KILL LA KILL
volume 1

Quand Ryuko Matoi arrive à l’académie Honnôji où règne une ambiance militaire c’est avant tout pour enquêter et venger la mort de son père. Mais la jeune fille n’y va pas par quatre chemins et s’attaque directement à la déléguée en chef des élèves Satsuki Kiryûin qui tire les ficelles de l’établissement, de tout ce petit monde. Elle en sait visiblement beaucoup au sujet du meurtre du père de Ryuko.
Le premier affrontement se conclut par une défaite… Ryuko croise alors la route d’une étrange entité qui va se lier à elle sous la forme d’un uniforme marin très sexy. Cette entité dote Ryuko d’une puissance démesurée dès qu’elle boit quelques gouttes de sang de la jeune fille ! Ryuko lui donne alors le nom de Senketsu… !

Par fredgri, le 6 avril 2015

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Notre avis sur KILL LA KILL #1 – volume 1

L’avantage avec ce genre de BD c’est qu’il n’y a pas d’ambiguïté, à aucun moment ! Le ton est donné dès les premières pages, l’ambiance est délirante, limite hystérique, ça baffe très vite et on ne perd pas de temps à discuter pendant cinq plombes ! Cette efficacité a malgré tout l’inconvénient de vider le scénario d’un fond qui pourrait être intéressant, mais qu’importe, car ce qui est sur c’est que l’on ne va pas s’ennuyer avec les trois numéros de cette série !

A la base de ce manga il y a une série télévisée d’animation produite en 2013 par le studio Trigger, réalisée par Hiroyuki Imaishi et écrite par Kazuki Nakashima. On retrouve bien évidemment ce dernier aux commandes de la version BD, histoire de garder la cohérence de l’original. Je ne vais pas me lancer dans un comparatif trop exhaustif avec l’animé, car il ne faut pas oublier qu’avant tout il s’agit d’une adaptation, et donc d’une œuvre à part entière. Le manga peut très bien se lire individuellement, sans aller se reporter aux épisodes de la série ! Toutefois il faut noter que le dessin animé est encore plus hystérique que le manga, c’est dire !

On se retrouve donc concrètement dans une énième série à base de lycéennes en tenue légère qui se battent entre elles à grand coup d’armes surpuissantes… La valeur ajoutée de Kill la kill réside sans doute dans ce côté ultra fun et décomplexé qui permet de passer un bon moment. Tout va très vite, dans tout les sens, il y a pas mal de bonnes petites idées bien débiles, avec un humour pince sans rire omniprésent qui transcende chaque scène.
Pour l’instant, le scénario est assez embryonnaire, il se cantonne à des stéréotypes grossièrement brossés, les caractérisations sont faites à la louche, sans subtilité, mais on devine des choses plus "complexes" plus tard, avec notamment l’intervention du professeur principal Aikurô Mikisugi… !
De son côté, le dessin bénéficie d’une mise en page survitaminée, à grand renfort d’effets de vitesse. Ça fait un peu poudre aux yeux, mais ça fonctionne aussi très bien.

En attendant donc le prochain volume en juillet je vous conseille de vous pencher sur ce petit manga assez décalé qui fout la pèche !

Par FredGri, le 6 avril 2015

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