L' IMMANQUABLE #1 Numéro 1

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Résumé de l'album Numéro 1

 L'immanquable est un nouveau magazine de prépublication de bandes-dessinées édité par le groupe DBD déjà connu pour le sérieux de ses publications.

Par Pek, le 18/01/2011

Notre avis sur l'album Numéro 1

 Quelle splendide idée ! Depuis le temps que la communauté bédéphile attendait ce genre de publication DBD l'a enfin réalisé pour notre plus grande joie. En effet, à l'instar de ce qui passe dans tous les autres grands pays de Bande-dessinée la France ne possédait pas de mensuel de prépublication général. 
En tout cas, ce numéro 1 démarre sur les chapeaux de roues ... Juste pour vous mettre l'eau à la bouche l'équipe éditoriale a sélectionné :

- Phillip et Francis / Tome 2 - Par VEYS et BARRAL (Dargaud) que vous découvrez en couverture
- Pavillon Noir / Tome 1 - Par CORBEYRAN et BINGONO (Soleil)
- Les boucliers de Mars / Tome 1 - Par CHAYET et GINE (Glénat)
- Magasin sexuel / Tome 1 - Par TURF (Delcourt)
- Un sac de billes / Tome 1 - Par KRIS et BAILLY (Futuropolis)
- La légende d'Horacio d'Alba / Tome 1 - Par LE GRIS et SINER (12Bis)
- Les innocents coupables / Tome 1 - Par GALANDON et ANLOR (Bamboo/Grand Angle)

Alors ?!? Qui d'entre vous n'a pas bavé devant ce parterre de talents. L'équipe de DBD a réussi à allier l'éclectisme avec la qualité, la diversité avec l'unité. En effet, 7 histoires pré-publiées dans ce numéro, de 13 auteurs différents chez 7 éditeurs différents ... Aucun parti pris, aucune action chez l'un ou chez l'autre, juste le plaisir de la BD ... Et quel plaisir !
Comme vous l'avez remarqué, chacune de ces séries est un Tome 1, le début d'un cycle (A part bien sûr Phillip et Francis dont le tome 1 est sorti en 2005 ...). Pour continuer la tournée des éloges relevez aussi que chacune de ces aventures porte l'annotation 1/3 .... Il ne va nous falloir attendre que 3 numéros pour avoir lu 7 histoires complètes ... Que demander de plus ?  
Enfin, les interviews des auteurs présentes au début de chaque histoire sont sensationnelles et renseignent admirablement bien le lecteur sur les conditions de création de cette nouvelle histoire ou sur les envies réciproques des artistes, de plus, elles ne font qu'une page, laissant dès lors la part belle aux bandes-dessinées!

L'équipe fait excessivement bien les choses, le mot de présentation du mensuel par Frédéric Bosser est fort sympathique et pose bien ce magazine en tant que petit frère de DBD a finalité propre. S'ensuit 2 doubles pages où l'équipe présente les sorties qui l'ont marqué pour le mois en cours. (Bonne idée encore une fois ...)
Enfin, ma principale peur qui était de voir la publicité pulluler dans le magazine s'est très vite estompée puisque seules 7 pages sur 148 contiennent de la publicité et il ne s'agit que de la pub pour BD ...

Je finirais en relevant l'excellent travail fait par Henri Filippini dans son dossier de 6 pages sur les pirates en Bande-dessinée ... Je pourrais continuer à vous parler de l'immanquable pendant encore 50 lignes, mais cela serait du temps perdu car je pense que vous avez compris que ce mensuel deviendra bientôt un INDISPENSABLE à tout collectionneur, lecteur ou amateur de BD qui se respecte ... Qu'attendez-vous ? Courrez l'acheter où vous n'en aurez plus !

Encore Bravo à l'équipe de DBD et vivement février ...

