chose pour parvenir à une très bonne histoire. Nous n’aurons finalement pas l’oeuvre marquante que nous pouvions espérer voir s’ajouter à la belle collection Aire Libre.

Par , le

Nos interviews liées

Bastien VIVES avec amour et amitié

Sceneario.com : Bastien, voici Amitié étroite ton nouvel album chez KSTR. Qu'est ce qui fait que tu te lances sur une histoire comme celle que tu as écris?
Bastien Vives : tout d’abord j’avais envie de parler du mythe de la relation amicale fille-garçon. Puis de retourner à une ambiance plus proche de elle(s) avec des personnages qui existent, qui ont une identité.


Sceneario.com : ce sont des évènements de ta vie qui te font écrire ?
Bastien Vives :
non pas forcément, on va dire que les sentiments, et les choses dans lesquels j’ai envie de me plonger sont liés à l’esprit du moment, par exemple actuellement je raconte une histoire avec des armées romaines, car l’épique me passionne au plus au point en ce moment.


Sceneario.com : alors fiction ou réalité ? Quelle est la part de réalité dans tes histoires ?
Bastien Vives :
certaines situations sont inspirées de moments vécus, ensuite tout est romancé, au niveau des attitudes et des réactions, des regards [...]

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Bastien Vivès, suite à la parution de Le goût du chlore chez KSTR

Sceneario.com : Bonjour ! Pourriez-vous vous présenter en quelques mots et nous rappeler dans quelles conditions Chanmax (le pseudo sous lequel vous avez signé Poungi la racaille) a laissé la place à Bastien Vivès ?

Bastien Vivès :
Bonjour ! Je m’appelle Bastien Vives, j'ai 24 ans, je mesure 1m76, je suis brun, yeux marrons, j’aime le sport, le cinéma, la musique et rigoler entre amis. J’avais utilisé le pseudo Chanmax, car lorsque j’avais fini le premier Poungi cela m’était apparu comme une évidence de prendre un pseudo débile, et ensuite quand j’ai fait ma première BD je suis revenu à mon vrai nom, ce qui m’est apparu aussi comme une évidence !!!

Sceneario.com : Votre actualité, c'est Le goût du chlore... Comment vous est venue cette idée de scénario et quelle est la part autobiographique de ce récit ?!

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