KIM
Code AZEFI

8 novembre 2006, le groupe de hackers des black worms perturbe pour la troisième fois les comptes bancaires d’une banque suisse. Cela risque d’avoir de graves conséquences sur l’économie mondiale. Pour remédier à ça, la division, un organisme militaire qui vient de mettre au point un appareil révolutionnaire, envoie un de ses agents, Kim Giffers, capturer un des hackers à Paris. A son retour, on lui confie une nouvelle mission où elle testera l’appareil, celui-ci permet de parler avec son passé, à travers les postes de télévision. La division contacte donc Kim le 10 août 2001 pendant qu’elle était en mission à Kuala Lumpur.

Par fef, le 1 janvier 2001

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Notre avis sur KIM #1 – Code AZEFI

Le premier tome de cette série va à cent à l’heure pour nous faire absorber toutes les informations importantes sur le retour dans le temps, la présentation des personnages, leurs buts, leurs relations, sans oublier les scènes d’action assez présentes.
Cela peu paraître un peu confus à la première lecture et il m’a fallu un peu de temps pour rentrer dans l’histoire et relier tout les éléments présentés. Car si ce tome parle du voyage dans le temps et des paradoxes temporels que cela peut engendrer, il le fait d’une manière différente des autres. En effet ce n’est pas un personnage qui remonte le temps mais ce sont les informations qu’on fait parvenir à son passé par les télévisions. Les répercutions et les modifications du présent que cela implique sont très bien gérées et ajoute à l’ambiance de cet album.

Comme tous les albums de cette collection "grand angle", les découpages et les cadrages des planches se rapprochent des films et des séries télés et le dessin réaliste convient très bien à ce genre de récit. J’aime beaucoup les petits détails en arrière plan au niveau des décors qui rendent encore plus crédible les situations car les lieux ont déjà été vus soit dans d’autres bandes dessinées ou films. Je pense à la partie où l’action se passe dans les tours Petronas comme dans le film Haute Voltige. Le seul petit regret, comme souvent, vient des couleurs informatiques avec lesquelles j’ai un peu de mal.

Il y a beaucoup d’éléments et de pistes qui demandent des explications dans le tome 2 surtout que celui ci fini sur une fin assez ouverte.

Par Fef, le 21 mai 2007

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