Par , le

Les albums de la série L' IMMANQUABLE

Nos interviews liées

Corbeyran nous parle d'Irina

Sceneario.com : Pourquoi le choix d’Irina ?
Eric Corbeyran : J’adore les filles qui portent des flingues. J’ai quelques héroïnes dans ce goût-là, des filles dangereuses, comme dans le Chant des Stryges où l’héroïne est une tueuse professionnelle, ou dans le Régulateur où les personnages principaux sont deux nanas. Donc le choix s’est naturellement porté sur cette tueuse.
Sceneario.com :
Eric Corbeyran : C’est facile, on a tendance à croire que trop de contraintes nuisent alors que c’est le contraire, c’est plus facile, j’aime les contraintes. J’ai adapté Assassin’s Creed, et il y avait beaucoup de contraintes, alors ici c’était de la « rigolade ».

J’avais toute liberté pour créer le personnage. Dans XIII on la voit tuer, c’est un comportement de tueuse stéréotypé [...]

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Eric Corbeyran et Brice Bingono pour Pavillon Noir chez Soleil

Sceneario.com : Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Eric CORBEYRAN : C'est Jean Wacquet (de chez Soleil) qui nous a mis en contact. A l'époque Brice n'habitait pas loin de Bordeaux, nous nous sommes donc rencontrés "pour de vrai". Le courant est passé tout de suite...

Sceneario.com : Eric, qu'avez vous apprécié chez Brice pour avoir envie de travailler avec lui ?
Eric CORBEYRAN : D'abord, j'ai vu quelques uns de ses anciens travaux, des pages de bd mais aussi des illus. Ca a été très positif tout de suite. Le déclic s'est produit et la machine s'est mise en marche dans ma tête. Ensuite, j'ai rencontré le bonhomme et il m'a plu d'emblée. Après, je n'ai cessé d'être enthousiasmé par les planches de Pavillon noir. Chaque livraison était un petit événement tant son trait est énergique et attachant [...]

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Kris nous parle du collectif En chemin elle rencontre

Sceneario.com : Bonjour Kris ! Pour mieux faire connaissance, vous serait-il possible de faire une petite rétrospective de votre immersion dans le monde du 9ème art ? Quel en a été le fait déclencheur ?
Kris : Ho, c’est un parcours on ne peut plus classique : un rêve de gamin qui commence à prendre corps le jour où j’ai rencontré plusieurs dessinateurs talentueux qui, comme moi, voulaient à tout prix faire de la bande dessinée. C’était en 1998, alors que j’étais en fac d’histoire à Brest : ça faisait longtemps que j’écrivais des scénarios, dans mon coin. Mais un scénariste BD sans dessinateur, ça ne sert pas à grand-chose… Bref, je travaillais au rayon BD d’une librairie et les étudiants des beaux-arts du coin venaient y traîner régulièrement. Il y avait Obion, Gwendal Lemercier, Mike, Julien Lamanda, etc [...]

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Questions à Olivier Taduc et Nicolas Barral pour Mon pépé est un fantôme

Sceneario.com : Bonjour Nicolas, Bonjour Olivier. Même pas un an après la sortie du premier tome de Mon pépé est un fantôme vous voici de retour avec cette seconde saison. Mais avant toute chose, pouvez-vous vous présenter ? Quel a été votre parcours ? Quelles ont été vos influences ?
Nicolas Barral : Après un BAC littéraire, j’ai passé un an à l’atelier BD des Beaux-Arts d’Angoulême où j’ai croisé Christophe Gibelin qui, quelques années plus tard, devait signer le scénario des Ailes de Plomb. A partir de 1991, j’ai fait mes premières armes dans la presse jeunesse et à Fluide Glacial jusqu’en 1996 où j’ai publié mon premier album chez Delcourt. Parmi les gens qui m’ont donné envie de faire ce drôle de métier, je place en tête de liste Goscinny, Uderzo et Morris, sans oublier Hergé, qui correspondent à mes lectures d’enfance et ont influencé la partie humoristique de mon travail [...]

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Interview Convard & Chaillet

Sceneario.com : Vous avez déjà travaillé ensemble sur le Triangle Secret, mais seulement sur un tome ?
Chaillet :
Oui tout à fait, dans le premier tome de cette belle saga. C'était une façon pour nous de travailler ensemble. C'était un projet qu'on avait depuis très très longtemps. J'avoue que cette petite incursion dans le domaine du Triangle Secret a été pour moi un très grand plaisir, mais avec quelque part une petite frustration : c'était un peu court.
Convard : Cela faisait bien un quart de siècle qu'on avait envie de travailler ensemble. Le Triangle Secret nous a permis de faire déjà un premier pas. Il y avait un flash-back à réaliser, et j'avais l'intention de demander à mes amis d'en faire un chacun. J'ai immédiatement pensé à Gilles, à André Juillard, à Jean Charles Kraehn, qui sont mes amis [...]

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Gilles CHAILLET

Sceneario.com : Si quelqu’un ne vous connaissait pas encore, que pourriez vous dire en quelque mot pour vous présenter.
Gilles Chaillet : Je suis dessinateur de Bande Dessinée, passionnée d’histoire et plus particulièrement par Rome. J’ai eu enie de faire de la Bande dessinée en découvrant le journal de Tintin à l’age de 8 ou 9 ans. Je disais à l’époque à mes parents : »quand je serai grand je voudrais faire de la Bande dessinée »… à cela on me répondait : « va faire tes devoirs on verra ensuite… ».
Dans le même temps je découvrait la civilisation Romaine dans l’œuvre de jacques Martin avec Alix, et mes deux passions sont nées en même temps. Je voulais faire de la BD et représenter Rome comme ça devait être à l’époque des Romains. Mes deux passions m’ont suivi toute ma vie [...]

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Vincent Bailly dessinateur talentueux

Sceneario.com: Comment avez vous rencontré Luc? Quels éléments particuliers vous ont décidé à travailler ensemble ?
Vincent Bailly : A Strasbourg ,on avait des amis en commun. Luc est d' Obernai et à ce moment là il travaillait déjà avec Laurent Hirn sur le " Pouvoir", on a du se rencontrer autour d'une bière avec d' autres élèves des Arts Décoratifs.
Le talent de Luc était déjà évident à l'époque, et c'est donc vers lui que je me suis tourné quand Delcourt a commencé à moins avoir envie du " Coeur de sang". Je savais qu'avec Luc l'aventure serait belle, la petite nouvelle de 10 pages qu' il m'a présentée cassait tout et donc je n' ai pas eu de mal à me décider. Entre-temps Delcourt s'était lui décidé à signer le dernier tome du "Coeur", Luc a bien voulu m'attendre un peu et on s'est lancé.

Sceneario.com : Angus PowDerHill est souvent qualifié d'Héroïc-Fantasy. Pourtant l'ambiance onirique semble inscrire cette BD dans un cadre plus général [...]

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TURF

La première partie de l'interview s'est faite 'Au Bureau', une sorte de pub, qui fait des pizzas. Ensuite, on s'est rendu chez lui, et on l'a fini... ...dans sa cuisine !

Sceneario.com: Quatre tomes et 1 hors série en plus de 10 ans. la Nef avance doucement. Pourquoi est ce si lent ?
C'est lent parce que je travaille lentement, que je suis perfectionniste, et que les idées ne viennent pas forcement au moment où je suis à ma table. Une page de la Nef, c'est 50 heures de boulot, c'est-à-dire, pratiquement tous les jours de la semaine. Et il faut trouver des idées, et mon boulot à moi, c' est de trouver des idées que les autres n' ont pas eu. Et comme j'ai un petit cerveau, et pas un QI exceptionnel, c'est difficile. En plus de ça, je ne dessine pas forcément très bien, j' écris pas non plus très bien : écrire les dialogues prend du temps, jusqu' à ce que je trouve la bonne formule [...]

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